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AMMONIAQUE

de décrire. Les malades se plaiei-nenl de sufFocalion, d'oppression? d'angoisse précordiale, de vertige, de sensation de brûlureà la îri»rçe, de gastralgie; il survient de la salivation. La peau est brûlant!% sèche ou humide. La sueur sent l'ammoniaque. Les vomissements et l'ischurie peuvent persister des journées entières. (Conjonctivite. Dans l'espace de trois à sept jours surviennent la ^uérison ou la mort dans le coma ou par suite d'épuisement progressif. Dans la plupart des cas, les processus inflammatoires pros^ressifs des voies respiratoires se manifeslent, après quelques jours, par des douleurs localisées depuis le larynx jusqu'audessous du sternum, et par des troubles respiratoires. Chez les m^riey^s^ surviennent des troubles -digestifs dus a la neutralisation du suc gastrique, et des catarrhes bronchiques ; les vidangeurs sont atteints d'ophthalmie (ophthalmie des vidangeurs). I^s lésions de la conjonctive peuvent s'accompagner de larmoiement ou rester sèches et douloureuses ; on a noté parfois l'in- Oammation concomitante des sinus frontaux.

Autopsie. — Inflammation de la muqueuse pouvant s'étendre depuis la bouche jusqu'à l'intestin. On trouve à la suite des doses élevées: foyers de ramollissement dans l'œsophage dont la muqueuse peut être transformée enune bouillie visqueuse (chez les animaux l'œsophage est parfois complètement corrodé, d'où pénétration du poison dans les poumons et le cœur); en outre, ramollissement et hémorrhagies dans l'estomac, se propageant parfois aux organes voisins, plus rarement des perforations. Ont élé rencontrés souvent dans les voies respiratoiri^s : œdème de la glotte, ramollissement de la mu(jueuse et oblitération des bronchioles par des cylindrr^s niîMnbraneux ressemblant à ceux trouvés dans le croup. Ces membranes tubulaires, épaisses de I 2 à 1 millimètre, qui s'enlèvent facilement, peuvent aussi 5>'obtenir expérimentalement chez les animaux, accompagnées ou non de lésions pulmonaires ressemblante celles de la pneumonie fibrineuse (contenu fibrineux dans les alvéoles). L'injection intra- Irachéale de l'eau ammoniacale provoque, chez les animaux, l'apparition des membranes constituées de filaments fibrineux et de cellules épithéliales. Parfois il y a néphrite. On trouve.

chez les animaux, le rein et le foie surchargés de graisse.

Recherche. — Odeur d'ammoniaque, bleuissement du papiertournesol rouge, brunissement du réactif de Nessler (solution d'iodomercurate de potasse dans l'iodure de potassium additionnée de lessive potassique), formation d'un brouillard (chlorhydrate d'ammoniaque) si l'on tient au-dessus des débris des matières suspectes une baguette de verre trempée préalablement dans une solution d'acide chlorhydrique, coloration grise ou noire si cette baguette a été trempée dans une solution d'azotate inercureux. La p-diazonitraniline forme avec des traces d'ammoniaque des nuages d'une couleur rouge-jaunâtre ou rouge. L'addition d'acide sulfurique fait naître de petits cristaux jaunes. Une baguette de verre trempée dans une solution d'hypobromite de soude et mise en contact avec de l'ammoniaque se couvre de bulles d'azote.

Les parties cadavériques seront soumises à la distillation (jusqu'à 2/3 de leur volume initial) à une température basse et le distillât alcalin sera examiné comme il vient d'être dit; ou bien l'ammoniaque traversera une solution d'acide chlorhydrique d'où elle sera précipitée par le chlorure de platine. Comme l'ammoniaque apparaît spontanément dans les masses en putréfaction, il devient parfois impossible de conclure de sa présence seule à un empoisonnement. Il ne faut pas non plus oublier que, soumise à l'évaporation, l'urée peut fournir du carbonate d'ammoniaque. Dans les pièces où l'on suspecte la présence de l'ammoniaque, on peut s'en assurer en faisant passer Tair à travers le réactif de Nessler. Le papier hématoxyliné est coloré en bleu par l'ammoniaque; le papier à l'acide rosolique, en pourpre; et le papier à la phénolphtaléine, en rouge.

Traitement. — Lavages de l'estomac (les pratiquer avec très grande circonspection), vinaigre, suc de citron, acide tartrique, lait, albumine, huile, émulsion de pavots, mucilage de gruau, solution de gomme, morceaux de glace, solution de cocaïne (()*'"05 à ()*'*l() pour 500 gr. d'eau), en cas de nécessité, morphine ou opium et sinapismes ou ventouses. L'empoisonnement par les vapeurs d'ammonia(|ue sera combattu de préférence par l'inhala-

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lion de vapeurs d'eau chaude. A-l-on à traiter des rétrécissements consécutifs à rempoisonnement par l'ammoniaque, on ne perdra jamais de vue que, à côté des cicatrices, peuvent exister des ulcérations anciennes qui se laissent perforer avec facilité par la sonde.

