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56 CHAPITEE IT. — DE L*HIÀTUS.
vies d'une voyelle : Vh finale est considérée comnia aspirée '.Ex. :
Mon père!— Eh bien? eh bien? quoi? qu'est-ce? Ah! ahl qu^
[homme! aA6.
J'irois trouver mon juge. — Oh! oui, monsieur, jMrai. id. Àh ! il faut modérer un peu ses passions, mol. Tant pis. — Eh oui , tant pis : c'est là ce qui m'afflige, id.
S"* L'hiatus tel qu'il existe dans quelques locutions familières , comme tant y a, à tort et à travers, etc., est quelquefois admis dans un genre de poésie simple et familier :
Tant y a qu*il n'est rien que votre chien ne prenne, ne.
Je suois sang et eau, pour voir si du Japon
Il viendroit à bon port au fait de son chapon, id.
Le lendemain, tout le jour se passa
A raisonner et par-ci et par-là. la pont. S'il ne l'est en chair et en os...
Le juge prétendoit qu'à tort et à travers. On ne sauroit manquer, condamnant un pervers, id.
La règle de Thiatus, telle qu'elle est établie par Tusage général de nos poëtes, peut être et a été Tobjet de critiques fondées \ Elle n'en est pas moins une des lois essentielles de notre versification.
Nous reviendrons sur cette matière quand nous parlerons de Yélision, et plus tard de Y harmonie.
1. « AU fin des mots, Vh n*est aspirée que dans les tro\s inteijections ah! eh! oh! suivant la grammaire de M. Tabbé Régnier. > (D'Ouvrr.)
Du reste, elles sont souvent confondues avec ha, hé, ho, qui ont Vh aspirée :
Ho! Ao / monsieur. — Tais-Uô , sur les yeux de ta têie. lAC. Ho ! ho l le grand talent que voire esprit possède ! mol.
Ho! ho! dit'il , voilà bonne cuisine, la font. Holà ! ho! descendez , que Ton ne vous le dise. ID.