‹ Traite de thérapeutique médicale, ou, Guide pour l’application des principaux modes de médication à l’indication thérapeutique et au traitement des maladiesChapitre 87 sur 132 · Inutile d'ajouter combien il est "^P"J · texte numérisé non relu

Inutile d'ajouter combien il est "^P"J

tenir et de relever les fo^"^*;^'. ^l'f ,f„^y,Ti " de répara-, danles, et combien est '«^Pf "^^^.^^^L^fr aue la faiblesse . teurs et des toniques ; et cela, ^ --^^^'^\^^^ f^'J,,^ eomme peut à elle seule favoriser et entrelemi les sueu ,

chacun sait.

UYPERCRINIES OU DIACItlSES.

§ 25. — Spermatori'hée.

811. Lorsque les perles séminales se lient à un élat particulier de l'inleslin (oxyures, liémorrhoïdes, constipation simple) ou de l'urètlire (posthile, herpès prépufial, rétrécissement du canal), ce sont ces conditions qu'il faut s'attacher à faire disparaître au plus tôt. Mais, indépendamment de cela, il y a encore à agir sur le fait en lui-mOme, après toutefois que l'examen microscopique a permis de le bien distinguer de la simple proslalorrhée.

Les émollients locaux sont en général sans efficacité ; les calmants eux-mêmes n'ont guère d'ulilité locale. Il n'en est pas de môme des calmants généraux : car, de même que beaucoup de névroses, cet élat comporte, avec une faiblesse générale excessive, une impressionnabilité locale exagérée. Aussi, l'hygiène devra-t-elle s'attacher à relever les forces générales, en évitant soigneusement toute stimulation, capable de porter directement ou indirectement sur les organes de la génération (voy. Eijpochondrie , 199). Avec le regmie analeptique, l'exercice musculaire proportionné a 1 état des forces, et l'usage d'une médication tonique, il aut écarter toute provocation génésigue, qu'elle vienne de lorJre moral, ou de l'ordre somalique ; il faut surtout combattre les habitudes d'onanisme, si ce vice est encore pratiqué par le malade (414).

812. Aux narcotiques, de l'usage desquels il y a à craindre ^ constipation et les stases sanguines passives, aux antispasmodiques, dont il y a souvent à redouter l'excitation, il faut -T"''.^' potassium, qui, à ses effets sédatifs généraux, jomt une innuence modératrice capable d'infliiencer les actes réflexes, et en particulier les fonctions génitales, ii cahne ies érections, diminue l'impressionnabilité R aZlo o'^'"'"' l'évacuation spermalique (, à 2 et 4 mov^n S" ' f l'administrer localement, au

mémP i «Z^*^^' de lavements à la glycérine ou

même de fomentation externe; l'usage interne a jusqu'ici prévalu. Parmi les antispasmodiques, il y a le camphre gu a OUI longtemps d'une haute réputation, ms^m^ odZ uau m is gue Lallemand a rejeté comme inutile. Peut-être Ta Il la quelque réserve à faire. i'iie,y a i-

388 INDICATLONS DES TKOUDLES DE SÉCRÉTION.

Le lupulin, qui a élé conseillé encore, est beaucoup plus infidèle (1 à 2 grammes). Enfin, on emploie utilement les applications froides sur les bourses, au périnée, à l'hypogastre, les lavements froids, la glace môme, les bains de siège froids et les bains de mer ou de rivière.

813. Tous les astringents ont été conseillés, dans le but de modifier la fluxion rectale ou urétbrale, les sécrétions de ces muqueuses, ou la sécrétion sperraatique elle-mâme ; ils ne sont pas sans utilité. Il en est de même des résines, telles que le copahu, la térébenthine et le goudron. On est allé jusqu'à conseiller les excitants généraux et même les excitants spéciaux (phosphore, térébenthine), en un mot, les aphrodisiaques ; c'est une thérapeutique dangereuse smon simplement inefficace. En est-il de môme de l'ergot, de la noix vomique et de la digitaline? Non sans doute; cependant leur usage ne doit pus être conseillé sans de grandes réserves, car, bien qu'ils agissent surtout sur l'élément contractile des vaisseaux, rien ne garantit qu'ils ne solliciteront pas d'autres éléments contractiles favorables a 1 érec-

*Te' traitement local préconisé par Lallemand, c'est la cautérisation de la portion prostatique de l'uréthre, méthode ub U ulive, qui épuise la sensibililé souvent excessive des ormts des ca'naux éjaculateurs, et peut, par là, diminuer beaucoup les occasions d'éjaculation.

814 Enfin, il y a le traitement général tonique qu il faut recommande toujours, et comme moyen de guérir la maladil et comme moyen de combattre les conséquences Tutnlu^ Al^ hun^eursi importante Les

t^rat ques de l'hydrothérapie, si utiles au traitement local, peu en encore! à titre d'agents généraux, aider beaucoup fia reconstitution et à l'énergie du système nerveux.

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