‹ Traite de thérapeutique médicale, ou, Guide pour l’application des principaux modes de médication à l’indication thérapeutique et au traitement des maladiesChapitre 86 sur 132 · Enfin, il nous faut ajouter ici tous les astringents · texte numérisé non relu

Enfin, il nous faut ajouter ici tous les astringents

IJYPLRCRI.NIES OU DIACKISES. 373

Ils conviennent surtout aux diacrises passives et aux diarrhées aloniques. Le tannin et toutes les préparations végétales dont il forme la base, les galles, les cachous, les kinos, la ralanhia, etc., sont en première ligne; puis viennent les astringents minéraux, acétate de plomb, sulfate de zinc, perchlorure de fer, etc. — Tous ces agents sont administrés de préférence sous la forme pilulaire, qui leur permet de se dissoudre seulement à leur arrivée dans l'intestin, où doit se produire leur effet topique, en attendant l'elfet général qui suit leur absorption. L'alun, à cause de ses effets irrilants locaux et de son peu d'efficacité astringente, devrait être banni de celte thérapeutique (Rabuleau). Je ne puis du reste que renvoyer à ce qui a été dit des astringents à propos des hémorrhagies (616).

781. Plus rarement que pour le catarrhe gastrique, la médicalion évacuante conviendra au catarrhe de l'inlestin : souvent cependant il sera utile de commencer par un purga- - tif la médicalion de la diarrhée catarrhale,pour expulser les matières ingérées et les produits de sécrétion, s'ils sont abondants, prévenir la fermentation et l'acescence des uns et des autres, et diminuer la turgescence diacritique, en Jui substituant un flux artificiel. , J'ai déjà parlé de l'effet des éméto-cathartiques. Parmi les purgatifs, Il y a ceux qui agissent par dialyse, ceux qui agi«-

iiTi arnT"'r'''\'^^''"^'ï"'' ^^"^ par imtalion drastique ; les premiers et les seconds seront pré-

léres les premiers surlout, comme répondant à celte incJéaons 'rjr^' de défluxionner et 'de modifier les s crétion.. Trousseau qui a remis en honneur celte pratique lexpiquait par la substitution ; nul doute que les effets osmoliquesn'y aient leur part. Aussi prescrira i-on de pré erence les purgatifs salins (sulfates," chlorures, phospl artrr;:i:;lrs",^-r^^ -guésium^SL

peuvent „v„ir u„ effet tout di/ré,.e„, de ceîûl qu^^'l:

INDICATIONS DES TI'.OUBLliS DE SÉCRÉTION,

attend. Il n'en est pas de même du vésicaloire, qui, appliqué largement, m'a paru souvent capable d'enrayer une diarrhée persistante, fût-elle môme cachectique.

783. Enfin, il ne faut pas oublier qu'il est des diarrhées qu'il faut respecter. Chez les sujets atteints d'affections cérébrales, de maladies cardiaques, dégoutte, etc., la diarrhée, si elle s'établit, ne doit âtre combattue qu'avec prudence, en raison des habitudes de révulsion, de compensation, ou d'élimination auxquelles elle peut satisfaire ; elle joue alors le rôle d'une soupape de sûreté qu'il serait dangereux de supprimer, et dont il faut seulement modérer prudemment le jeu. 11 en est encore ainsi des diarrhées qui se produisent dans certaines maladies infectieuses et dans certains cas d'empoisonnements septiques (diarrhée des •amphithéâtres).

§ 16. — Catarrhe du gros iiite&dn.

784. Les indications de cet état morbide ne diffèrent pas sans doute de celles qui appartiennent au catarrhe de l'intestin en général. Tout au plus doit-on ajouter un mol sur l'efficacité plus spéciale des lavements, qui se trouvent avoir là une action topique plus directe. Aussi, est-ce dans ces affections à forme dysentérique qu'il faut employer les lavements les plus variés: émollients (graine de lin, guimauve, amidon), sédatifs (opium, laudanum), aslringents (ratanhia, écorce de chêne), et même purgatifs (séné, sulfate de soude).

