D*une baiiade couiposëe en
Ainsi gayement à TaMomblée allèreot gmétin. Fleur de gayeté, amoure, fleur de noblesse. i. MA.aoT.
A plus forte raison au xvii* siècle acande-t*on les mots de cette manière. Voyez les exemples de paiera, paierez, etc., cités p. 64.
Cependant des poètes du xyi% du xvii* et même du xviir siècle ont donné une valeur à Ve muet intérieur :
Encore, au lieu du payement.
On parle de retranchement, régnibb.
Tantôt vous payerez de quelque maladie, mol. Tanlôt vous payerez des présages mauvais, id. On me payera cher de m^avoir fait trembler, rot. Que de sang payerait la moindre de vos larmes! la motte. Payeront tous les maux que le ciel vous envoie, ducbé. Et qu'il court gayement à la mort toute prête, desportbs. Là mangent gayement leur potage et leur chair, ptbrac. De quelles gayetés nourrirai-je ma veine! Théophile. De votre gayeté le sujet est-il grand ? dbsmarbts. Mais je vous avouerai que celte gayeté, mol.
Voici un futur également fautif :
Les uns senoyeront aux plus prochaines eaux, desmarbts.
2° On trouve chez les anciens beaucoup d'autres diérèses de Ve, soit qu'on le prononçât muet ou fermé. Le mot heaume ne fait généralement que deux syllabes :
Li /»eatim€S jettent resplendor. bbnoist. Cependant il est quelquefois trisyllabe : De fort haubert et d^J^ame d'acier*.
On voit aussi pséaume de trois syllabes :
Bt si jubilons devant lui En pséaumes et oraisons...
Dire : Chantez pséaumes et cantiques*.
Le contraire avait lieu quand, plus tard , on faisait fléau d'une seule syllabe (ci-dessus, p. 321).