Pour la première fols {quum primum
Il disoil qu*il m*aiinoit d'une amour sans seconde, mol. Et cependant viens recevoir Le baiser d'amour fraternelle, la font.
Outre que tant d'amour vous seroit importune. id.
Voltaire a cru pouvoir user de cette facilité :
(£dipe a pour son peuple une amour paternelle... J'étouffai pour mon Gis mon amour maternelle.
Voici des exemples du masculin au pluriel :
Fuis sans moi : tes amours sont ici superflus, corn.
Mon père aussi me veille, et craint tous ces amours, desmarets.
J'ai parlé du mot honneur. On s'étonnera peut-être de le trouver encore du féminin dans Harot :
Sauve rhonneur d'elles et leurs maris.
Hais dès lors le féminin avait prévalu.
2<* Col n'est plus employé au lieu de cou. On dit encore un fol amour, mais non , bien fol est celui. Les mots col, foi, mol, etc., étaient primitivement les seuls en usage; lorsqu'ils furent remplacés par l'autre forme, les poètes les conservèrent encore, pour éviter l'hiatus :
Si je suis fol, amour m'affole, uarot.
Bien fol est qui se fie en sa belle jeunesse, ronsard. De sa jarlière alla tout mon col enlournant. id. Ne pense, pour cela, être eilimc moins fol. Et, sans argent comptant, qu'on te prèle un licol, rbgniea. Qui le souffre a le cœur lûche, mol *, nbattu. corn. El l'autre, dont l'amour fol et capricieux, rotrou. Un fol allait criant par tous les carrefours, la font. Plonge dans son beau col un acier inhumain, st-amant. Est-ce à toi d'envier la voix du rossignol ? Toi que l'on voit porter à l'enlour de ton col Un arc-en-ciel, etc. la font.
Voilà mon âne à l'eau; jusqu'au col il se plonge, id.
Cet arciuusme est encore admis dans le genre marotique :
Au menton triple, au col apoplectiquo. volt. S*" On pouvait dire le même honneur, pour rhonneur métne :