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ACIDE OXALIQUE

superficielle, d'abord accélérée, ensuite ralentie, mydriase, amaurose plus ou moins complète, refroidissement avec crampes douloureuses dans les membres et cyanose. La voix devient rauque, il survient du collapsus, puis la mort, précédée de trismus et de tétanos. La gfuérison peut avoir lieu dans l'espace de quatre à cinq heures ou seulement après quatre semaines environ.

Autopsie. — Le sang est souvent rouge-cerise clair, mais 1 examen spectroscopique ne révèle aucune altération. J'ai obtenu des résultats négatifs dans mes recherches instituées il y a plusieurs années pour voir si l'oxyde de carbone participe à l'intoxication : (C00H)2 = CO + CO« + H«0. On trouve ordinairement dans l'œsophage des corrosions blanches, gris-sale ou noir-brunâtre (hématine). Le décollement de la muqueuse œsophagienne toute entière est rare. On constate dans l'estomac : hyperhéinie, des hémorrhagies étendues d'apparences diverses et tuméfaction, ou bien infiltration œdémateuse de la muqueuse, rarement corrosions profondes. Quant à la perforation de l'estomac rencontrée de temps en temps, elle est, très probablement, un phénomène cadavérique; il faut en dire autant des corrosions du foie, de la rate, du diaphragme, etc. La muqueuse stomacale, surtout aux points où siège l'hémorrhagie, présente de légers troubles causés par l'oxalate de chaux. Le dépôt calcaire se présente sous forme de prismes rhomboédriques, d'aiguilles ou de deux sphères accolées, rarement sous forme d'enveloppes : on le reconnaîtra à sa solubilité dans Vacide chlorhydrique. Ce n'est que rarement qu'on observe un rétrécissement du pylore. Dans l'intestin, les parties corrodées alternent ordinairement avec les parties saines. 11 peut être corrodé ou transformé en eschare dans toute son épaisseur ; souvent c'est l'épithélium tout seul qui est trouble ; les follicules solitaires sont augmentés de volume. Dans les reins on trouve, la plupart du temps déjà dans l'examen à l'œil nu, presque toujours à l'examen microscopique, des infarctus blancs d'oxalate de chaux revêtant les formes sus-décrites ; ces infarctus obstruent les canalicules urinifères à la limite de la substance corticale et de la substance médullaire. Le dépôt calcaire, qui est ordinairement le moins

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accusé dans les canalicules médullaires, fait coniplètenienl défaut dans les glomérules. Dans les reins, généralement congestionnés, la substance médullaire se différencie nettement d'avec l'écorce : la première est colorée en rouge, la dernière est jaune, diffluente, trouble; à Texamen microscopique : tuméfaction trouble de l'épithélium des canalicules contournés. Les processus interstitiels manquent ordinairement. Dans des cas isolés, on a trouvé des infarctus hémorrhagiques dans les poumons.

Recherche. — L'oxalate de chaux est soluble dans Tacide chlorliydrique et presque insoluble dans l'acide acétique. Pour déceler Vacide oxalique libre ^ les objets à examiner seront desséchés puis extraits par Talcool, l'alcool sera chassé, et la solution aqueuse d'extrait alcoolique additionnée d'acide acétique et d'une solution de chlorure de calcium. Uoccalate de potasse sera recherché en extrayant les masses par l'eau et les traitant par le chlorure de calcium. Le résidu de ces deux extractions traité par l'acide chlorhydrique, fournit de Yoœalate de chaux. Il est d'autant plus nécessaire d'en faire l'analyse quantitative que l'urine humaine élimine Ogr.l environ d'oxalates dont la quantité peut encore augmenter dans certaines maladies (diabète, oxalurie), et que les oxalates sont souvent ingérés avec des aliments ou les médicaments (oseille, lecanora esculenta, rhubarbe). Toutes les méthodes pour l'analyse quantitative de l'acide oxalique se basent sur la séparation de l'oxalate de chaux du phosphate de chaux, le dernier étant soluble dans l'acide acétique; mais l'oxalate de chaux n'y est pas entièrement insoluble; il faut donc extraire l'acide oxalique avec de l'éther et une petite quantité d'alcool (^o à 10 p. 100) de l'urine préalablement acidulée (20 ce. d'acide chlorhydrique Dl,2). Dans un cas d'intoxication avec l'oxalate de potasse on en trouva la plus grande quantité dans le foie, mais rien dans les muscles et dans le cerveau.

Traitement. — Lavages de l'estomac, eau calcaire (à prendre par verres à vin) toute seule ou avec du lait, chlorure de calcium (5 gr. pour 150 gr. d'eau), ou, pour neutraliser l'acide, carbonate

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de magpnésie (10 gr. pour 250 gr. d'eau). Les vomissemenls seront combattus par : morceaux de glace, poudre de racine de Colombo (dans beaucoup d'eau). En outre, morphine, analeptiques, bouteilles chaudes, etc.

