Loco citato
est égale à 0 79, pour l'élévation du côté sain elle est égale euleTentà 0 54^ De ces expériences et des pre^^^^^^^^^^^^^ résulte que l'inflammation pleurêt.que a une ^^^^^^l' '^^ l'élévation de la température locale de la peau, qui ne peut être reconnue par une seule mensuration. Cette ^nflumce nest pas toujours conslanteet peut être compensée et anniHilee par
certains facteurs. ^^^on+ Les résultats de mes recherches, dit Melcop. s'accordent avec ceux de Lereboullet, Wegscheider, Concato, Frantzei qui n'ont pas trouvé une élévation constante de la température du côté malade. Ils confirment ceux de Lereboullet, de Concato, qui n'ont pas trouvé des différences de la température axillaire plus marquéeschez les pleurétiques unilatéraux que chez les sujets sains. Contrairement à Wegscheider, qui admet que généralement la température axillaire est plus élevée du côté de la plèvre malade, j'ai souvent trouvé la température axillaire plus élevée du côté sain.
Dans une des observations de Melcop, on note les résultats suivants :
Pneumonie croupale gauche.
A. W., âgé de 20 ans. Débat de la maladie, le 20 mai, signes de pneumonie à la partie inférieure du poumon gauche.
Dates.
Droite.
Gauche.
Différence.
Droit.
Gauche.
Différence.
Dr. +0,1
Dr.— 0,3
TEMPÉRATURE DE LA PEAU
En résumé :
1° Sur 5 mesures des deux cavités axillaires, la température fut :
2 fois = 40 0/0 plus élevée du côté malade.
1 fois = 20 0/0 du côté sain.
2 fois = 40 0/0 égale des deux côtés.
2° Sur 5 mesures de la température de la peau des deux cotes du thorax, la température fut :
1 fois = 20 0/0 plus élevée du côté malade 1 fois = 20 0/0 plus élevée du côté sain
3 fois — 60 0/0 égale des deux côtés.'
Cette observation prouve, dit l'auteur, que les lésions inflammatoires du poumon n'ont pas une influence constante sur les températures axillaires et de la peau du thorax
F. Melcop n'admet pas, avec Peter, Jobbé-Duval, Landrieux et Anrep, que la température locale du côté du poumon est toujours plus élevée que celle du coté sain D'après ses observations et ses constatations statistiques, cet auteur reconnaît qu'une affection unilatérale du poumon ou de la plèvre a une certaine influence sur la température de la peau du thorax, mais cette influence n'est pas constante comme le prétendent Peter et ses élèves.
D'après Melcop, l'affection pulmonaire unilatérale donne heu à des différences de température entre la peau des deux côtés du thorax, habituellement plus marquées que celles observées chez des sujets sains.
La température de la peau du ihorax du côté malade est généralement plus élevée que celle du côté sain. Cette proposition ne se vérifie pas dans tous les cas.
La température des cavités axillaires ne paraît pas influencée, d'après cet auteur, par une aflfection unilatérale du poumon.
Contrairement à Peter, Melcop n'a jamais trouvé la température de la peau du thorax supérieure à celle de l'aisselle. Dans ses observations, il a toujours noté que la tempêature périphérique du thorax reste de quelques degrés au-dessous de la température des aisselles. Il pense que, si Peter a trouvé la température du thorax supérieure, dans quelques cas, à celle de l'aisselle, cela tient à la mauvaise méthode employée par cet auteur, méthode qui consiste à recouvrir le thermomètre avec de la ouate ou des bandes. D'après Melcop, l'exploration de la température locale de
la peau ou des aisselles ne peut servir au diagnostic, car si l'élévation thermique est généralement plus marquée du côté malade, le phénomène n'est pas constant, et avec une lésion dji poumon à droite, on peut observer une hyperthermie locale à gauche.
Il est nécessaire de pratiquer plusieurs explorations.
Les cas où l'on trouve la température plus élevée du côté malade, pendant toute la durée de la maladie, sont des excellions, et il ne faut pas compter, en pratique et pour établir le diagnostic, sur ces exceptions.
<r En raison de l'Inconstance des résultats obtenus, en raison de la difficulté de l'exploration, je ne crois pas, dit l'auteur, que la thermomélrie locale dit thorax ait un grand avenir. »
Les causes de Thyperthermie locale d'un côté du poumon 'expliqueraient, d'après Melcop, en partie par la pression 'un exsudât pleurétique ou d'un poumon infiltré, par la douleur et par des phénomènes vaso-moteurs consécutifs. Il ne pense pas que l'élévation de la température périphérique observée dans quelques cas de maladies pulmonaires tienne'au rayonnement d'un foyer therraogène profond, car d'après cela « les cas où l'on trouve la température abaissée au niveau d'un point correspondant à une inflammation profonde resteraient inexplicables. » Avec la théorie vaso-motrice, on peut comprendre qu'il se produise des anémies ou des hypéréraies passagères donnant les résultats inconstants que l'on observe.
