‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 120 sur 243 · Voyez ci-d<vssu», p. 232, la première sunce · texte numérisé non relu

Voyez ci-d<vssu», p. 232, la première sunce

3. La Harpe {Cours de Littérature, t VI, p. 18.V. Il dît ailleurs (t. XII, p. 333), en parlant du même rbythme : « On connaissait Teflet du petit vers masculin de trois pieds après trois alexandrins crols<^, et qui fait tomber la strophe d*une manière très-propre à rendre ou un sentiment triste, ou una morale séTère. »

378 (;RAPITItE XV!.

Omon Dieu, gauv6z*moi : je péria, accourez; Calmez ces vents cruels contre moi conjurés. Repoussez promptement ces flots que la tempête Rassemble sur ma tète.

L'oreille est tellement déconcertée de cette misérable chute y qu'elle imagine d'abord que la strophe n'est pas finie , et va se relever par un grand vers masculin; mais point du tout; il y a cinquante strophes semblables, et dans deux odes d'une égale longueur. Comment l'auteur, qui avait étudié son art, comme on le voit par ses Réfleanons sur la poésie , n'avait-il pas remarqué que, depuis Malherbe , à qui nous devons notre rhythme lyrique, la phrase métrique de l'ode doit toujours être terminée, comme l'est d'ordinaire la phrase musicale, par un vers masculin, repos naturel à Toreille, et qu'elle ne trouve pas dans la rime féminine , à cause de 1'^ muet et de la syllabe sans valeur? 11 n'y a guère d'exception que dans les stances de quatre tétramètres , qui forment du moins des mesures égales , et ne tiennent pas l'oreille en suspens^ Telles sont cellesci de Voltaire :

Si vous voulez que j*aime encore, Rendez-moi Tàge des amours; Au crépuscule de mes jours Rejoignez, s'il se peut, Taurore*.

Marmontel donne les mêmes conseils pour la ter-» minaison de la stance :

Je dois faire observer, dit-il, que la clôture de la stance n'est bien marquée que par un ^erê masculin j

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