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DIÉRÈSE. A\y
Lui-même lor» ses pleurs e$suiera, marot. Pour vrayemêtU la manière comprendre, id.
lMais c*e8t là l'exception. Dès le milieu du xv* siècle, Ve intérieur cesse d'être compté pour une syllabe. Ex. :
De fortune je le muerai, villopc.
Honnêtes? si furent vraiement, id. Répond qu'il le cognoist vraiement, coquillabt. Bien et dukement examinée, id.
J. Marot fait de deux syllabes les mois jouerais^, tuerie. Le mot minuit fut assez tôt disyllabe :
Et chantera dès la minuit, (a. de la bosb.) Fut à Saint-Pol né dedans une chambre Charles li roi, troisheures puis minuit*, b. dbschamps.
Après minuit, entre deux sommes, a. chartibr.
Or est-il minuit pour tous mets, coquillabt. Vers la mynuit font trompettes sonner, j. marot. Qui m'assura que de trois choses Tune Me diroit vrai. A mynuit, à la lune, mabot.
Les molspaierez, paiement, gaiement, gaieté, méritent une observation particulière, parce que leur quantité a été longtemps incertaine. Primitivement Ve comptait pour une syllabe, suivant la règle générale :
Mais il en ot moult tost un mauvais pa»0men^ (jubinal.) Mais le lion, qui est sire Des bètea, l'en paiera, (ib.) Tu m'en veux faire payement guillevillb.
Dès le milieu du xv* siècle, Ve ne fait plus syllabe, et la vraie quantité est connue :
Tout sepay'ra ensemble : c'est droiture, villon. Et le payment entier leur satisfaire. CBirirf. Qui fourniroità un si gros payment. marot. Riant, plein de gayeté de cœur, coquillart.
f . Cet e étant devenu muet, ou proposa dès le xvi" siècle de le supprimer. Slbilet veut qiron écrive : tu paVras, tu loueras, et Uolet : paira, vrat' ment, hardiment,