I. Crprnilanl l'AcaiWiiilp l'iidrai-l eB-a
88 CHAPITRE Ttll.
Que ces prisonniers mêtne * avec lui conjurés.
Je crois que votre front prête à mon diadème
Un éclat qui le rend respectable aux dieux même. ra«.
L*ingrate à vos yeux même étale sa valeur, m.
Où du sang des dieux même on vit le Xanthe teint, la fok
Sera par vos soins mêitie exposée à vos coups, volt.
Remarque. Chez nos vieux poëtes, 1 adverbe et plusieurs autres pouvaient prendre une s fii Nous nous sommes borné ici à ceux pour les cette licence s'est conservée.
7"" Certains noms propres terminés par la le peuvent la perdre en poésie. Ainsi Ton dit Ai ou Athène, Mychnes ou Mychne, Apelles ou A Charles ou Charle, Versailles ou Versatile^ Ij>nd\ Londre^ etc. Ex. :
Ces deux sièges fameux de Thèbes et de Troie, gorn.
Ih^s à cet arrêt n*a pas voulu se rendre, rag.
Athènes en gémit; Trézène en est instruite...
Il suivoit tout pensif le chemin de Mycènea,
Sa main sur ses chevaux taissoit flotter les rênes. id.
C/iar/e5 en sait jouir ; il sauroitdans la guerre
Signaler sa valeur et mener l'Angleterre, la font.
Et dans VcUenciemie est entré comme un foudre, boil. Entreprit de tracer d*une main crimiiKjïle Un portrait réservé pour le pinceau d'Apelle '. id. Au tumulte pompeux d'Athéne et de la cour. rac. Prends cette lettre, cours au devant de la reine, Et suis sans farrèter le chemin de Mycène, id. Dans Londre il a formé la secte turbulente, etc. volt.
i , Voici la note de Voltaire : « Remarquez que , dans la règle , U prisonniers mêmes; mais s'il n*est pas permis au poCte de retrancli en cette occasion , il n*y a aucune licence pardonnable. Corneille i presque toujours cette s, et fait un adverbe de même, au lieu de le d Voltaire use souvent de cette licence.