APOCOPE
Fors batailles et grans mêlées. BBNonr.
Tant étoit fort celle tempête, (aairr.)
Dame, votre royal lignée. ( MAon .)
Gtniil femme suis du païs. (la.) A cent doubles li rend en ceste mortel vie. (iraiNAL.) Qui moult ot à souffrir de cruel pestilence, (la. )
A ceste mortel trahison. aufoiST.
La terre trantparent m*étoit. guillbvillb.
Qu*ils ont leur naturel franchise
A i*i7 servitude soumise. ( a. de la aosi. ) Et au sommet des flêurans * violettes, li maiii. Ed vénerie et virginal noblesse, mabot.
3* Tel et quel devaient , suivant la même règle , rester in- ;ariaUes. C'est aussi ce qui a plus généralement lieu jusqu'au ivr siècle. Le féminin elle a été traité de même, sans avoir les némes droits. Ex. :
Jà ne verrez tel forteresse, (aatr.) Quel région porroit trouver. (la.) Nuls (Tels dès or nés y deshaite*. aiRoiiT. QueU leis vous tenez ne quels gestes, id. Nus bom en si brief temps ne fist tel conquestée. (ALEXA.Nnas j Or ne sais* je de (fuel part traire. (jraLXAL.) Cumment ils firent tel besongne. (a. db la bosb.) Qu'avez-vous? quel mouche vous pique? al. cbabtibb. Relevée de tel ruine, cubistimb.
liais ces mots prirent assez tôt le signe du féminin :
Peu de gens en bon gré telle douleur prendroient. (jcbl^al.)
Les nombreux exemples de rancien système quon trouve encore au xvi* siècle doivent donc être considérés comme des apocopes. On écrivait alors Itl' ou tcW, Ex. :
De voir leur pnnce en tel' magniticence. j. mabot. Um quel' mer>eillc? et qui eût en pensée...? lb maibb.
Et ne sais (/uelV mouilie me pique, mabot. N'eût teir ncbesëe, honneur, maintien et port...
EH' n'en prendroit jamais, te dis-je. id.