Dans beaucoup d'hyperirophies de l'élément con
lYPKRTIlOPniK.
jonctif, l'élémenl adipeux a une part, qui devient parfois propondéranle. Locale le plus souveni, cette hyperplasie se guiicraliso dans la polysarcie.
Or,]esindica(ionsquiconviennenl ici, sont les mâmes que ci-dessus, avec celte réserve toutefois, que, comme i'iiyperp asie adipeuse dénote une néo-formation moins vivace que Iliyperplasie fibreuse, il faudra ménager l'usage des alté- ■ ;'"'^;,^"^^fP"blûs de déterminer la régression graisseuse des éléments, soit des éléments nouveaux, soit des éléments
irZ"'"""'Tj^'' -senic). Les alcalins au con!
traire, seront bien préférables.
923 C'est contre les cas de polysarcie, ou hvpertro-
P ne adipeuse généralisée, que le régime est impo? ant".
a donné son nom, et qui, sans imposer une diète quan-
ué;r;^?r"' 'r,'' desanmenls hydro-carbonés et aqueux, le sucre, le iail, la bière, le beurre restreint beaucoup le pain elles féculents, et Autorise tous' le age^^^^
P opose un but analogue : il se compose d'une DrPmiA.-^
es agents et qui a pour but de retrancher de l'économiJ lou ce qui peut s'y trouver de superflu en fait rWvn Cl de matériaux aqueux. Laseconde^ asi consis e à ,. ^ a un exercice graduel et régulier, u'n r^ra^^mS" qu., sous un petit volume, fournisse aux oroanes des „ '
rsciesirui i"^"""' ^^p^''"'^"^'^' - 0 t it
muscles tout le mouvement nnfi-iiif r n k„ j est donc la mime ,uc cel" du p.Sto,, °" '°
§ 3. - Hypertrophie miisculaire.
924. L'indication première en pac A'v.,, culdre, consiste à n'impose au 1.1 ^•^''''"P^'^' pable d'entraînemeni ni ? l ^' ""^ activilé casement. L' fat L p ' J à l'engrais-
n^odéré, et 4u,i''reme f f ^^«'cice
noiretiarbonfque e sTi est se contracte : ?eci nm^ïfp^ u P'"'^^"^
; ceci piouve combien la contraction muscu-
laire facilite les combustions intersIiticUes et hâte la dénutrition de l'organe. A ce point de vue et dans ces limites, l'exercice doit donc être préconisé.
925. On peut employei- contre l'hypertrophie, la compression, qu'elle soit directe (900) ou pratiquée sur les vaisseaux chargés de nourrir le muscle en question, et par suite, amenant l'anémie de ce dernier.
Enfin, on pratique la substitution, qui peut agir à distance (révulsifs divers), ou que l'on peut adresser au muscle luimême, notamment au moyen des injections capillaires (substitution parenchymateuse). On peut user, dans ce but, des solutions résolutives; les alcalins, les chlorures, l'iodure de potassium, et même les agents caustiques ont pu dire employés ainsi (Luton). La médication débute, en général, par le procédé des frictions, que l'on peut faire avec l'alcool simple ou camphré, avec des teintures excitantes (mélisse, arnica), ou avec des pommades renfermant les sels ci-dessus, sans compter l'iode et le mercure.
§ 4 . — Hypertrophie du cœur.
926. 1,'hypertrophie est un des trois grands éléments organiques des maladies du cœur (Cruveilhier), ef, à ce titre, elle motive souvent une intervention thérapeutique.
La première indication réclamée, c'est le repos du cœur, c'est-à-dire, avec un régime alimentaire plus substantiel qu'abondant et nullement excitant, la soustraction de tous les stimulants physiques et moraux de la circulation ; enfui, l'appel du sang fait sur les muscles périphériques, par un exercice mesuré et alternatif (Cruveilhier).
Le traitement de Valsalva, d'Albertini et de Laennec se proposait d'affamer le cœur, pour ainsi dire, par la soustraction aussi absolue que possible, de tous les excitants fonctionnels, ainsi que des 'éléments de sa nutrition, et aussi parle repos le plus complet qu'on puisse obtenir decct appareil, sans arrêter la vie. Emissions sanguines, sévérité du régime, diète môme, tels en sont les points essentiels, que Hope, que Bouillaud, ont modifiés, sans en rejeter le principe, et, en y ajoutant l'usage des agents de la médication irritanlespoliatrice (purgatifs, diurétiques, vésicatoire=,clc.;.
UYPERTROPUIE, 439
927. C'est spécialement contre cet état que Bouillaud a préconisé la digitale, sous toutes les formes et par tous les procédés. L'indication à laquelle elle répond, avec beaucoup d'autres agcnfs,"est celle de lasédation cardiaque, déjà traitée 'out au long. Encore faut-il pour cela la donner sans hésitation à une dose assez élevée (406).
