DIFFÉRENCE
G. Droit 0,8
« Gauche 0,2
« Droit 0,4
« Gauche 0,3
« Droit 0,2
Melcop donne comme moyenne de la température de la peau du thorax, à l'état physiologique le chiffre de 32''8 c.
1. FiuEDHicu MiîLcop. TJeher die diapiosiische Verwertiibarkeit localer J m/)cra<i»-cft 62i Erkrankunjen der Bruslorgane. Inaugural-Bissertation. boUingcn, 188O.
Hedaud,
D'après Sabatier à l'état physiologique les températures superflci elles droites et gauches subissent des variations n'obéissant à aucune règle connue ; mais, en prenant la moyenne de plusieurs observations, on arrive à des chiffres sensiblement égaux.
D'après Moursou-, il n'existe jamais, à l'état physiologique, d'égalité de la température locale des deux côtés du thorax.
D'après cet auteur, le côté droit aurait une température plus élevée que le côté gauche.
Sarda ^ résume ainsi le résultat de ses observations :
1° Généralement la température du deuxième espace intercostal est un peu plus élevée à droite qu'à gauche ; les différences moyennes sont de 0"1 à 0°15.
2° Les températures de la fosse sus-claviculaire sont légèrement supérieures à celles du deuxième espace (de 0°05 à
■ 3° Les températures des autres espaces sont égales à celles du deuxième, sauf une diflërence de quelques centièmes à un dixième pour le quatrième et le cinquième.
4° Le quatrième espace intercostal gauche est généralement plus chaud que le quatrième espace intercostal droit; la différence n'excède pas 0°2 et atteint rarement ce chiffre.
5» Les températures palmaire et. de la face antérieure de l'avant- bras sont excessivement variables chez le même sujet aux divers moments de la journée ; elles atteignent le maximum après le repas du soir.
6° Les températures thoraciques sont plus élevées le soir que le matin, et cela dans des limites comprises entre on et
T Chez les sujets atteints de fièvre, sans lésion pulmonaire,
1 Sabatier. Des températures générale et locale dans les malaaies du cœur. Thèse de médecine de Montpellier 1882.
2 Moursou. Recherches sur les températures locales. Journal de ihé-
^'^^t^rAnt'S'iôuSn. à Vétude des températures f riphéri^f^ et particumemenl des températures morbides locales dans, la tuberculose pulmonaue chronique. Thèse de Montpellier, 1882. th,>i'mamè- 4. Les lempéraLures locales ont été recueillies avec le thermomt tre centigrade ordinaire.
A l'État normal
la température de la paroi thoracique, comme celles de la face palmaire delà main et de la face antérieure de l'avantbras, s'élèvent plus que la température générale, sans cependant l'atteindre. Dans ces cas, les différences entre deux points symétriques n'excèdent jamais celles que l'on observe chez des sujets sains.
8" Chez les chlorotiques, les températures thoraciques, de même que la température axillaire, sont moins élevées que chez les non-chlorotiques, La différence est de 2 à 5 dixièmes de degré.
9" Pendant l'époque menstruelle, on observe un léger abaissement des températures thoraciques; cet abaissement est surtout prononcé chez les femmes dont les règles sont abondantes.
Mondon ' donne, à la fin de son récent travail, les conclusions suivantes :
1° Les températures, obtenues pour une même surface, varient avec les procédés d'exploration employés.
2" La température normale du deuxième espace intercostal est différente suivant les individus, elle est variable chez le même individu.
Un grand nombre d'observations de températures locales de la paroi du thorax chez des individus sains nous ont permis d'arriver aux conclusions suivantes :
A Vétat physiologique, la peau du thorax, de même que celle des autres régions, est soumise à des variations de température notables.
Il sufïït d'exposer la peau à l'air refroidi à lO» ou 12" pendant 2 à 3 minutes pour que la température s'abaisse de
Si Ton recouvre la peau en un point limité, par des vêtements, de la ouate on observe en ce point une ascension assez notable de la température.
Si l'on applique un thermomètre recouvert d'ouate, de drap ou d'une bande de caoutchouc la température s'élève pendant 20 à 25 minutes, tendant à se rapprocher des températures centrales.
deVaHs^lBsT.'"'''* P'^^'^l-^i^ pulmonaire. Thèse
Eli appliquant pins on moins de ouate, en pressant plus ou moins sur le réservoir du thermomètre, on peut faire varier la température de 5, 6 dixièmes et 1". Dans ces cas, on n'a pas la température exacte de l'enveloppe cutanée, on obtient des chiffres beaucoup trop élevés.
On crée une atmosphère d'air confiné autour de la cuvette du thermomèlrG et 1(3S résultats obtenus sont entachés d'erreur.
Le frottement de la peau, la pression pendant un certain temps, le décubitus sur un côté du thorax, produisent des élévations de température de 5 dixièmes et 1°, persistant pendant 20 à 25 minutes.
La moyenne de la température du thorax à l'état normal est 33"^ à 34°, chiffre un peu inférieur à celui qui a été donné par certaines obse^-vations. De plus, il est extrêmement rare de trouver une égalité de température entre les deux côtes
du thorax. . 1,-4 +
Dans presque toutes les observations chez des sujets a 1 état physiologique, il existe des différences de 3, 4, 5 dixièmes quelquefois 1°, entre les deux côtés du thorax, la moyenne est de 4 dixièmes.
Il n'existe pas de règle fixe qui puisse permettre de dire que l'un des deux côtés du thorax est normalement et touiours plus chaud que l'autre. . , ■
' n existe souvent cependant au niveau ie la région precordiale. h la pointe du cœur, une température légèrement plus élevée que du côté droit. „.„,ule
Sur le trajet de Vaorte. en arrière du thorax ■ » «'^ « nas (l'élévation de température. La température des différents ^l!s du thorax est /peu près égale, plus élevéeau sommet
'VomTSe àT'^^^pérature de l'aisselle, la température périp» de la peau du thorax est plus abaissée en
'™sf pten^'ï'température périphérique sur le même
sujet, à différents moments de l=>i<'»"«'^ ^' '"Xïé on note, à l'inverse de ce qu'on observe pour tempé^^to« axillairé k peu près constante, que les chiffres des tempera tm'Shlriques obtenus ne sont pas toujours les mêmes.