‹ Traité de versification françaiseChapitre 130 sur 212 · OtktraaiM · texte numérisé non relu

OtktraaiM

402 KOTSI.

EIV avoient de fin or les oouroaties aui têtes. ftonsAKo. EIV avoient face d'homme, et portoient de grans dens. id. EU* fit devant ses jours mourir cruellement, du billat. Chaque bète vivante êlV rende pitoyable, baïp.

4* Pendant longtemps le pronom le put rejeter en poésie la voyelle finale. On disait et Ton scandait :je tveux. Il serait peut-être plus exact de fondre ce pronom avec le mot précédent , à peu près conune s*il y avait jeul veux ; on trouve d'ailleurs écrit nel , au lieu de ne l\ comme en italien nol. Ex.:

Votre olifan sonner vos ne V daignastes. (eoland. ) Si V saluèrent par amor et par bien, (ib.) Del serpent qu'en issoit, vos V dis par sainte Hélène, (albxaiid.) Que Rou ne l* décolast, car muU i'avoit haï. ( aou.) Que ne V pourront plus endurer, benoist. Je V bannirai de ma maison, (jubinàl.)

La même apocope avait lieu, quoique moins souvent, pour le pronom se :

Pur ço ne s* puet nule gent contrister. ( roland.) Onques fin n'i peut mettre, nel ne s' pout essillier. (aou.) De lor gaaing lor ne «* chargièrent. (brut.) Que ne s' trouvent si entassées, bbnoist. Qu'on ne s* doit mie destorber*. ( jubinal.)

Oû disait el {es le), qui signifiait dans le :

Le cuer li est el ventre plaine paume haussié. (Alexandre.)

Devant sa gent el camp saillit, (brut.) S'un homme fait el siècle toutes ses volontés. ( jubinal.)

6* Mily au lieu de mille. Nous avons conservé, sans raison aucune, cette orthographe pour nombrer les années : les anciens ne faisaient pas cette distinction.

Us connaissaient la forme moderne , mille ou mile :

De mil manières colorés,

Et de cent mille déguisés, benoist.

Cent mille mercis vous en rend. id.

Mais bien plus souvent ils écrivaient mil :

Et jo ferai e mil coups et sept cens, (roland.)

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