Quant à I'oxalate de chaux qui est ingéré avec les plantes susénumérées, il ne cause point d'intoxication chronique, il ne provoque que de l'oxalurie.

L'ÉTHER ËTHYLIQUE DE L* ACIDE OXALIQUE, inhalé par les

chiens et les chats ou injecté sous la peau à la dose de 3 ce, n'agit que comme narcotique, mais est dépourvu de tout effet ressemblant à celui de l'acide oxalique. Cependant je l'ai vu agir comme C(* dernier chez des lapins auxquels il fut administré en injections sous-cutanées; à l'autopsie j'ai trouvé des corrosions intestinales et de Toxalate de chaux dans les reins.

L'ACIDE OXAMINIQUE (GOAzH^COOH), l'OXAMIDÊ (COAzH^ COAzH^) et les oxaluratbs sont toxiques. Tout en étant dépourvus d'action corrosive, ils provoquent des convulsions avec paralysies consécutives, de la glycosurie et des troubles dans les processus d'oxydation ayant lieu dans l'économie. Uoxamide donne naissance à des concrétions dans l'appareil urinaire. L ACIDE PARABANiQUE[CO(AzH*)2(CO)2] produit dans l'organisme animal les effets de l'acide oxalique avec les altérations rénales correspondantes.

Donnés à la dose de Ogr.05, I'oxaléthyline (CW^Az*), ainsi que son chlorhydrate provoquent, chez les grenouilles, des paralysies et, à dose moins élevée, de l'hyperesthésie et l'affaiblissement de la respiration ainsi que de l'énergie cardiaque. L'oxaléihyline annihile Faction de la muscarinesur lecœur. Injectée sous la peau à la dose de Ogr.2 à 0gf".4, elle provoque chez les animaux à sang chaud : mydriase, diminution de la sécrétion salivaire précédée de salivation, convulsions et phénomènes d'excitation générale. La GHLOROXALÉTHYLINE (C®H^ClAz~) paralyse plus rapidement et plus énergiquement les nerfs sensitifs et les branches cardiaques du pneumogastrique chez les animaux à sang froid. Chez les animaux à sang chaud, il ne survient pas de mydriase, et l'action excitante est remplacée par une action narcotique. Les

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coinposès niêthyliques correspondants agissent d'une manière analogue.

L'OXALPROPYLINE (C41**Az-) influence le cœur comme le fait Toxaléthyline, elle provoque, chez les chiens, le sommeil el la paralysie des membres; chez les chats, elle cause des convulsions (»tdes troubles de la respiration.

PROPTLËNE (CTl*). — Tout en étant inapte à entretenir la respiration, ce gaz ne provoque point de phénomènes d'intoxication chez les animaux.

Injecté dans l'estomac, Talgool proptlique ^CIP(CH*)-OII tue les chiens à la dose de 3gr. par kilo d'animal. Les petites doses sont suivies de titubation et de somnolence. — L'alcool ISOPROPYLIQUÊ (CH^ CH [011]. CH^) provoque, chez les animaux, le sommeil, des paralysies motrices et des troubles circulatoires et respiratoires. Il tue les lapins à la dose de 4 ce. par kilo d'animal. L'accoutumance s'établit assez facilement. L'aldéhyde PROPYLIQUE (C?WO) irrite les muqueuses comme l'acroléine (1).

L'acide propionique (CH^CH^.GOOH) se forme chez les diabétiques et peut, notamment, agir en diminuant l'alcalinité du sang et des tissus. Injecté sous la peau chez les chats, il provoque des vomissements et, à ce que l'on prétend, la paralysie du cerveau.

Administré aux grenouilles, à la dose de Ogr.2, I'acide mono- CHLOROPROPIONIQUE les endormit, tandis que I'acide monoiodopropionique, à la dose de Ogr.2, commence par exagérer l'excitabilité réflexe, puis finit par l'abolir et provoquer le sommeil.

Donné aux grenouilles à doses élevées, la propionamidb (CWAzO) exagère les réflexes et provoque des convulsions (2).

Injectée sous la peau d'un cobaye à la dose deOgr.3, la propy- LAMINE (OH^Az), qui se trouve dans la gélatine en putréfaction et dans les substances produites par l'action des bactéries intestinales sur la gélatine, provoqua des douleurs et amena, après un certain temps, la mort de l'animal.

(i) L. Lewin, Archiv. f. exper, PathoL, Bd XLIII, tîHK), p. 361. (2) BucuHOLZ. Théorie d. Alkoholwirkung, Marbur«ç, 18î>5.

