COUPE APRÈS TROIS STLLARES
tl la suit, et tous deux, d'un cours précipité, lé Une brebis.
De Paris à l'instant abordent la cité. boil.
On S0 tait; et bientôt on voit parottre au jour, etc. id.
Tu te souviens du jour qu'en Aulide assemblés,
Nos vaisseaux par les vents sembloient être appelés ;
Nous partions, et déjà par mille cris de joie, etc. rac.
Tout se tait; et moi seul, trop prompt à me troubler,
J'avance des malheurs que je puis reculer...
Tout a fui ; tous se sont séparés sans retour...
Sa voix s'est fait entendre avec un bruit terrible :
J'ai couru. Le désordre était dans ses discours...
Sa démarche, ses yeux, et tous ses traits enfin :
Cest lui-même. Il marchoit à côté du grand-prétre. id.
EUe fuit. Et le rat, à l'heure du repas, etc. la font.
La Fortune a, dit-on, des temples à Surate ;
Allons là. Ce fut un de dire et s'embarquer, id.
'Les ligueurs devant lui demeurent pleins d'effroi;
lU semblaient respecter leur vainqueur et leur roi :
Ils cédaient. Mais Mayenne à l'instant les ranime, volt.
Le théâtre m'appelle à ses mouvans tableaux ;
Ty vole : nos captifs à ma vue empressée, etc. dblillb.
Le Nil couvre ces monts, s'élève et les franchit,
n tombe; les échos, dans le roc qu'il inonde,
Répètent longuement le fracas de son onde. aoucHBa.
Rose pousse un long cri ; glacé par la terreur,
Son corps roule, emporté par la vague en fureur, id.
Aujourd'hui dans le monde on ne connoft qu'un crime,
Cest l'ennui : pour le fuir tous les moyens sont bons, piron.