Ayant remarqué que les émissions sanguines générales excitent plus qu'elles ne calment les mouvements du cœur, a moins qu'elles ne soient excessives jusqu'à la lipothymie, Cruveilhier a recommandé de leur préférer les émissions sanguines révulsives, et, mieux encore, les révulsifs peu ou point spoliateurs. On y emploie toutefois, avec avantage, les -diurétiques et les purgatifs, et, avec moins d'inconvénienis encore, les moyens externes.
t^uant aux localisations spéciales de l'hypertrophie, sur ie cœur droit ou sur le cœur gauciie, sur les oreillettes ou sur les ventricules, elles peuvent conduire à agir de préférence sur la circulation pulmonaire ou sur la circulation périphérique, sur l'afflux veineux ou sur la dépense arlérielle, selon les cas.
§ 5. — Hypertrophies cavitaires.
928. Toutes les fois qu'il y a obstacle à l'émission des humeurs contenues dans une cavilé intérieure (estomac vessie), les contractions se multiplient dans un but d'expul' sion ; en même temps que se dilatent le réservoir et ses conduits afi'érents, leurs parois s'épaississent, et ce sont surtout les éléments élastiques et musculaires qui font les frais de cette h ypertrophic. ^ ^
Le meilleur moyen de la combattre est de faire disparaître obstacle, au tant que celase peut. En tous cas, il y a avantage à supprimer 1 élément spasmodique et douloureux, qui rom-
fZll'TT- '"'r''^''^^' indications propres
ai hypertrophie elle-même ne peuvent venir qu'en seconde
§ C. - Hypertrophies glandulaires.
JJr- ^^'^yP^^'^^Phie des glandes demande aussi qu'on modère 1 innervation qui les gouverne et surtout la cLulaMon
•WtO INDICATIONS DES TROUBLES DE NUTHIÏIUN.
qui leur fournit, avec l'excitation sécrétoire, les matériaux de la sécrétion. Régulariser l'afflux du sang, favoriser au contraire son départ, telle estla premiCre indication. On sait que, conirairenient au système musculaire, la glande, pendant la période d'activité, émet un sang rutilanf, et, quand elle est au repos, un sang carbonique. Il semble par là, contrairement à ce que nous avons vn pour le système musculaire, qu'il y ait tout avantage à maintenir dans le repos et l'inertie fonctionnelle, les glandes qui tendent à s'hyperlropbier. Mais, comme il ne nous appartient pas, le plus souvent, de déterminer cette inertie, on se contentera de ne rien faire pour exciter la fonction sécrétoire et de la restreindre au contraire le plus possible. L'anémie artificielle, par la compression, directe ou indirecte, par exemple, sera un des meilleurs moyens à employer dans ce but.
Il est une autre indication capitale ù remplir, c'est l'évacuation des produits sécrétés et la suppression de l'excitation qu'ils provoquent, le long des voies de l'excrétion.
Enfin, comme tout organe hypertrophié, les glandes seront attaquées par les agents révulsifs divers.
§ 7. — Hypertrophie du foie. j
930. Le traitement de l'hypertrophie du foie est tout d'abord le mâme que celui de la congestion de cet organe (550), auquel on joindra l'usage des alcalins. Ceux-ci sont doublement utiles, et par l'atténuation qu'ils apportent aux réactions excitantes des acides gastriques, et par l'effet résolutif dont ils sont susceptibles. On y joindra l'usage des révulsifs extérieurs (emplâtres divers, etc.).
Enfin, on réglera le flux biliaire, au moyen des agents spéciaux, de manière à calmer l'hypercrinie (797) tout en facilitant l'évacuation de la bile. Les mercuriaux (calomel) si souvent employés en Angleteri'e, dans ce double but, y ; trouvent, en effet, leur indication à tous égards : effet altérant, détermination hépatique, et résultats laxatifs.
§ 8. — Hypertropliie lymphatique.
931. L'hypertrophie des éléments lymphatiques porte communément sur les ganglions (adénopatbie) et fait partie
e^senliello (le plusieufs maladies (adénie, leucémie, scrofule, syphilis).
L'iode et ses combinaisons, intùs et extra, sont les agents les plus employés contre celle hypertrophie, à titre d'altéranlset de résolutifs; on a donné aussi le fer, l'arsenic, etc.
Il importe de surveiller les fonctions des premières voies* afin que les éléments que celles-ci fournissent à l'absorpljon elant mieux élaborés, soient plus facilement charries dans les lymphatiques ; c'est l'indicalion des eupeptiques. 11 miporte encore de favoriser les combustions et le mouvement nutritif, pour que les malériaux d'élaboration imparlaite, qui semblent encombrer les vaisseaux, soient enlrames et détruits; ce sera le fait de tous les modes d'en- Irainement.