‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 55 sur 243 · Voltaire a\alt laissé échapper ce vers · texte numérisé non relu

Voltaire a\alt laissé échapper ce vers

N'oo, il u'ast rien que Naiiine n'honore, quil corrigea plus tard : qve ta vartu n'honore.

Mais écoutons : ce berger joue, la motte. Et grands à mesure qu'ils osent, id.

Une suite d'e muets rend le vers dur. Comme cela tient à raccent , il en sera parlé dans le chapitre suivant.

S"" Une syllabe finale et une syllabe initiale qui sont pareilles ' :

Et ces tristes chansons sont les plaintes funèbres

Que je fais à la mort, matnard.

Tranchez donc cette part par* où Tignominie Pourroit souiller l'éclat d'une si belle vie. gobn. Quelle que soit sa mère, et de qui quHl soit 61s... Qu'à son ambition ont immolé ses crimes... Hélas 1 cette vertu, quoique enfin invincible,.. Résolvez-en ensemble, id.

Barbin impatient chez moi frappe à la porte, boil. Mais aussi si l'on rectifie, etc. la font. Que, prèle à se glacer, traça sa main mourante, volt. lis ont nommé Mérope, et j'ai rendu les armes... Ahl pourquoi la fortune, à me nuire constante, Emportait-el/é ailleurs ' ma valeur imprudente? id.

Le même défaut existe quand deux syllabes pareilles sont très-rapprochées, ou qu'il y a entre deux syllabes consécutives une grande analogie de prononciation. Ex. :

Et sur ses brodequins ne put plus * se tenir, boil. Eh bien, chère Azéma, le ciel parle par vous. volt. Vous à qui Clio révèle, la motte.

i. Voici un vers de VlUon :

Tu m'as ma mallreâse raviu.

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