VERS DE SIX SYLLABES
On lit dans une épftrc attribiu^e par les uns à Clément iarot, par les autres à son fils Michel :
Je passai donc Tarare, Pour venir à Ferrare Trouver la sœur du roi.
La divine princesse M'a fait iK)nne caresse;
0 que fusse ' avec moi !
Si tu vas à la court.
Écris-le-moi tout court, Ensemble des nouvelles :
J'y fis peu de tiëjour.
Mais en sçus pour un jour Qui n'étoieot gueres belles.
Bilf a employé souvent le vers de trois pieds. Le Ters italien dit seffenano Ac sept syllabes), répond à lotre vers de six syllabes à rime féminine; il est trcs-usité :
Siam na\i ail* onde algenti Lasciate in abkindonu :
Imp<>tuosi venti
1 noslri aiït*tti sono ; Oî^ni piacer è iirw^of^lio, Tulla ia vita è un mar.
Ben quai nocchiero ni noi Siede raponi»; ma poi Pur dair ondoso (>r}«o};lio
Si lascia trnsportar. mrtast.
Les quatre premiers vi^rs Simi piani, le cinquième est sdruciolo et le sixième (ronro.
L'accent intérieur si* place ordinairement sur la quatrième (jUabe. On le trouve plus rarement sur la troisième :
Con liï fuli;ori m m a no
1^ 1*^'^** alto minaiTia ;
Ma il periplio loiitanu
Non M'ulura la f.irna
Di rhi senza îiorn»rio
Ha il tuo |>es<t sul d<>rs<>. r.«ai.Ni.