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\T' siècle, nos rimeurs se complaisaient auaai dans cdtf fausse voie , ils sont loin d'avoir reproduit les infinies oompBcations de la versification provençale. Les mots français miih quent pour reproduire la longue nomenclature fournie, i oei égard , par Las Flars del gay saher,
1« Rime kibielle. — « Kirielle, dit Sibilet » a été appelée li rime en laquelle en fin de chaque couplet un même vers est toujours répété, ce qu'ils ont appelé refrain es ballades et chants royaux. »
La kirielle consiste donc à répéter un même vers à la fia «le chaque couplet. En voici un exemple donné dans la poétique de Gracien Dupont :
Qui voudroit savoir la pratique De celte rime juridique , Je dis que bien mise en effet La kirielle ainsi se fait.
De plates' de syllabes huit Usez en donc, si bien vous duit ; Pour faire le couplet parfait, La kirielle ainsi se fait.
2^ Rime concaténée. — C'est la répétition , au commencement d*une strophe, du vers qui termine la précédente. Marot en fournit un exemple dans sa deuxième Complainte. La première strophe finit et la deuxième commence par ce vers :
Tous les regrets qui furent onc au monde.
3* Rime annexée et krateisée. — La rime annexée reprend au commencement d'un vers la dernière syllabe du précédent ; la rime Jratrisée ou fratrrnisée reprend un mot entier. Ex. :
En désespoir mon cœur se mire :
Mire* je n'ai, sinon la mort :
Mort voudroie être sans support ;