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566 tbmpÉrature périphériqub du thora^x
Les résultats de mes observations chez les pleurétîques concordent absolument, dit Anrep.
Anrep termine son travail sur la ihermométrie locale dans les affections du poumon par les conclusions suivantes :
La mensuration de la température cutanée périphérique a une utilité pratique. Les variations de la température périphérique indiquent la marche des lésions des organes internes (poumon).
La température locale est toujours plus élevée du coté où siège rinflammation. L'élévation varie entre 0^5 et 1*5.
La température locale^dans les points correspondant d des partie où rinflammation est à son apogée, est^plus basse que dans ceux correspondant aux parties enflammées au premier degré.
€ Je crois à l'utilité pratique de ces recherches de thermo-
métrie locale, dit en terminant Ânrep, surtout lorsqu'on aura
remplacé les grossiers thermomètres qui sont aujourdliui
en usage par des appareils plus précis, tels que les thermc-
multiplicateurs. »
Dans ses recherches sur la Pleurésie exsudative, P. Melcop * est arrivé aux résultats suivants :
l»Dans 30 mesures de la température des cavités axillaires, la température fut :
13 fois = 43 3 0/0 plus élevée du côté sain.
8 fois = 26 7 0/0 plus élevée du côté malade.
9 fois = 30 0/0 égale des deux côtés,
2® Les différences moyennes ne sont que de trfes peu souvent plus élevées du côté malade que du côté sain,0 28 contre 0 2i\
3® L'inflammation pleurétique n'a pas dHnflu^nce très évident^ sur les différences observées dans la température axillaire.
4^ Sur 31 mesures de la température de la peau du thorax de pleurétiques, prise dans des points symétriques :
18 fois = 58 0/0, la température fut plus élevée du côté malad* * 10 fois = 32 2 0/0, du côté sain.
3 fois =98 0/0, elle fut égale des deux côtés.
5^ La différence moyenne pour rélévation du côté malad»^
i, Loco citato, 1880.
DANS LA PNBUMONIE BT LA PLEURESIE
est égale à 0 79, pour rélévation du côté sain elle est égale seulement à 0 54. De ces expériences et des précédentes, il résulte que rinflammation pleurôtique a une influence sur l'élévation de la température locale de la peau, qui ne peut être reconnue par une seule mensuration. Celte influence n'est pas toujours eenslanuet peut être compensée et annihilée par certains facteurs.
Les résultats de mes recherches, dit Melcop, s'accordent arec ceux de LerebouUet, Wegscheidw, Ooncato, Frantzel qui n*ont pas trouvé une élévation constante de la température du côté malade. Ils conflrment ceux de LerebouUet, de Goneato, qui n'ont pas trouvé des différences de la température axillaire plus marquées chez les pleurétiques unilatéraux que chez les sujets sains. Contrairement à Wegscheider, qui admet que généralement la température axillaire est plus élevée du côté de la plèvre malade, j*ai souvent trouvé la température axillaire plus élevée du côté sain.
Dans une des observations de Melcop, on note les résul* tats suivants :
Pneumonie croupale gauche.
A. W., âgé de 20 ans. Début de la maladie, le 20 mai, signes de pneumonie à la partie inférieure du poumon gauche.