JOUR DE LA MALADIE
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Côté droit.. .
Côté gauche.
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Côté gauche.
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1 Côté gauche
Les résultats de mes observations chez les pleurétiques concordent absolument, dit Anrep.
Anrep termine son travail sur la Ihermométrie locale dans les affections du poumon par les conclusions suivantes :
La mensuration de la température cutanée périphérique a line utilité pratique. Les variations de la température périphérique indiquent la marche des lésions des organes internes (poumon).
La température locale est toujours plus élevée du coté où siège r inflammation. L'élévation varie entre 0^5 et l^o.
La température locale, dans les points correspondant â des parties où l'inflammation est à son apogée, est plus basse que dans ceux correspondant aux parties enflammées au premier degré.
« Je crois à l'utilité pratique de ces recherches de thermométrie locale, dit en terminant Anrep, surtout lorsqu'on aura remplacé les grossiers thermomètres qui sont aujourd'hui en usage par des appareils plus précis, tels que les thermomultiplicateurs. »
Dans ses recherches sur la Pleurésie exsudative, F. Melcop * est arrivé aux résultats suivants :
1° Dans 30 mesures de la température des cavités axillaires, la température fut :
13 fois = 43 3 0/0 plus élevée du côté sain.
8 fois = 26 1 0/0 plus élevée du côté malade.
9 fois == 30 0/0 égale des deux côtés,
2° Les différences moyennes ne sont que de très peu souvent plus élevées du côté malade que du côté sain, 0 28 contre 0 20.
3" L'inflammation pleurétique n'a pas d'influence très évidente sur les différences observées dans la température axillaire.
4P Sur 31 mesures de la température de la peau du thorax de pleurétiques, prise dans des points symétriques :
18 fois = 58 0/0, la température fut plus élevée du côté malade ' 10 fois r= 32 2 0/0, du côté sain.
3 fois = 9 8 0/0, elle fut égale des deux côtés.
5° La différence moyenne pour l'élévation du côté malade