785. La présence du sphincter et de l'innervation spéciale qui l'anime introduit dans ces alfeclions un nouvel élément qui les complique sérieusement et peut quelquefois suffire à les entretenir : c'est le ténesme. Les applications narcotiques locales suffisent souvent à faire disparaître cet élément. On y emploiera avec utilité les suppositoires opiacés, belladonés, bromurés, etc. (416).

11 n'est pas jusqu'aux hémorrhoïdes, dont la congestion active ne puisse devenir l'occasion d'accidents semblables, de douleur et d'hypérémie. C'est une variété de diarrhée plus fréquente qu'on ne le pense et qui,cède parfaitement aux moyens dirigés contre la fluxion hémorrhoi-

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daire (547). — (Topiques froids et astringenls, topiques calmants et narcotique;;.)

Je ne parle pas ici de la dysenterie proprement dite, dont le catarrhe du gros intestin est cependant l'élément le plus attaquable; il en est de mi^me du cholér;i, dont le catarrhe gasiro-intestinal est la principale manilestation ; ce qui n'empêche pas que l'indication actuelle soit souvent essentielle dans le traitement de la dysenterie et du choléra (v. ces mots).

§ n. — Catarrhe urinaire.

786. Bien distinct de la polyurie, il est aussi bien plus )réquent qu'elle; il peut occuper divers poinis de cette muqueuse, depuis les lubuli des reins, les bassinets, les uretères, jusqu'à la vessie et à l'urèlhre.

Les émollients n'auraient guère d'effet dans ces cas: ils ne sont guère applicables qu'au catarrhe uréthral, au moyen dmjections douces : décoctions émollientes simples, ou Lrr .i? '.fP'^n^^i"" quelque corps absorbant (sous-nit. de bismuth) Mais a mesure que le catarrhe remonte à des parties plus profondes de la muqueuse, il est de moins en moins attaquable par ces moyens ; le cataplasme ou la fomentation, au périnée ou à l'hypogastre, les bains de siège perdent de leur utilité. ^

i-2V' médication est alors colle qui se pra-

1 urine médicamenteuse et fopiquement favorable. C'est ce qu on obtient à l'aide d'un certain nombre d'agents aui une fois absorbés, s'éliminent par les urines larmi^e;

rSnd r f "T""' résines T fau

y joindre les baumes, qui renferment la résine unie à

e ,r patre"'';^ ''t '''''''' elles-mêmes qui, an moins enTn "T7r se résinifient plus ou '

Se danslel " '^^^ trom^ le ca-

de réussi P^"^ 'S^'^'' chance

Avant de los employer, il sera bon de conseiller l'usnee de boissons abondantes qui peuvent modifier es ceS et les surfaces sécrétantes par un simple lavage ; on peu t

môme essayer de légers diurétiques, de ceux-là surtout qui paraissent agir par dialyse (les sels alcalins et l'alcool, l'asperge, le genêt, la pariétaire, l'hydrocotyle, le genièvre, la bourrache) ; le meilleur de tous ces moyens, ce sera le lait, déjà plusieurs fois recommandé.

788. Les essences aussi sont des diurétiques, mais elles semblent avoir un autre effet, puisqu'elles s'éliminent en grande partie par les poumons, et qu'elles passent dans l'urine, déjà plus ou moins modifiées. Telle est l'essence de térébenthine, que Ton donne en capsules, ainsi que celles de copahu, de cubèbe et d'eucalyptus. Cette application de a térébenthine remonte jusqu'à Hippocrale ; on la donne à la dose de 1 à 4, 8 et 12 grammes par jour. Toutefois, les doses élevées ne sont pas sans danger ; on aurait observé des cas d'empoisonnement avec dégénéralion du foie, hile est plus employée contre le catarrhe de la vessie, tandis que le copahu et le cubèbe le sont davantage contre le catarrhe de l'urèthre. On administre encore souvent la térébenthine en pilules, surtout en la solidifiant au moyen de la magnésie ; plus récemment on l'a donnée en émulsion. Il faut y joindre encore le goudron et toutes ses préparations, les baumes de Tolu, de styrax, du Pérou ; ^l^^^^ l^ camphre, qui, avec le lupulin, a, en outre, des effets utiles sur l'innervation de ces parties.

