‹ Traité de versification françaiseChapitre 28 sur 212 · Voyez la note à la lin (lu ^olllme · texte numérisé non relu

Voyez la note à la lin (lu ^olllme

2. Au rapport do Ménage, des niusielens du t«inps eurent le bon e>prit «lo reconnaître (|ue des ver^ au^i mal coupés élaient peu favorables à la niusi<pie.

.1. On en \oil dans» |{érangrr.

SCCCESSIO>- DES nillES. 83

Sue dvboul, la merveille des belles, Allons voir «ur les herbes nouvelles Luire un émail dunt lu vive peinture Défend à l'art d'iniier U Dature.

Celait gêner le musicien, tout en violant lea luis lie la versiGcatiou.

Troisième rentartfue. Notre poésie n"a pas admis la surc«ssion de trots consonuances dilTérentes, ayant après elles leurs trois rimes, comme on le voit dans ce passage de Rabelais :

Obouleijio Pleine leute De inystCrea, D'une oreille Je réeoule ; Na (liHferes.

Cette iDétbode aurait pu être adoptée : surtout avec les petiU mètres, l'barmonie est suffisamment sen- Ba»le'.

Outre les rimes suivirs, crois>'-es, im'li'cs et rcdmi- &/M1C, nos anciens poi'les en reconnaissaient encore d'autres. Mais toutes ces puérilités , dont le bon goût a depuis longtemps fait Justice, ne méritent pas de figurer à côté des règles qui régissent toujours notre versification *.

DES LICENCES i>0iTIQCI8.

ce La poésie, dit Marmontel , n'a presque point de privilège, et, pour elle, les lois de Fusage» eomme celles de la syntaxe , sont presque aussi inviolables et aussi inflexibles que pour la prose...

u La licence est une incorrection , une irrégularité permise en faveur du nombre, de Tharmonie, de la rime ou de l'élégance des vers. »

Nous allons passer en revue les licences poétiques. Nous en distinguerons de trois espèces : celles qui ont rapport l'' à Torlhographe , 2"^ à Tarrangement des mots, 3"" à la grammaire.

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