Dans ses recherches sur la température localedans la fièvre typhoïde , M. Moursou i est arrivé à donner quelques conclusions intéressantes sur la température locale pulmonaire :
^< Les résultats obtenus, dit cet auteur, m'avaient paru, pour quelques points, si éloignés de ce que j'avais pu prévoir, queje les avais laissés momentanément de côté, ne comptant les reprendre que plus tard, avec tout le soin nécessaire.
Le travail présenté à la séance du 23 octobre 1880 de la Société de biologie par le Dr Redard {Progrès médical, 1880,
i. MooRsou. Reclierches sur les températures locales dans la pwe 18 19 '^"'^^^ thérapeutique de A. Gnbler, 1882, num 15, 17
pu sur les températures locales de la poitrine, prises à l'aide d'un appareil thermo-électrique, c'est-à-dire avec les plus grandes chances de précision, est venu changer ma manière d'agir, en ce sens que, retrouvant dans les conclusions publiées par cet auteur quelques-unes de celles auxquelles j'étais moi-même arrivé, avec des moyens moins parfaits, je n'ai plus hésité à les utiliser immédiatement. »
Étudiant la congestion hypostatique, avec ou sans état inflammatoire, M. Moursou donne les conclusions suivantes :
« Deins \Si congestion hypostatique, il y avait toujours abaissement de la température du côté le plus engorgé, abaissement que l'on trouvait surtout en comparant les différences des températures de la paroi thoracique et de l'aisselle du côté le plus malade à celles du côté le moins atteint. Plus tard, quand le poumon se décongestionnait, la température s'élevait progressivement avec le rétablissement de la circulation pulmonaire.
Si, au contraire, un certain travail inflammatoire se produisait dans un poumon primitivement congestionné, on remarquait une élévation marquée de sa température.
Quand la raatité, localisée à un seul côté de la poitrine se présentait tout d'un coup à l'autre côté, il y avait élévation subite de toutes les températures, toutefois beaucoup plus du côté le dernier envahi.
Dans la pneumonie franche au début, l'hyperthermie locale existe au point correspondant à l'inflammation. Plus tard, quand l'hépatisation est complète, il y a un certain abaissement de la température locale du côté malade, pouvant créer une égalité de température avec la paroi du côté sain.
Ainsi s'expliqueraient, suivant mes recherches, les différences de température locale trouvées par M. Redard dans les pneumonies :
«! Sur des malades atteints de pleurésie et de pneumonie, en pleine évolution, la température périphérique au niveau des foyers inflammatoires de la plèvre et du poumon, est égale, dans un grand nombre de cas, à celle du côté opposé sain du thorax. Très fréquemment il existe des différences de 2, 3 dixièmes de degré ; dans quelques cas, une élévation de 3, 4 dixièmes de degré du côté sain. »
DANS LA CONGFSTION PULMONAIRE 07i
Ce serait absolument ce que j'ai constaté dans les congestions hypostatiques, typhoïdes. Dans celles-ci, on a un bloc de sang", stagnant ou coagulé; dans celles-là un bloc fibrineux où ne se passe plus aucun phénomène d'oxydation et de circulation ; rien d'étonnant à ce que ces poumons soient plus froids. Quand la résolution a lieu, au contraire, la chaleur doit y revenir. Et si une nouvelle poussée inflammatoire surgit, la température locale doit momentanément s'élever, comme au début de la lésion primitive.
Par ces considérations, je m'expliquerai encore comment, selon M. Redard, « il nest pas rare de trouver des élévations de température du côté atteint, mais, dans ce cas, l'hyperthermie existe, non seulement au niveau du point correspondant au poumon enflammé, mais dans toute l'étendue du thorax, de l'aisselle (ainsi que l'avait signalé Gubler), au niveau du bras et même des lombes, etc.. L'élévation de la température du côté malade atteint, dans ces cas, 1», l^B et même 2°. » Il y aurait propagation de la chaleur, loin du point enflammé, absolument comme dans un phlegmon de l'extrémité d'un membre, où la chaleur s'étend jusqu'à la racine d'un membre.