■ 789. Je n'ai pas à m'étendre ici sur la nécessité qu û y a de faire disparaître un calcul ou un corps étranger, s il en existe un dans les voies urinaires, non plus que sur les effets irritants que déterminent le séjour prolonge de 1 urine retenue dans la vessie et sa décomposition ammoniacale Dans ce dernier cas, le cathétérisme est nécessaire e 1 doit être répété assez souvent pour ne pas permettre cette décomposition. Enfin, on sait qu'il vaut mieux, en général, préférer le cathétérisme répété, lorsquMl ne Provoque pa d'accidents, fièvre uréthrale ou uréthnte, que de laisser une sonde à demeure dans la vessie.

§ 18. — Catarrhe utérin.

790. Qu'elle soit vulvaire, vaginale ou utérine la leucorrhée peut guérir spontanément, mais elle a plus de

llYPEHCniNIES Oa DIACRISES. 379

dance i\ passer à l'état chronique; aussi, importe-l-il de la combattre.

L'hygiène, dans ces cas, commande toujours le repos fonctionnel et la continence absolue. H est encore fort important de conseiller les lavages, injections délersives, bains locaux, qui, en entretenant la propreté, ont déjà une grande utilité. La mesure cependant, môme en cette matière, doit C'tre gardée, et rien n'est plus propre h entretenir le catarrhe de ces muqueuses, que l'excitation qu'elles retirent de lavages trop fréquemment répétés.

791. Au lieu d'enlever par les lavages les produits de sécrétion, on axonseillé de les absorber au moyen de poudres inertes (sous-nit. de bismuth, poud. de talc, etc.j. Ce procédé a encore l'avantage de séparer les unes des autres les surfaces muqueuses. Mais, si ténue que soit la poudre, elle a cependant l'inconvénient d'agir comme corps étranger.

En injection, on a employé, au contraire, des liquides ioniques, astringents, cathérétiques, caustiques môme. Les plus usités sont l'eau savonneuse, le coaltar, le tannin, la noix de galle ou l'écorce de chône, les feuilles de noverou les roses de Provins, l'alun (lo à 30 gr. par litre), le sulOite de zinc (même dose) ou encore le sulfate de cuivre f2 à S er par litre) (Courty). i^*^gi.

On emploie aussi les astringents sous forme de poudres rarement sous forme de pommades, qui rancissent et sont plus capables d'entretenir le mal que de le guérir. J'ai déjà indiqué le procédé du tampon de ouate renfermant la poudre astringente (660); mais, comme c'est encore là un corps e ranger, il se peut qu'il y ait à lui préférer la lotion ou le badigeon de la muqueuse, à l'aide du spéculum, en employant une solution de nitrate d'argent au 30° - ou de teinture d iode plus ou moins étendue.

792. Tandis que, pour le catarrhe vulvaire, les mômes moyens suffiront, employés en lotions externes, pour le^

av M d '\ modificateurs dans la

cavité du col, et môme d.ns le corps de l'organe. C'est à quoi on peut arriver à l'aide du crayon de nitrate d'argen ou de petits pinceaux fins. Toutefois, l'introduction d'un

iquide ne sera efficace, qu'autant que l'on aura d'abord enlevé le bouchon muqueux qui ferme presque toujours le col

utérin, surtout eu cas de catarrhe. Il sera bon de faire précéder cette opération du calhétérisme de l'utérus, afin de connaître la direction de ses cavités et le sens dans lequel il faut agir.

793. Quelle que soit sa cause, la leucorrhée entraîne à sa suite un état de faiblesse générale, qui se caractérise surtout par des troubles dyspeptiques et relève par conséquent des reconstituants généraux et des eupepliqucs.

Le traitement général trouve encore une autre indication dans les causes de la leucorrhée. Celle-ci étant le plu5 souvent une affection secondaire et diathésique, c'est le traitement de la diathèse qui lui convient Enfin, il faut savoir qu'il est des leucorrhées dout on peut répéter ce que j'ai dit des diarrhées, et qu'on a défendu de guérir, celles des phthisiques par exemple (Lisfranc, Lagueau) toutefois sera-t-il toujours utile de les modérer.

g 19. Catan-lie oculaire.

