Ce que lall un fou, J'aglraU comme un [ou
432 MOTKft.
En doulce France en perértie mon les. (roland.)
Del raine ' avoiês ta partie, (brut.)
Que vous feroie jo long conte? (ib.) Por çou no r blasmeroie se 1* irovoie tendu. (Alexandre.; N*at>ote qu*un cheval, dont gagnoie mon pain. (BEnrnE.} Je pensoie que fust un loyal pèlerin, (iubinal.) Que dedans un batel trote faire entrée. Baudouin.
Que soie comme bête en toit,
Qui tout adës menjue et boit, (plobihont.)
Car ils ont vu que je amoie,
Plus que nul bien , soûlas et joie, (la bible gutotJ
Or j"atM>t> pou de délit, butbbeuf.
Pour fol me pourraye tenir, (b. de la rose.)
El soyes sages, et me croi. (ib.) N*a pas grantment es chroniques lisoye, El es hauts faits des anciens visoye. a. cbartier.
Dans la seconde moitié du xv* siècle , cette forme paraît exister encore seule :
Et aimeroye volontiers, villon.
Combien qu'en péché soye mort. id.
Je vouloye tout ce mécroire. M. lefranc.
S'ils ont lourdement copié
El mis en une fausse voie ,
S'ils ont erré ou dévoyé ,
Ce n'est pas ce que je quéroye. coquillart. Et quand en jeu ici endroit mettroye Chai les le grand et la guerre de Troye. cbbtin.
Au commencement du xvi* siècle, on voit cet e final tautôl
conservé, tantôt supprimé :
Te merci, Dieu, qui tant de biens m'envoie; Et vous aussi, car plus je ne savoie. meschinot.
Vraiment, juge, si tu vouloys^
Bien le feroys, lu as l'art genl. id.
Ne permettez qu'en cette grand chaleur Soye piéton *, ou ma mort sera brève, j. marot. Quelque dessous j'y feroys volontiers, id.
i. Uoyauinc.