‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 231 sur 312 · Fleischmann. Wiener med. Presse, n · texte numérisé non relu

Fleischmann. Wiener med. Presse, n

2. SEKL\G}iuhhKi\. Zur PaLh dugie des si/mpathicus. DeiUsches Archiv fur Klm. Mcdicin. Baiid XX, 1877, p. 1 10. •

Voyez aussi : F. Uoqqe. Note sur Vinégalité des pupilles dans les afliictions du poumon. Sociélé de Biologie, 1869, p. 114

3. Prier. B-dletinde l'Académie de médecine, 1S78, p 930 et Bulletin de la Société clinique de Paris, 1878-1879 et Fraiice médicale, 1819.

Redahd. „

locale était, au contraire, de 3706, de 0°Q plus élevée que du côté de l'hydropneumotliorax et de 0°4 plus élevée que l'axillaire à 37°2 ; enfin le cinquième jour, fait inattendu, la température locale du côté de l'hydropneumothorax retombait à la normale 35°8, tandis que la température locale du côté opposé était de l''5 plus élevée à 37''3 et la température axillaire à 37°7.

A l'autopsie, on trouva la cavité pleurale du côté de l'hydropneumothorax remplie d'air et de liquide trouble, le poumon ratatiné, gros comme le poing, était refoulé en haut du médiastin . Le poumon opposé en rapport avec la paroi thoracique était farci de tubercules comme le poumon ratatiné.

Cet état de choses explique, d'après l'auteur, les résultats obtenus. Si le cinquième jour, la température locale était plus basse du côté lésé, c'est que le processus pieurétique s'était éteint et que, d'autre part, la paroi thoracique n'était plus en rapport qu'avec un épanchement d'air et non avec des tubercules pulmonaires.

En résumé, la température plus élevée du côté le moins lésé était celle des produits tuberculeux en contact, la température plus basse du côté de l'hydropneumothorax était celle des gaz et du liquide épanchés, celle des produits d'une phlegmasie désormais éteinte.

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