Paix expeller {Chasse-douleur). — Ce remède secret est composé d'ammoniaque, de teinture de capsicum et d'alcool. Une femme qui l'avait pris pendant long-temps (jusqu'à .^0 à 60 gouttes au maximum) ressentit d'abord des douleurs stomacales, du vertiçe, il survint des vomissements, de la diarrhée sanguinolente et la perte de connaissance ; enfin après l'avoir ing-éré à la dose maxima précitée, elle fut atteinte d'asphyxie, de somnolence profonde, de cyanose, le pouls devint incomptable et il survint des hématémèses. S'y associèrent après son entrée à Thôpital : hémorrhagies intestinales et utérines, œdème du visage, douleurs aux extrémités et coloration brun-livide de la peau. La çuérison n'a eu lieu qu'après quarante-trois jours.

Acide azothydrique. AziMmE. (Az^H). — C'est un liquide corrosif. Les injections sous-cutanées provoquent la mort chez les animaux ; elle est précédée de convulsions violentes. Les plantes non plus ne tolèrent pas cette substance (1). Chez l'homme il survient du vertige, de la céphalée et l'inflammation de la muqueuse nasale.

PROTOXTDE D'AZOTE. — I.e protoxyde d'azote (gaz hilarant, AzK)) est inhalé, dans un but thérapeutique, soit pur, soit mélangé avec l'oxygène, à la pression normale aussi bien qu'à une pression élevée; il a donné naissance, à plusieurs reprises, à des empoisonnements mortels. Il ne peut remplacer l'oxygène ni chez les animaux, ni chez les plantes. Il fait périr tout germe. Inspiré à l'état pur, il tue par asphyxie. Il ne provoque pas d'altérations chimiques ni morphologiques dans le sang des animaux où il se dissout; il en est éliminé suivant les lois purement chi-

(1) LoEw, Ber. d, chem. Gen., i89J, Bd XXIV, p. 2947.

iniques. Il peut être mélangé à Voxyde d'azote dont on décèlera la présence par l'analyse speciroscopique ; l'oxyde se combine avec le sang. L'anesthésie serait due à l'effet combiné de sou action paralysante sur le cerveau et de l'asphyxie (1). Quelques sujets restent réfractaires même à l'action de 18 litres de gaz hilarant (2).

[Les travaux de Paul Bert ont montré que le protoxyde d*azote ne possédait d'action hypno-anesthésique qu'à la condition de se trouver dans le sani^f sous la pression d'une atmosphère. De là, sa méthode d'emploi des mélanges de protoxyde d'azote et d'air sous une pression capable de fournir au liquide sang'uin : du protoxyde d'azote à 1 atmosphère; de l'oxyg-ène a une pression suffisante pour entretenir l'iiématose. L'emploi du protoxyde d'azote à la pression normale pour déterminer l'hypno-anesthésie doit être poussé jusqu'à une limite très voisine de l'asphyxie et n'est pas exempt de dang-ers. (Voir à ce sujet : Etude et rapport médico-légal : in Legrand du Saulle, Berryer et Pouchet, Traité de médecine légale^ de jurisprudence médicale et de toxicologie^ Paris, 1885 ; — Brouardel, Les Asphyxies par les gaZy les vapeurs, les anesthésiquesy 1896, p. 187; — Pouchet, Leçons de pharmacodynamie et de matière médicale, 1'® série, 1900, p. 372 ei passim.}

S3rmptôm6S. — Surviennent après l'inhalation : bourdonnement d'oreilles, photopsie, faiblesse musculaire, aboulie, pâleur et cyanose de la face, g-onflement des veines de la tète et du cou perceptibles à la vue ; tous ces symptômes disparaissent dès que le sujet respire de l'air frais. Ont été observés déjà avant le début de la narcose: étirement convulsif, hallucinations et excitation (parfois de nature erotique), secousses dans les niuscles des mains, coma persistant des heures entières (3), miction involontaire, accès épilepliformes et délires, ainsi que céphalée, somnolejtce et g-lycosurie. La cyanose est-elle survenue, la respiration s'arrête, dans la majorité des cas, brusquement ou après être devenue préalablement stcrtoreuse et après mydriase déjà existante. Dans un cas terminé par la mort, — il n'y en a que fort peu — celle-ci était due à l'arrêt simultané du cœur et de la respiration. A l'autopsie on ne trouve aucune altération no-

(1) ZuNz und GoLDSTEiN, PflUgers Archiv. fur die gesammte Physiologie, 1878, p. 331.