794. Le catarrhe de la muqueuse oculaire reconnaît les mômes indications que tous les autres. Les formes médicamenteuses au moyen desquelles on peut y satisfaire sont les collyres secs ou pulvérulents et les collyres humides ou en solution, qu'on introduit dans l'œil par insufnalion, par instillation, ou par pulvérisation. On fait encore des frictions sur les paupières, à l'aide de pommades, et sur toute la région orbitaire, à l'aide de liniments divers.

Contre le catarrhe simple, on emploie les collyres détersifs, alcalins, au borax(l/60 ou 1/100), à l'alun (1/100), au sulfate de cuivre et au sulfate de zinc (1/200 ou 1/30Q), a l'azotale d'argent (5/1000 ou y/300); les collyres socs de calomel et de sucre ou d'oxyde de zinc, les pommades ophthalmiques, dont les mêmes éléments astringents et altérants forment la base, conviennent surtout aux formes chroniques. Les excitants sont surtout employés sous fornae de lotions, dont l'ammoniaque et l'alcool sont les pnncipaux agents, et qui se pratiquent sur le front et sur toute la région

péri-orbitaire. , . . x„;;i;,ont

Enfin, pour ces légers catarrhes oculau-es J^cidi ent si facilemenl, un moyen hygiénique simple et elùcace con-

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■ siste dans des lofions fiiiies à l'enu simple mais trôs-chaude ce qui les rend Irès-diUersives, e( ce qui modifie avanlageuscmenl la circulalion et les sécrétions de la muqueuse.

§ 20. — Diacrises spéciales.

795. Souvent liées à l'hypercrinie catarrhale des muqueuses avec lesquelles elles sont en rapport, les diacrises des glandes propres consistent dans l'exagération de la sécrétion du produit spécial de cette glande. Aussi, la plupart de ces troubles molivent-ils une môme intervention. Calmer 1 excitation sécréloire, mesurer à la sécrétion les sources auxquelles elle puise ses éléments, modifier son travail au moyen des agents d'élimination, exciter les fonctions supplémentaires de celles qu'il faut modérer, évacuer, neutraliser ou absorber les produits sécrétés, enfin réparer les per es

T.7;ll ?-T ^Vf ''''''''' convierment à l'ensem! me de ces faits morbides.

§ 21. — Flux salivaire.

796 Après ce que j'ai dit du catarrhe de la bouche (752) je ne dois plus m^occuper que de ce qui appartient spécialement au traitement de la sialorrhce. ^

Le régime devra s'attacher à éviter les aliments d'une mastication laborieuse, et fous les condiments excitants Les boissons émollienles et les antiphlogistiques qui ont été employés, trouveront rarement leur utilité. Vonium au contraire, a été donné avec succès, et même d nné Ta'ute dose (Graves) amsi que la belladone (Vanoye). Nul doute que

eux rrit'u';'"^"", antispasldiques surtou ceux qui sont un peu astringents, ne puissent être utiles

Plus r 1 ''''' ^^^^--^ " y

dpTin/ ? '^""^ substitution pratiquée au moyen de liodure de potassium, du bromure surtout du clSe

che, enc char.o„ ,R.,e, peu, linfin, il esl imporlanl de conserver au malade an réetao

tonique, pour prévenir la débilitation qu'entraîne une sécrétion si abondante, et les troubles de digestion qu'elle détermine souvent.

§ î2. — Flux biliaire.

797. Connu encore sous le nom de polycholie, ce trouble morbide se manifeste par les évacuations, les enduits des muqueuses et l'ictère. Indépendamment des causes mécaniques, des stases, des influences nerveuses qui peuvent y donner lieu, il faut considérer l'irritation sécrétoire, qui, dans sa production, joue le rôle essentiel, ainsi qu'il apparaît dans le traumatisme, dans les cas d'irritation due à des produits morbides développés dans le voisinage, toutes les fois que le sang de la veine porte charrie des substances irritantes et dans beaucoup d'empoisonnements (Jaccoud, Frerichs). La congestion hépatique et le catarrhe des voies biliaires y ont souvent leur part.

