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£xen>ple curieux c/'âô/iisseinent de iempérature a la période du frisson. Difficulii du dià^mtiiê nu début, mais h périodicité ne se produisant pas, nous avuns pu rejeter le diagnostic di fièvre intermittente qui aurait pu être posé et accepter celui de pyémie Marche du frisson Les chiffres fl,?.3,4:S.6.7.d,etc) représentent des heures . On voit à la 12' heure un abaissement do temoératurp se priduire Les chiffres(20.2l.22,elc/ représentent tes jours de 1" maladie
Fièvres tiites algides. — Le terme algidus (froid) a été appliqué pour la première fois en 1712 par Torti ^ à une variété de fisvre pernicieuse qui se fait surtout remarquer par un refroidissement périphérique considérable.
Nous ne pouvons mieux faire que de citer les paroles même de Torti ; la description de la fièvre algide nous est donnée d'une façon nette et précise.
« Tertiana perniciosa hominem jugulât, cùm frigus quoddam mortiferum incipienti paroxysmo jungitur, quod non ut assolet in benignis, panlatim evanescit, ut illud sensim calor excipiat ; sed protrahitur et protrahitur, maximamque
1. Torti. Therapeiitice specialis ad fchres periodicas pernîciosas, etc., ili2]novaedUio,curantibus Tombeur etO.Brixhe.Leodu, 182 1, 1. 1, p. 382.
^'^0 FIÈVRES DITES ALGIDES
partem paroxysmi occupât, ita ut, nec pulsus resurgat nec calor ad tactum conspicuus erurapat : quaniobrem post horas et horas Eegrotantem adhuc in principio accessionis diceres. SiticLilosus est propterea geraebundus, anxius, cadaverosus. Si in ipsa accessione, quâ primo se prodit symploma istud ferox, aeger satis non cedat, segre saltein et nonnisi post longum tempus incipi tantillura incalescere et pulsus antea absconditus sese nonnihil exerere,ita ut tamen parum frequentise^aut celeritatis supra statum naturalera ostendat.sitque adhuc non parum depressus, cura miti ad tactum calore, voce tamen paululum clangosâ et linguânonnunquam scabrâ, urinâvero, vel copiosâ simul ac tenui, vel paucâ ac impense rubra. »
Torti, on le voit, avait bien compris la gravité de l'algidité, symptoma istud ferox. et avait exactement observé les différentes phases de cette affection.
Dans les chapitres suivants, Torti cite plusieurs observations où il a vu des refroidissements considérables chez ses malades. Voici comment il s'exprime \ Observation de J. Barberius.
« Accessione corripitur (erat aiitem dies morbi quintal adeo perseveranter frigescit, ut nunquam Mgori succédât consuetus calor. Jamque plures hovse erant elapsfe ab invasione accessionis et tamen nec pulsus elevebatur, sed summe depressus, frequens ac humilis permanebat, qualis videlicet fuerat in ipsa invasione, nec caro ullum calorein externum acquirebat, cum tamen ille intense sitiret et in se contractus, ac non niliil liebes de nulla aliare conquereretur. »
Etilajouteplusloin àpropos de l'observation de J. Salviolus-.
« Carnem univers! corporis sentio frigidam ut marmor. »
Bien avant Torti, Galien avait dit : « Frigebant his multum extremitates ac vix calor his revocari poterat. »
Ramazzini ^ de Modène avait vu : « que les fièvres se compliquaient vers le cinquième ou sixième mois de l'épidémie, que les malades finissaient par ne plus se réchauffer.
1. Torti. TherapeiUioe, Nova editio, Loodii, 1821, l. Il, p. 47.