(2) Blum, Aerstl. Infelligbl., 1878, p. 324.

(3) Bordier, Journ. de thér., i877, |). 855.

OXYDE d'azote ACIDE AZOTEUX ACIDE HYPOAZOTEUX 173

table, OU l'on ne rencontre qu'une hyperhémie peu accusée dans divers organes et de la graisse accumulée dans le foie et les

reins (I).

Prophylaxie. — On ne pratiquera jamais l'anesthésie par le proloxyde d'azote chez les cardiaques et les congestionnés, les emphysémateux et les sujets atteints d'autres affections pulmonaires (il peut survenir des hémorrhagies). Quant au traitement^ • 'esta la respiration artificielle que l'on aura recours.

OIYDE DAZOTE. — ACIDE AZOTEUX. — ACIDE HYPOAZOTEUX. —

Moxyde d'azote (bioxyde d'azote, AzO) est un gaz incolore, se combinant avec l'oxygène de l'air pour former des vapeurs rougeorançé à' acide hypoazoteux {kzO^). Deux molécules d'oxyde d'azole se combinent avec une molécule d'oxygène pour fournir de hcide azoteux anhydre (iVz^O^) qui, en présence de l'eau, se dédouble en oxyde d'azote et en acide azoticiue. Si Voxyde d'azote àzii sur Vhénioglobinej il se produit une combinaison chimique de ces deux corps {hè)noglobine oxyazotée) (2). Agité avec du sanç oxycarboné, l'oxyde d'azote chasse l'oxyde de carbone et >v substitue. Ce gaz ne présente qu'un médiocre intérêt au point (le vue toxicologique.

Vacide azoteux ainsi que les azotites sont des poisons violents du sang et donnant naissance à la formation de met hémobobine ou d'hématine. En même temps s'observent, chez les animaux et l'homme, la dilatation des vaisseaux et l'abaissement 'le la pression sanguine. Injecté dans le tissu cellulaire sous- ^lUanéy Vazotite de soude provo(|ue rapidement, chez les animaux, des douleurs auxquelles succèdent peu de temps après : la coloration bleue des tissus reconnaissable surtout aux oreilles, une dyspnée de courte durée, des convulsions et la mort. Déjà du vivant de Tanimal on trouve de la méthémoglobine dans le ^ng. Les sujets ayant pris des nitrites mêdicunienteux en quanlilés élevées sont, eux aussi, atteints de méthémoglobinhémie

(t) TuK Lancet, 4877, I, p. 544. — Deutsche Monatsschv. /*. Zahnheilk., 1884, uov. (i) Hermann, Areh. f. Anat, u, Phys., 4865, p. 469.

(et en conséquence, les tissus, surtout la peau, présentent une coloration bleu-grisâtre) : ils présentent en outre de l'angoisse, le pouls accéléré, des vomissements, de Tadynamie, des exanthèmes, du vertige, du tremblement et de la diarrhée.

Employés dans rindiistriey l'acide azoteux et Tacide hypo-azoteux provoquent divers troubles de la santé. Peuvent en souffrir: chimistes, ouvriers travaillant dans les usines d'acide azotique, de nitrobenzol et d'acide picrique, ainsi que ceux occupés à la fabrication de la tonne au noir (préparation du noir d'aniline), de l'acide oxalique, ou préposés au dérochage des objets fondus en laiton, opération qui consiste à les plonger dans l'acide azotique impur, ce qui donne lieu à une abondante production de vapeurs nitreuses. Une petite partie de l'acide azoteux inhalé pénètre à coup sûr dans le sang sous forme d'azotites. Une partie en est éliminée du corps après avoir atteint les alvéoles, sans s'absorber. Les usines sont-elles bien surveillées, l'air respirable contiendrait rarement plus de 1 p. 100 de vapeurs de ce gaz, probablement même moins. Cependant il peut arriver que, par suite d'un accident, par exemple, des ballons d'acide azotique impur ayant éclaté, il en pénètre davantage dans les voies respiratoires.

La réceptivité individuelle oscille dans des limites étendues. Chez la majorité des sujets, il survient immédiatement des phénomènes d'irritation dans les voies respiratoires et des troubles de l'état général, tandis que certaines personnes peuvent séjourner impunément des heures entières dans une atmosphère pareille. Parfois les symptômes dangereux n'apparaissent qu'après quelques heures. Ont été observés alors : sensation de constriction à la gorge et dyspnée, toux paroxysli(|ue, angoisse, étoufFements, soif, accès atroces de suffocation, aphasie temporaire, vertige, cyanose des muqueuses et de la peau ou mieux état ressemblant à la cyanose, et extrémités froides. La dyspnée va jusqu'à l'orthopnée ; la face couverte de sueurs est d'un bleu-grisâtre (méthémoglobine), les yeux sortent des orbites. Quelques heures plus tard on note : râles dans les poumons; expectoration d'abord visqueuse, puis rouillée, plus tard rouge-brun, liquide, spumeuse, ressemblant à celle des pneumoniques, avec