J'ai, d'ailleurs, constaté le même fait chez mes fièvres typhoïdes compliquées de congestions hypostatiques ou inflammatoires. Dans les congestions hypostatiques, la température locale du ventre était plus basse du côté du poumon lésé que de l'autre côté. Le contraire avait lieu dans les congestions inflammatoires où la température locale du ventre du côté du poumon enflammé participait à l'élévation de la température de ce poumon. »
Dans les congestions inflammatoires, M. Moursou a noté l'élévation de la température locale thoracique en même temps que Vélévalion de la température locale abdominale du côté correspondant. Nous insistons sur ces faits plus loin. (Voir conclusions, p. 577)
En résumé, d'après cet auteur, dans la fièvre typhoïde : 1" Le poumon le plus congestionne (engorgement hypostatique simple) présente généralement un certain abaissement de température, dont l'existence se constate à l'aisselle, à la pai'oi thoracique et à la moitié du ventre correspondantes.
Lesdififf^rences entre les chiflfres représentant les températures locales de la poitrine et du ventre et ceux donnés de la température axiilaire, sont alors plus élevées du côté du poumon le plus malade que du côté opposé, d'où résulte pour celui là un abaissement réel de température ou mieux de chaleur.
La méthode, qui consiste à jup^er du degré de chaleur d un des côtés du corps par ces différences, est bien supérieure à celle qui n'emploie que la comparaison des températures des mêmes points du corps, car elle tient compte de la chaleur inégale que présentent normalement les deux côtés du corps et permet de mieux saisir la marche du processus fébrile dans son ensemble.
2" Quand la congestion pulmonaire n'est pas hypostatique, qu'elle devient inflammatoire, la température s'élève du côté malade, mais cette hyperthermie cesse dès que l'hépatisafion se résorbe ou que l'inflammation tombe. La chaleur revient ensuite progressivement dans la période de résolution ou de suppuration.
L'aisselle, les parois thoracique et abdominale du côté le plus malade, participent à cette élévation caloritlque. Leurs différences de températures, établies d'après les règles précéilentes, sont inférieures à celles du côté opposé, ce qui indique une accumulation réelle de chaleur du côté où siège l'inflammation pulmonaire.
30 Quand dans le cours d'une congestion hypostatique, plus spécialement localisée à un seul poumon, on constate subitement, de la matité à Tautre poumon, il y a élévation générale de toutes les températures, plus prononcée toutefois du côté du poumon le dernier envahi.
Sous l'influence de diverses médications, Tipéca, le kermès, Moursou a noté un abaissement local de la température du thorax et de l'abdomen en même temps que se montrait une amélioration de la maladie.
Nous avons publié en 1880 \ les résultats de nos recherches sur la température de la peau du thorax dans la pleurésie et a pneumonie. Nous donnerons ici avec quelques développements les conclusions que nous avons publiées à celte époque.
i. So'iété de Biologie. Séance du 23 octobre 1880, et Progrés mé- 'lical, 30 octobre 1880.
Il importe dans ces recherches de thermométrie comparée de se servir d'instruments préci et qui mettent, le plus sûrement possible à l'abri de toute erreur. Nous nous sommes servis dans ce but des appareils thermo-électriques qui donnent des résultats rapides et sûrs. Il suffit eu eifet de placer les deux plaques thermo-électriques reliées au galvanomètre sur deux points symétriques du thorax et d observer les déviations de l'aiguille. On peut ainsi en un espace de temps assez court, savoir, en déplaçant les plaques, s'il existe des difïéreiices de température, non seulement au niveau du foyer inflammatoire profond, mais encore dans toute l'étendue du thorax, et même du tronc, des lombes, des membres supérieurs, etc.
Il faut suivre la température locale pendant toute la durée de la maladie et pratiquer des explorations a différents moments de la journée.
C'est en suivant ces règles que nous sommes arrivés à des résultats qui diffèrent par quelques points de ceux obtenus par les auteurs qui nous ont précédés.
Nos observations ont porté sur 12 cas de pneumonie et 8 cas de pleurésie aiguës et exemptes de complications.
Nos observations nous démonirent d'abord que l'élévation de la température locale dans les points correspondants aux foyers inflammatoires profonds, n'est pas un jiheiiomène constaiu et que l'on peut observer pendant toute la durée de la maladie. Certainsjours i'hyperthermie se trouve du côté malade, plus tard, et sans cau.-e appréciable la marche de l'inflammation profonde étant peu modifiée, il existe une égalité de la température périphérique des deux côtés du thorax ou même la température du côté sain est supérieure à celle du côté malade. Dans certains cas de pneumonie franche la température reste égale des deux côtés du thorax pendant toute la durée de la maladie.
La température locale thoracique varie dans les affections inflammatoires du poumon et de la plevie à différents mo ments de la journée et il est rare de trouver le soir et le matin les mêmes résultats. En prenant la température du thorax à quelques heures de distance on peut trouver des différences allant de 2 à 5 dixièmes de degré
574 températukb périphérique du thorax
L'observation suivante démontre la vérité des propositions précédentes :
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