SIXIÈME OBJECTION
L’'arsenic retiré du canal digestif et des autres viscères d’un individu dont on examine le cadavre provient, non pas d’une préparation arsemicale qui aurait été prise comme poison, mais bien du colcothar ou du sesquioxyde de fer hydraté qui lui aurait été administré comme contrepoison pendant la vie.
La réponse à cette objection se trouve consignée à la page 529.