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œdème ou infarctus pulmonaires concomitants. On peut aussi assister à l'apparition des nausées, des vomissements et de la diarrhée. La conscience n'est pas troublée. L'engourdissement ne survient que quand la dypsnée et la cyanose sont plus accusées. Quelques cas de mort consécutive à l'inhalation de vapeurs en grande quantité sont rapportés dans la littérature et il y en a encore un plus grand nombre qui n'a pas été dévoilé. La mort a lieu ordinairement dans les quarante premières heures, précédée d'oedème du poumon et de dyspnée (1).

A r autopsie on a trouvé la muqueuse du pharynx, de l'épiglotte et de l'entrée du larynx congestionnée et tuméfiée. Chez les ouvriers qui respirent souvent les vapeurs diacide hypoazoteuXy il survient une diminution dans la force de résistance des organes respiratoires envers toutes les autres causes morbiçènes, d'où développement plus facile des affections pulmonaires chroniques.

C'est l'empois d'amidon iodé qui servira de réactif pour l acide azotei4X. Une solution d'acide azoteux acidulée par l'acide sulfurique bleuit instantanément l'amidon iodé. On peut aussi déceler l'acide azoteux à l'aide de la métaphénylènediamine, ou de la naphtylamine, ainsi que du chlorhydrate de diamidobenzol additionné d'acide sulfurique concentré (coloration jaune) ou bien encore de l'acide pyrogallique (1 pour 20) et de l'acide sulfurique concentré (zone violette à la limite des deux liquides et coloration jaune du liquide surnageant).

Récemment on a recommandé comme réactif une solution de cyanure de fer et de potassium additionnée d'un peu d'acide acétique. 11 se forme K^Fe^Gy*^ On peut ainsi déceler encore 0 gr. 000045 d'acide azoteux dans 100 cent, cubes de liquide.

Traitement des phénomènes aigus. — Air frais, ablutions froides, sinapismes sur la poitrine et inhalations de vapeurs d'eau chaude. Dans les usines, l'acide azoteux doit être enlevé par une pompe aspirante ou d'une autre manière. Quant aux

(1) Puhcbuj, Pkil€ui.med, a, surg. Report, , 1872, p. 313. — Pott, Deutsche med, Wo ehenschr,, 1884, p. 451, 468. — Schmieden. Centrafbl. f. klin. Med., 1892.

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décapeurs, ils ne devraient travailler que six heures par jour.

HYDROXYLAMINE. — U hydroxylamine [AzH*(OH)] est un violent poison du sang. Ainsi que le démontre l'examen spectroscopique, son action sur le sang consiste en la formation de méthéinoglobine et d'une petite quantité d'hématine (1). Les globules sanguins présentent aussi des altérations morphologiques. Dans une goutte de sang enlevé par piqûre du doigt, on voit, après Taddition de l'hydroxy lamine, les globules rouges devenir plus granuleux ; la matière colorante s'agglomère par places dans leur intérieur, et plus tard on rencontre de nombreux globules sanguins rouges dépourvus de leur matière colorante. Les expériences sur les animaua; ont fourni le même tableau microscopique et spectroscopique . La présence dans le sang de la méthémoglobine et de l'hématine peut se démontrer du vivant de l'animal. La cause de l'intoxication doit être attribuée à la formation de l'acide azoteux : 2(AzH*0) + O^ = 2(A20*H) + 2H'0. Toutefois ce dernier n'altérant pas le sang aussi rapidement et aussi énergiquement que le fait rhydroxylamiue, il est à présumer que la différence observée peut être mise sur le compte de ce que, dans le cas de l'hydroxylamine, l'acide azoteux agit à Vètat naissant.

Symptômes. — L'injection sous-cutanée de 0*^,04 d'hydroxylamine provoqua chez un lapin du poids de 724 gr. les phénomènes que voici: agitation, contractions cloniques, mouvements d'extension tétaniques, nystagmus et respiration accélérée. Chez les animaux à sang-froid, ce sont surtout les troubles moteurs et respiratoires qui prédominent. L'usage externe de l'hydroxylamine a provoqué de l'albuminurie chez Vhomme.

ACIDE AZOTIQUE. — Sur les 432 empoisonnements notés à Berlin en trois ans, il n'y en a eu que sept par Veau^forte (40

(4) L. Lewin, Arch. f. exp, Path. u. Pharmak., 4889, Bd XXV. — Raimondi e Bkr- TONi, Rendic. del istii. Lombard, 4882, XV, p. 422. ~ Binz, Areh. f. path, Anai,, Bd CXin, 4888.

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