GANGRÈNE ET PUTRIDITÉ
la gangrène dans les fièvres ; - conditions dynamiques • adv namie nerveuse et inertie de la nutrition ; conditions ml" camques : mopexie du sang, pressions dues au décubitus" conditions septiques : fermentations putrides dans les Dre ' mieres voies, dans le sang et dans les tissus. La fièvre tvphoide est la maladie dans laquelle ce fait est le plus fré
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a lougeole, la dysenterie, la fièvre puerpérale le chnlJ.t la peste, etc. (Maurice Raynaud). L'enrcardite nl^^r '
1000 bis. Dans la fièvre typhoïde, qui estle type de ces cas Il y a à remplir des indications mécaniques- ce .nn^ LT' qui ont pour but de prévenir l'hvn ' . ' '^^^^^^
varier le décubitus et^n du~; à stiml'^î ' fonctions vasculaires (518-563), cel^s sulnf ^ '
alcalins, et, par conséquent doués dW n • '""P^ ration résolutive (hyp^ulfites^don^'^n^arto 7 r'-^"'" garderde dépasser les limites Outre r udri- '^^^' que, il y a l'indicatîon dynamigue \ t f forces, en exerçant lactivL St^l les
moyen des toniques e de stSan^ 1^7'^^^^^ cation antiseptique proprement diîe ; i'^"*^"'/^ ^ ^ l'indila rnédicatioLxygéLnl fS^^; p ; IT^^^^ répondent (903). Je veux n^L iXS^^ Ï^^Z T'T
1001- Quand la gangrène est confirmée pIIp . jamais une intervention chirurgicale, avant m,' ""^^'^ limitée, et que la maladie primitive 50?^ !?! ^ ^«^^ dans la voie de la guérison! On onddéré l'u. "' T'"' rouge comme particulièrement utilp 1 l^^^^e du fer humides, là où l'infiKratioTpassive l^T' T ^""^^^^^^ abaissement profond de l'activité nu tr i ''^^'^ a rarement lieu de ''employeil'ns t pïreS."^"^^ ^
Ferrand. - Thérapeutique.
§ 6. — Gangrène pulmonaire ou bronchique.
1002. Toutes réserves faites quant au processus qui détermine la gangrène, qu'il s'agisse de gangrène du parenchyme ou de bronchite gangreneuse, dans la gangrène des voies aériennes l'indication consiste à prévenir la septicémie.
Attaquer la putridilé directement, par des inhalations antiputrides est plus rationnel que possible; les inhalations chlorurées ne sont pas sans danger. On ne peut cependant se servir que de gaz ou de vapeurs, car on ne peut guère compter sur l'utilité des chlorures donnés par l'ingestion gastrique (Graves). Il y a une médication à préférer à cellelà, c'est celle qui a pour agent les balsamiques. Nous avons vu déjà que toutes les essences, en raison de leurs propriétés oxygénantes, en raison de l'ozonisation dont elles sont capables, sont des agents précieux contre la putridité. Sachant, d'autre part, que les voies respiratoires sont celles que suivent ces agents pour s'éliminer, on comprend qu'ils soient spécialement indiqués dans la gangrène bronchique ou pulmonaire. C'est ainsi que le camphre, la térébenthine, le tolu, etc., doivent être donnés à rint(5rieur dans ces cas; il faut y joindre les alcooliques, agents antiseptiques qui passent aussi par les bronches pour s'éliminer; le chloroforme, l'éther et le choral ont la même vertu, et seront utiles, s'il y a en mCme temps à calmer quelque éréthisme fonctionnel. Toutefois, il faut éviter les eflets dépressifs de ces dernières substances, lorsqu'elles sont données à dose élevée. Aussi bien, tous les agents dépressifs d'emblée doivent Être rejetés de cette thérapeutique, vu la langueur des fonctions nutritives dans tous les cas de gangrène.
1003. Cette langueur est l'objet de l'indication générale, celle qui domine véritablement le traitement. Les agents toniques, le quinquina, les boissons vineuses, les stimulants aromatiques et autres, l'ammoniaque môme et les stimulants, peuvent être essayés avec mesure, et pourvu qu'on n'insiste pas sur leur usage; le musc lui-même a des applications identiques.
§ 7 . — Gangrène des orifices des muqueuses, 1004. Qu'il s'agisse d'une gangrène de la bouche (noma),
PEHVERSIONS NUTRITIVES.
OU du pharynx (angine gangréneuse), ou de la vulve, des hémorrhoïdes, elc, les indications varient peu.
Quand la gangrène est consécutive à un état général grave (cachexie, pyrexie ou septicémie), et qu'elle prend une forme humide et envahissante, il faut d'abord chercher à la limiter, en provoquant l'activité nutritive, à réaliser sur ses bords un travail de réaction et même de réparation. C'est à quoi ont été employés tous les irritants topiques, et surtout les plus actifs parmi eux, les pointes de feu, par exemple. Tous les astringents peuvent y concourir. Les agents qui sont le plus immédiatement utiles alors sont les désinfectants. Les chlorures, ou mieux les hypochlorites sont, parmi eux, les plus usilés, soit en lotions, soit en fomenlalions, soit en collutoires, soit même en gargarismes. Les absorbants et les oxygénants ne sont pas moins utiles.
Quand la gangrène est sèche et limitée, il y a peu de traitement local à faire suivre; l'indication première est dans le traitement général, dont la médication tonique et stimulante doit faire surtout les frais.