‹ Traité de versification françaiseChapitre 163 sur 212 · Mollnet · texte numérisé non relu

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458 Nons.

CM Mpoir qui sans marriMon* Songer me dit en amoureftes. mabot.

Pour dire vrai, au temps qui coart Court* est un périlleux passage :

Pas sage n*est qui va en court ; Court est son bien et avantage ; Rage est sa paix, pleurs ses soûlas.

Lasî c'est un très piteux ménage.

Nage autre part pour tes ébats, taboueot.

On peut rapporter à cette rime le cas où la syllabe ou lei syllabes rejetées forment un petit vers :

Pour vous en dire plus, il faudroit vous pouvoir

Voir.

Aura-t-eile pitié de mon mal inouï? —

Oui.

Les vers monosyllabes sont souvent, comme ceux-ci, des vers en écho. Voici un autre exemple qui est de Gilles de Vjniers, poète du xiii* siècle :

Au partir de la froidure Dure, Que vois apprêté L*élé, Lors plains ma mésaventure :

Cure N*ai eu d*aimer; Qu'amer* Ai souvent son jeu trouvé, etc.

Les anciens ont fait aussi des stances annexées, c*est-à^iridans lesquelles la dernière rime d'une stance était reprise au commencement de la suivante. On peut en voir plusieur exemples dans la description d'un manuscrit faite par M. Paulin Paris (t. m, p. 249). Ainsi dans le dict des Trois morts et lies trois ris, une strophe finit par ce vers :

Péchié ne porra entamer,

\. Tiistosso, chagrin.

i, La cour. (Vest Tancienne orthograpln- : d'où courtisan, conriiser.

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