Ou ne se sert plus du terme mol. » (voltaire
Ad
Sais- tu que ce vieillard fut la même vertu ? oouf . Âh ! rinnocence même et la môme candeur... Qui donne un teint d'éclat à la même laideur... Ce que vous m'ordonnez est la même justice, w.
«< La même justice, dit Voltaire, ne signifie pÊslûjfuiief même, »
Seigneur, de vos soupçons Tinjuste violence
 la même vertu vient de faire une oflbnae. mol.
' Avoir ainsi traité
Et la môme innocence et la môme bonté I id.
Si, au lieu de Tarticle, qui fait amphibologie et soufent contre-sën's, il y a devant même Tadjectif démonstratif ce« b transposition peut avoir lieu :
J'ai ma (Jéfense prête en ce même moment, mol. Dans ce môme moment demandent ma présence, rac. Cependant Rome entière, en ce môme moment, Fait des vœux pour Titus, etc. id.
4* Après un nom de chose , on pouvait mettre de çvi, « qui^ etc., au lieu de dcmU, duquel, etc. Ex. :
Loin de ses yeux, par gut j'ai mouvement, dbspostb. N'est plus riçn qu'une idole en qui Ton ne croit pas. sÉGinii- Réservez le repos à ces vieilles années
Par qui le sang est refroidi, ualr.
Et dont tous les brillans ont un éclat si pur. En qui la voix des grands et le commun suffrage, etc. sonoc. Que par ce haut projet sous qui le sort t'accable, nu avEt.
Baigne les orgueilleuses tours
De qui Babylone se flatte, godkau.
On ne s'étonnera donc pas de trouver encore qudqu» exemples semblables dans Corneille , Molière et La Fontaine :
Il étale à son tour des revers équitables,
Par qui les grands sont confondus, coan. Et ne la préféroit à cet Illustre rang Pour qui les plus grands cœurs prodiguent tout leur sang.- Cet avis salutaire est Tunique secours A qui je crois devoir le reste de mes jours. n>. J'ai par elle évité cet hymen redoutable Par qui j'aurois souffert une mort véritable, mol.
LICENCES DB GaÀMMÀiaB. A09
i*ai des plaiaire à qui rien n'eet égal, voitum. CtAi racheter trop cher que l'acheter d'un bien
Saut qui les autres ne sont riee. la font. Protégez déflonnais ce livre favori Par qui j'ose espérer une seconde vie... Une précaution sur qui rouloit la vie. id.
Sr Le verbe dire avait un très-ancien sul)joncUf €ft>^ au lieu ) dise, que Ton voit rester longtemps en usage chex les >éles:
A composer en tnste tragédie;
liais maintenant force m'est que je diê. iiAaoT. Je crois lire en tes yeux quelle est ta maladie. — Si tu la vois, pourquoi veux-tu que je la die? aicmia. Je leur fais ce souhait en mon Ame hardie : Je ne crains point faillir, quoi que ma muse die. TBÉom. Sonl-œ pas des effets que, même en Arcadie,
Quoi que la Grèce die, Les pins fameux pasteurs n'ont jamais égalés? luui. Oui, lu Tes, puisqu'enfin tu veux que je le die. ooâN. Elle vaut bien un trône, il faut que je le die... Maie dis tout, ou du moins souffre que je devine, Bt te die à mon tour ce que je m*imagine *.
Corneille a effacé postérieurement ce mot d'un passage Im Boraees :
Ma HBur que je vous di$ê une bonne nouvelle.
Voici la remarque de Voltaire : • Au lieu de dise, il y avait Kf dans les premières éditions. Die n'est plus qu'une licence ; m ne l'c^mploie que pour la rime. » Ajoutons qu'on ne pour^ ■H guère s'en ser\'ir maintenant que dans la comédie.
Celle forme se conserva jusqu'au milieu du xvir siicie :
Voes aiaiex votre erreur, quelque chose qu'on die. Mauaars. Bl BM* pas en ces lieux, s'il faut que je le die» Kt crof oient pas trouver si bonne compagnie. ik>l. Gardex^vous, sur voire vie.
D'ouvrir, que Ton ne vous die. la roïrr. Bl puisqu'il faut que je le die. id.