798 Connaissant les agents hygiéniques ou médicamenteux qui sont susceptibles de provoquer l'irritation sécrétoire du foie, nous aurons à les proscrire chez les nialades atteints de flux biliaire ; malheureusement ceux-là sont encore à trouver, qui seraient susceptibles de modérer à volonté cette sécrétion, en agissant directement sur elle.

Donc, pour les formes aiguës, on se bornera à conseiller d'éviter ces excitants cholagogues ; on pourrait encore y employer utilement, mais avec mesure, les sédatifs, et surtout les modérateurs réflexes (opium, bromure de potassium).

799 Quant aux formes plus lentes ou chroniques, on essayera contre elles les agents d'élimination, bien que ces Sticateurs portent leur action sur les qualités plus encore Tue sur la quantité de la sécrétion. Les «els méla hques alcalins, dont fa bile est la principale voie d excrétion, s ron es premiers parmi ces agents. Tels sont le t'^carbonate de soude l'iodure de potassium, etc. ; et. comme les dose, doivent être Irès-ménagées, afin que l'élimination ne demeure pas irritante, on se trouvera bien de l'usage des eaux minérales (Vichy, Vais, Carlsbad, etc.). ..^ .^n-

Les poudres alcalines et neutres seront au conlrai e dm nées à plus haute dose, lorsqu'on chercherai en obl.mr

nYl'EUCRINIES OU DIACRISES, 383

l'effet absorbant; la craie, le sous-nitrale de bismuth, la magnésie, le savon médicinal surtout, pourront alors rendre de vrais services.

Enfin, on n'omettra pas d'agir sur les fonctions de la peau, pour les activer le plus possible, au moyen des frictions des lotions, etc., et môme de l'hydrothérapie; en raison du caractL^re supplémentaire des fonctions du foie et des Jonctions de la peau, on trouvera dans l'excitation de cette derniùre,^ la source d'une révulsion salutaire.

800. L'ictère des nouveau-nés, par exemple, qui a été considère comme n'étant parfois qu'un flux biliaire relativement excessif, ne reconnaîtrait guère dans ce cas d'autre mmcalion (Compendium de médecine). Il est évident qu'il ombilical^"' ^^ait affaire à une phlébite

§ 23. — Flux urlnaire.

^ouZt "f"' "•'^ P'^y'^'^' est le plus

souvent un symptûme qui appartient à des causes diverses,

e reconnaît autant d'indications différentes. On peut c peu: dant 1 attaquer directement, en modérant Tirritalion sécrétoire, en excitantles fonctions supplémentaires et en modifian la sécrétion par les éliminateurs. Les absorbants id seraient sans effet, puisque les produits de la sécré^on u naire sont rejetés au dehors. ^'ecreiion un

.'1^^' f^''';:^!,'^"^" hygiénique consiste en premier lieu à en boisson C est souvent le traitement de la polydipsi-e dont

0 ;m •r(379, TT''' ''''^'^^ guére'de'ce^^s'de î sonr^ue S. / n'employer comme bois-

sons que de. liquides peu ou point diurétiques, incapables nar conséquent d'augmenter l'irritation sécréloi -e 1^ eiTbon

cet état, éliminés par les urines. '

803. Après les modificaleurs hygiéniques, viennent les sédatifs narcotiques et les antispasmodiques. L'opium et le bromure de potassium, la valériane (2 à 20 gr. d'extrait), le camphre et l'assa fœtida. On a proposé comme agents anurétiques directs le tannin à titre d'astringent,l'acide gallique (Rabuteau) en lequel le tannin se transforme (Landerer), et l'électricité. Legros et Onimus ont vu que les courants mterrompus diminuent la quantité de l'urine et de l'urée, que les courants continus centrifuges augmentent les urmes et diminuent l'urée, que les courants continus centripètes augmentent l'urée.