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Le PROPTUOËNEDISULFONE est inaclif sur les chiens. L'action du nitrite de propyle est analogue à celle du nitrite d'amyle.

ACÉTONES. — La diméTHTLGéTONe (CWO) regardée par quelques-uns comme un produit normal de l'échang-e des matières existant dans l'urine des sujets bien portants (certains auteurs contestent ce fait), s'y trouve sûrement en grande quantité dans certaines maladies, par exemple : le diabète, le carcinome, les convulsions, les troubles digestifs, dans l'urine des femmes enceintes comme signe de la mort du fœtus, et dans les affections à fièvre continue avec température élevée (fièvre typhoïde, etc.). L'acétonurie survient aussi à la suite de l'extirpation du plexus cœliaque ou du pancréas. Ce produit se trouve encore souvent dans l'urine à la suite des narcoses. L'organisme animal fabrique de l'acétone aux dépens de l'alcool isopropylique (1). Uacide oxybutyrique (G*H®0^) a été extrait de l'urine diabétique. Cet acide qui peut être transformé par oxydation en acide acètor cétique (CWO^), doit probablement être considéré comme la substance-mère de l'acétone. La substance colorant en rouge le perchlorure de fer, rencontrée dans certaines urines, est l'acide acétacélique dont les sels, soumis à la distillation, fournissent de racélone. L'action toxique de l'acétone, ou bien de l'acide jî-oxybutyrique ou de l'acide acétacétique (acétonurie) a été mise à contribution — tout à fait inexactement, à mon avis — pour expliquer le coma diabétique (soustraction des alcalis). La dose lèthale de Vacètone^ qui est éliminée par les poumons, es!, pour le chien et le lapin^ de 5 à 8 gr. par kilo d'animal. Un homme peut consommer en un jour 10 à 20 gr. d'acétone, et un chien 25 gr. (2), sans qu'il survienne aucun trouble. Les chiens supportent bien 20 gr. à' acide éthyldiacèlique et 10 gr. d'acide acétacétique. Uacide èthyldiacètique passe en majeure partie sans changement dans l'urine, une petite partie en est détruite dans l'économie. Lucide acétacétique se transforme

(1) Albbrtoni, At*ch, itaL de BioL, l. V, fasc. 1, p. 75, (i) Frkrighs, Zeitschr, /*. klin, Med., Bd VJ, p. 1.

Toxicologie. 30

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dans Turine acide en acétone, tandis qu'il demeure non altéré dans l'urine alcaline.

Donnée à dose toxiqiœj Vacètone provoque chez les animaux des mouvements de manèg-e, du tremblement, des paralysies généralisées. Chez les animaux qui inhalent l'acétone au moyen d'une soupape (1), la pression sanguine, le pouls et la respiration augmentent ; plus tard il survient : anesthésie, abolition des réflexes, relâchement de la musculature, glycosurie (peut-être d'origine dyspnéique), et la mort a lieu par arrêt de la respiration. De temps en temps, on a trouvé de l'acétone dans l'urine des sujets restés longtemps sans connaissance, ainsi que dans certaines psychoses; ces états ont été considérés comme exemples à* auto-intoœication par Vacètone (2). Injecté sous la peau des chiens et des lapins, Vacide èthyldiacètique a provoqué : hémoglobinurie ou hématurie et dyspnée (3).

Les lésions anatomiques consécutives à V intoxication par Vacètone consistent, chez les cobayes, en : hyperhémiè capillaire de la paroi stomacale et de la portion supérieure de l'intestin, chule de l'épithélium, nécrobiose de l'épithélium rénal (lapins) (4) et dégénérescence graisseuse du foie (5), ou, d'après mon opinion, surcharge graisseuse du foie. L^ acide diéthylacétique donnerait naissance à des altérations semblables.

Recherche de Tacétone. — L'urine ou le distillât de l'urine acidulé par l'acide chlorhydrique, sera additionné de lessive sodique et de quelques gouttes d'iodure de potassium ioduré : il se produit de l'iodoforme. L'oxyde de mercure fraîchement précipité se dissout dans l'acétone : le mercure sera décelé dans le filtrat du précipité à l'aide du sulfhydrate d'ammoniaque. Si l'urine additionnée de potasse caustique et d'un peu de sulfure de carbone est agitée, elle se colore en jaune et, après addition d'une solution de molybdate d'ammonium acidulée par l'acide

(1) ÏAPPEiNKH, Deutscheg Arch, /". klin. Med,, Bd XXXVI, p. 450.

(2) JuFFiNGER, Wiener klin. Wochenschr,^ 1888, n9il\ — V. Wagner, Wien, med. Presse, 1896, n© 7.

(3) Fleischer, Deutsche med. Wochenschr., 1879, n» 48.

