Le vers lyrique
Si d*un caprice /an/osttc
Je n'allois chanter vos louanges*.
On voit la même suppression dans certains noms ayant la même désinence : Arisiarc, Achil ou Achil\ Uercul, etc. Ex.:
Et comme un AristarCj lui-même s'autorise, du bellat.
De Tautre arc encontre Lycambe
Archiîoc poussa son ïambe, baïf.
Ni à ceux dont Lucul traitoit
Ceux qu'il convioit àsa table, id.
Hercule, Ënée, Achil ; qu'ils ôtent les lauriers. atoiiBB. Pleure en chantant mes vers, comme le crocodiU boksabd.
Aux adjectifs abrégés par Papocope, il faut ajouter perplex :
Or n'est-il cœur si triste, perplex ni ébahi, j. marot. Ainsi perp/ex sous telle incertitude, cbétin. VèAQj perplex, peureux, pensif, pesant, marot.
On trouve aver, pour avare, dans le Roman de la Rose :
Et spéciaument li aver.
Qui ne veulent leurs cuers laver.
7"* Au milieu du xvi* siècle, Ye muet pouvait encore se supprimer dans quelques autres noms propres : Alcid, Narcis, Satyr {Narcis et Satyr n'ont rien de plus étonnant que cyprès et zéphyr) :
Et de fortune, Alcid, si tu le vois, ronsard. Et les Satyrs accordoient leurs gambades, baïf. Je pense au beau Narcis, de soi-même amoureux, desportss. Sans nulle épargne on y serre le lis, Le bacinet *, i'œillet et le narcis. baïf. Là les Satyrs, Faunes, Pans et Sirènes. Rabelais.
D'autres noms perdaient également la muette finale :
Va alléguer là dessus maint passage De Zoroast, d'Hermès, de la sibylle, marot. Puisque je n'ai, pour faire ma retraite Du labyrinth' qui me va séduisant, ronsaro. Démocrif ne faisoit au monde que sourire, ptbrag.