804. Les modificateurs diurétiques pourront être essayés dans les formes chroniques, à titre de substitution ; on emploiera de préférence ceux qui provoquent la sécrétion, moins par effet de pression ou de dialyse, mais plutôt, par un certain degré d'irritation. A ce litre, on choisira les agents qui s'éliminent parles urines: l'alcool et le vin seront à essayer en première ligne, puis les essences (térébenthine, copahu), enfin les sels (carbonates alcalins. mtre, etc., iodure de potassium). Les Anglais ont surtout prescrit les

ferrugineux. .,

805. Enfin, s'il est une perturbation contre laquelle i importe de lutter en activant les fonctions de la peau, c est bien la polyurie; c'est surtout sur les fonctions sudorales qu'il faut agir (voy. Sudorifiques). L'exercice muscu a.re le soufre et l'antimoine, seront les moyens diaphoré iques a préférer aux boissons excitantes, lesquelles agiraient autant sur les reins que sur la peau.

§ 24. — Flux sudoral.

806. La diaphorèse est un phénomène bien commun chez les malades, ef qui prend assez souvent l'importance d un accident particulier, motivant une indication spéciale noîammentdiez les p'blhisiques, dans les cachexies, et dans certaines fièvres intermittentes (f. elodes).

Le royens hygiéniques que l'on peut mettre en œuvr

pour combattre la sudation, ^o'^^^^'^^^^-^'T^ IHede une rature ambiante si elle est élevée, à enlever de la 1 terie une partie des couvertures ; il n'est pas inutile non plus de m

HYPERCRINIES OU DIACRISES. 3 85

minucr les boissons et de les donner fraîches et acidulés ou tempérâmes. On a conseillé l'usage du mazagran, ou cafe étendu d'eau (Pidoux). On lire encore grand profit des lol.ons fraîches, faites à l'eau simple ou aiguisée d'alcool, ou de substances toniques et astringentes.

pfrH.?"!; ^' "'^ ^f?'^^ "^^^ "moyens calmants

4?' r"'"'^ surface EM I étendue que tout le tégument; et môme, quand on a

. n n °° P«"f g^^ère espérer da-

vantage d applications qui seraient narcotiques ou calman-

de'îrrLTini'^"'',' l'inférieur doivent être bannis en raison de la facilite avec laquelle ils provoquent la diaphorûse. Cependant, les solanées vireuses sèchent plutôt la peau et les

iTn^stl 'dSi r '^^.^"^l^'''"^'^' " doit encore être utile. ayéTce il , ^^'^«"«'ïue qui ne puisse être es-

eu relire (Potain). A la dose de 0-2b-Ti 1 9 1 ^" °" l'agaric a paru souvent utile contre Ip. V

phosphates qui semblent ê hïT; ^^'^'otestin et de la p;^. «nexosmoliques de l'in-

réSn^fitt: ::rrii"ir^^^"r^'.^"^ -

les antipériodiaue» ?n ' "'''^'""^ lontatlaqué avec

succès Sslr ^r^i :Tani ^"^'^^^ Kerner ont iu Ufié î^m;! ""ï"'"^ 5 l-^s expériences de

féine comme succédané de la quinine dans celle médication.

Il est plus difflcile encore de dire comment agissent le phosphate et le lacto-phosphate de chaux. Cependant leur efficacilé reconnue (J. Guyot, Potain) en fait des agen s précieux pour combattre les sueurs des cachectiques, attendu qu'il sont utiles aussi contre la diarrhée et qu'ils agissent favorablement sur la nutrition.

809 On sait combien il est fréquent de voir les sueurs cachectiques alterner avec d'autres évacuations séreuses, la diarrhée surtout, jusqu'à ce que tous les émoncloires se relâchant à la fois, on arrive à la période de col liqualion. Au si serait-il imprudent de chercher à combattre les sueurs en p Xquanl la'diarrhée, chez les sujets affaiblis ; souvent môme, on devra n'agir qu'avec mesure contre r ral, sa^s quoi, sa suppression, mCme sans être dét rm née pa des moyens purgatifs, peut donner heu à de la di rhée. On agit avec plus de sécurité quand c est par les reins qu'on essaye de révulser et de provoquer une sécréion sLlémentaire. C'est à ce titre que les diurétiques diaylUes pourront être employés, et que l'alcool justifie sa Place en œ chapitre. Encore faudra-l-il le donner a dos s a sez fiactionnées pour éviter l'effet de stimu alion gené-

de doses élevées (0-,50), ainsi que ]e 1 ai maintes

constaté. . imnurlaiit de sou-

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