Cette faute est assez fréquente
Je paye le tribut à la Parque inhumaine, ioisbobbrt. Et n'en paye pas la façon. TifftOPBlLl. Qu'on se paye d*un beau semblant. PAViu.oif .
El avec le verbe au pluriel :
Jamais des âmes bien saines Ne se payent de rigueur, mol.
compte pas dans la mesure , quoique le vers suivant commence par une consonne, et qu'il y ait continuité dans le sens :
Ciel I à qui voulez-vous désormais que je fie
Les secrets de mon âme et le soin de ma vie? corn.
Si tu peux en douter, juge-le par la crainte
Dont, en ce triste jour, tu me vois Tâme atteinte, id.
Hélas! tout est6ni : Roxane méprrsée
Bientôt de son erreur sera désabusée, rac.
Le fer moissonna tout, et la terre /lumec/^
But à regret le sang des neveux d'Ërechlhce...
Que dans le Capitole elle voit attachées
Les dépouilles des Juifs par vos mains arrachées*, id.
Si Ton excepte le cas précédent, Télision de Ye muet n'a jamais lieu devant une consonne.
L'ancienne poésie se permettait ï apocope ^ ou suppression de Ye muet, dans un grand nombre de ca8^ Le féminin grande peut encore s'altérer devant quelques noms consacrés : grand' mire , grand'salle , la grand'chambre^h grand'peiney etc. Ex. :
La chicane en fureur mugit dans la ^ran(i'sallo. boil. C'est moi qui vous le dis, qui suis votre ^and'mère. mol. Il porte une jaquette à ^rand'basques plissées. id. Quand trois filles passant. Tune dit : C'est ^rancf honte Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils*, la font. Qui joua jour et nuit, fil ^anJ'cbère et bon feu. regnard.
4. Quelquefois Ye muet de la rime est suivi d*un vers commençant par une voyelle. 11 y a alors une élision réelle ; mais, comme on vient de le voir, elle nVst pas nécessaire :
Un siyle Irop égal et tnujouis uniforme
En vain brille à nus yeux : il faui qu'il nous endoraic. doil.
Tu ne l'ignurcs pas .- luujouis la renommée
Avec lu iiiénic éclat n'a pas servi mon nom. rac.