Le duc de Vendémc
Le vers de sept syllabes a deux accenls exigés, celui de la rime, et un autre placé arbitrairement, mais d'ordinaire sur la troisième ou la quatrième syllabe^ quelquefois sur la seconde et la cinquième :
J'ai vu mes ^*isles journées Décliner vers leur penchant; Au midi de mes années, Je touc^ts à mon couchant.
La Mort, déployant ses ailes, Couvroit (f ombres éternelles La clarté dont je jouis ; Et, dans cette nuit funeste, Je cherchois en vain le reste De mes jours évanouis, nouss.
On voit ici le vers de sept syllabes employé dans une des plus belles strophes françaises.
Des enjambements, pareils à ceux que nous avons blâmés dans les vers de huit syllabes, sont également condamnables dans celui-ci :
Le vieil Apennin sera
Portrait * d'une face morne, honsard.
Le tonnerre ayant pour, guide
Le père même de ceux
Qu'il menaçoit de ses feux, la font.