(4) Albertoni und Pisenti, Arch. f. exp. Path. u. Pharm., Bd XXHI, p. 393.

(5) BuHL, Zeitschr. f. BioL, Bd XVI, 1880, p. 431.

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sulfurique, sa coloration passe au violet. L'aldéhyde colore le liquide en bleu vert. L'urine additionnée de nitroprussiate de soude et de lessive sodique, se colore en rouge passant au rouge-violet sous l'influence de l'acide acétique. L'urine est-elle additionnée d'orthonitrobenzaldéhyde et de lessive sodique, on voit apparaître une coloration verte passant ensuite au vert, et, finalement, il se produit de, l'indigo.

LdLi}iÉTB,YiàCÉTONE(propiùne)y (C*H*"0) agit comme hypnotique à la dose de lgr.5 par kilo de lapin et à la dose de 1 gr. (en injection sous-cutanée) par kilo de chien. Elle tue les chiens à la dose de 2gr.l8 par kilo d'animal (1).

La DiPROPTLGÉTONE {butyrone)y [CO (C^H^)*] amène la mort des chiens à la dose de 3 gr. par kilo d'animal. Chez les grenouilles, elle abolit les mouvements spontanés et réflexes et les tue par arrêt du cœur. La méthtlnontlcétone et la méthtl- PHËNYLCÉTONE agissent comme l'acétone, c'est-à-dire à la manière des alcools. L'action des différents membres de cette série n'est pas la même : elle semble devenir plus énergique avec l'augmentation du poids moléculaire. La diphénylcétone (benzophénone) est presque inactive.

Les AGÉTOXIMES (coûiposés oximidés ou isonitreux) se forment aux dépens des cétones et de l'hydroxylamine. Ainsi que le démontre l'absence de toutes altérations sanguines, les acétoximes iiemettentpas celle-ci en liberté dans l'organisme. Les acétoximes agissent à la manière des alcools, ils causent des narcoses (parfois de l'ivresse) et rabaissement de la pression sanguine. Quant au GAMPHROXIME il agit sur les grenouilles comme un excitant énergique (2).

La PHORONE (C»H*40), produit de condensation de l'acétone, injectée sous la peau des lapins à la dose de 3 à 4 ce, est éliminée par l'intestin et, d'après mes recherches, elle provoque : péris- (altique énergique et selles liquides dégageant une odeur très

(1) Albanese et Bahabini, Arch, deBiol., XVIH, p. 75.

(2) Obermayer und Paschkis, Monatshefte fur Chemie, 1892, Bd XHI, p. 451.

désagréable analogue à celle de l'huile de moutarde, parésie, somnolence; la mort survient dans l'espace de huit heures. On trouve dans l'estomac des hémorrhagies ponctiformes.

L'acide CROTONiouEfC*H«0*) fut trouvé dans l'urine d'un diabétique mort dans le coma (1). Donné à la dose de 2 gr. et même au-dessus, il est non toxique pour le lapin (2). A la dose de Ogr.Oo il provoque le sommeil chez les grenouilles. Administré à la dose de Ogr.l à 0gr.l5, I'acide monoghlorogrotonioue provoque chez les grenouilles : secousses fibrillaires des muscles, narcose, arrêt du cœur en diastole.

Donnée à petite dose aux lapins (IV gouttes par kilo d'animal), la GROTONAiâDÉHTDE (C*H^O) provoque chez eux de la dyspnée avec accélération des mouvements respiratoires et lassitude générale. La mort survient en prostration. A doses élevées il produit de l'excitation, et la mort arrive au milieu de convulsions épileptiques.

acide lactioue. — L'acide lactique obtenu par fer menlation (GWO^) cautérise les tissus vivants, même pathologiquemenl altérés, en provoquant les symptômes subjectifs correspondants. Porté sur le larynx, il produit : spasme glottique, toux, vomituritions, vomissements. Pris à l'intérieur, il a provoqué chez l'homme : nausées, vomissements, diarrhée, douleurs à l'abdomen. Il va sans dire que l'acide lactique enlève au sang des alcalis- Cet effet est également produit par l'acide lactique formé dans l'économie (en cas de fermentations intestinales).

Le LACTATE D'ÉTHTLE (éther éthylique de l'acide lactique) agirait, à ce que l'on prétend, comme hypnotique chez les animaux à sang chaud et à sang froid aussi bien que chez l'homme - Les doses élevées provoquent chez les animaux des troubles respiratoires et amènent la mort par paralysie de ce centre.

(1) Stadelmann, Avch, f, exp. Paih. u. Pharm,, Bd XVU, p. il9. {È) Albertoni, Àrch. itaf, d. bioL^ t. V', fasc. I, p. 1>4.

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