‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 113 sur 243 · QUINTIL · texte numérisé non relu

QUINTIL

A mon secours, Seigneur : c'est ma voix qui t'appelle ;

Je n'ai point d'autre protecteur.

Humilié , souffrant, J'ai ranimé mon zèlOi

J'ai dit : Dieu lui seul est fidèle,

Et tout homme est menteur, la motte.

On a beau fuir de Mars la main ensanglantée , Et des vents du midi la vapeur empestée : Il faut descendre chez les morts; Du Cocyte il faut voir l'eau noire et détestée, Et les funestes bords, la farb.

Dieux, qui protégez Tinnocence

Contre Toutrageuse licence

Qui règne parmi les humains, Frappez mes ennemis; brisez-les comme verre :

Et jamais le tonnerre Avec tant de raison ne partit de vos mains, math ako.

Ils avoient* bien les traits de leur père au visage : Comme lui, peu de force et beaucoup de courage, Lorsqu'on ce rude effort.

Poussant dans le ciel leur volée,

La petite troupe affolée Avant la pâle peur sentit la froide mort, d'aobignt (père).

Ces cœurs, enflés de vaine gloire.

S'efforcent de ne te pas croire Auteur de ce grand tout.

Mais leur présomption en blasphèmes féconde Dessous le tonnerre qui gronde Ne sauroit demeurer debout, racan.

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