Voltaire a\alt laissé échapper ce vers
N'oo, il u'ast rien que Naiiine n'honore, quil corrigea plus tard : qve ta vartu n'honore.
Mais écoutons : ce berger joue, la motte. Et grands à mesure qu'ils osent, id.
Une suite d'e muets rend le vers dur. Comme cela tient à raccent , il en sera parlé dans le chapitre suivant.
S"" Une syllabe finale et une syllabe initiale qui sont pareilles ' :
Et ces tristes chansons sont les plaintes funèbres
Que je fais à la mort, matnard.
Tranchez donc cette part par* où Tignominie Pourroit souiller l'éclat d'une si belle vie. gobn. Quelle que soit sa mère, et de qui quHl soit 61s... Qu'à son ambition ont immolé ses crimes... Hélas 1 cette vertu, quoique enfin invincible,.. Résolvez-en ensemble, id.
Barbin impatient chez moi frappe à la porte, boil. Mais aussi si l'on rectifie, etc. la font. Que, prèle à se glacer, traça sa main mourante, volt. lis ont nommé Mérope, et j'ai rendu les armes... Ahl pourquoi la fortune, à me nuire constante, Emportait-el/é ailleurs ' ma valeur imprudente? id.
Le même défaut existe quand deux syllabes pareilles sont très-rapprochées, ou qu'il y a entre deux syllabes consécutives une grande analogie de prononciation. Ex. :
Et sur ses brodequins ne put plus * se tenir, boil. Eh bien, chère Azéma, le ciel parle par vous. volt. Vous à qui Clio révèle, la motte.
i. Voici un vers de VlUon :
Tu m'as ma mallreâse raviu.