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Ssmseâ.évsbw. ptrlethiTtrs lafés, Oi^Mocaoslitrt BM omr pov » fnml nagniniiie*.
VolUdre a attaqué des mêmes armes La HoUe, de Chapelain sous ce rapport. Il lui fait dire, le Tfw^ dm Gcéi :
Oqtt», ■nmiimfi : c'flM mon Œdipe en prose. Mt9 rtn xmêéÊn, ^mceQird,mm9 forts de dkm.
Des fautes contre rharmonie, oa des cacophonies échappent a tons les poètes, mais surtout à ceux qui écrtrent arec trop de facilité. Elles sont rares dans Boileau et dans Racine , assez fréquentes dans Corneille et dans Voltaire ; car le commentateur, qui nlève souvent, dans Fauteur du Cid et de Cinna, des passages d une incontestable dureté , et qui dit quelque \vxTi que tout vers ijui nest pas aussi harmih wiVii.r ifu exact et correct, doit être banni de la poésie, a montré qu^il est plus aisé de donner des préceples que de les suivre.
Nous allons énumérer, en les classant, les principales causes qui nuisent à Tharmonie du style.
r 11 faut signaler d'abord la succession de plusieurs cpnsonnes nides. C'est, dit Voltaire, le mélange heureux des voyelles et consonnes qui fait le charme de la versification ^
I. IVJà , dans une d« ses satires, il avait décoché le trait suiTint contre le même poète :
Chapelain reut rimer, ci c'est là sa folie :
Hait, bien que set dur$ rtri , d'épithèiM eaflét, ttc.
S. • Il faut que les consonnes et les voyelles soient tellement néléet et assorties, qu'elles se donnent par retour les unes aux autres la eonslstanee et la douceur ; qne les consonnes appuient , soutiennent les voyellea, et que W^ voyelles à leur tour lient et polissent les consonnes. » (Le Battcoi. >
DE L HARMOKIE. 1 2o
I eus UHijours fûur siup«ffj fM lions (j'un ennemi, coBN. El celui dont lo ciel pour le sceptre a faîl choix , Juf^'à ce qu'il le porte, en ignore le poids... Jii»quàct'iuâ ' vou^mènie il ait osé ^e prendre... Ce Gb donc qit'a * pressé la soif de la vengeapce. iD. Le vers suivant, dans lequel Le Mierre définit la lanterne magique, est devenu célèbre par le ridicule : Opéra sur roulette, et qu'on porle à i^os d'homme, Un poète peu connu' commence un vers par cet hémistiche : Arbre à grisâtre écorce.
La Motte, que nous avons déjà signalé pour ses nombreuses cacophonies, nous fournit les exemples suivants:
tes rois qu'après leur mort on loue...
L'homme contre son propre vice...
Ton amour- propre est trop crédule. . .
L'onde entre fl fuit 3 Ilots égaux...
Barement la libre nature S'accorde aux conirasles de l'art...
Cherche jusqu'en son adversaire.. - Ne songe qu'à charmer les sages...
De tes plus riantes images Qu'un sens profond soit le soutien...
El dn fond vif de mes pensées.
Les vers monosyllabiques sont en général' peu irmonieux :
Je sais c« que j'ai tait et ce qu'il vous faut faire, corn.
|||, • On m peut trop remarquer awc (juel »lo pénlhle 11 faut exiler ce conn de «Tlhtbct dure» , dont le» auteurs oc s'aperçoU enl pas dans la chalc ui b rompiMiaon. /lUfu'd tt qu'à riiollp l'on-llle. » ( VoLTfliii. )
• r.acophonie qu'il faut «vllw encore , donc qu'il. • ( VoLUiae- i L DuianL
l II f«ul (llfi> slmplnnent tn géniral, parce qu'on iroinc aii«l qii-lqni" ■ manosjlkblqaes fort couluiU :
L»)oiir B'Ml pM pla) par qat le tint d* mon conir. «tt.
Ik*
124 CHAPITEK XI.
Ah I ce n'est pas ses soins que je veux qu'on me die *. ooam. Soit qu'elle eût même en lui vu je ne sais quel charme, iac. Un feu qui de mes sens est même enoor le mattre. volt.
Les mots tirés de langues étrangères qui ont leur désinence en eniy am, us^ a$, hSj iSf os, etc., et qui se prononcent comme s'ils étaient terminés par un e muet^ tels qae Jérmalem, Brutus, Cérès, Paris, Minos, ont quelque dureté lorsqu'ils sont suivis d'une consonne : Jérusalem sera, Brutus croit. Ex. :
J'ai cru qu! Antiochus les tenoit éloignés, goen. Tout le peuple en murmure , et Félix s'en offense, lo. Et suivant de Bacehus les auspices sacrés, boil. Jadis Priam soumis fut respecté d'Achille, iac. iff'nos Juge aux enfers tous les pâles humains... Burrhus conduit son cœur, Sénèque son esprit... Mais moi, qui de ce soin sur Caichcu me repose, id. Latug qui connaissait son zèle et sa prudence, volt.
Suivis d'une voyelle, ils deviennent doux, parce qu'alors il se fait une espèce d'élision :
Et si Flaminius en est le capitaine, coan. Et de David éteint rallumer le flambeau, rac. Ses peuples dans vos fers , Priam à vos genoux... Dieu fit choix de Cyrw, avant qu'il vît le jour... Les dieux ont à Calchas amené sa victime... Vous que mon bras vengeoit dans Lesbos enflammée ... De Jacob avec Dieu confirmer l'alliance, id. L'ombre du grand Ldius a paru parmi nous. volt.
La Seiue, au pied des monu que son floi Tient laver, boil. Pour mo plaindre à la cour qu'on ne fait rien pour moi. mol.
Du reste, en pariant ci-après de l'Accent, nous dirons d*où vient prédsénent la dureté des vers monosyllabiques , que déjà Ronsard avait conseil^ d'éviter.
I. Voltaire critique avec raison ce vers du même poCte : Car je crois que tu sais que quand l'aigle romaine.
• Tout écrivain, dit-Il, doit éviter cet amas de monosyllabes qui se heurtent, car^ (fuf, q\Mnd. •
DK t HARMONIE. 125
luelquefoiB un seul mot est choquant à 1 oreille ' : Ne perdt-je pas assez, sans doubler l'Infortune / cukn. it les vainc, s'il parvient où son désir aspire, m. Toul ce que je sens . je l'eiprime ; Keiens-je plus rien ? je finis, la mottk. Et jamais elle n'est plus pure Qu'où le travail a moinsde part. iit.
La Harpe blâme quelque pari renifiloi en vers des prétérits définis hrisàles, reiiipHles.
2° La répétition de la même lettre dans une suit*' de mois :
g Mais quoi? de quelque MÏn qu'iiicessanmieiil il \eilltj. halh. Que quelque amour qu'elle ait, et qu'elle ait pu donner, corn. On n'a tous deux qu'un cœur qui sent mêmes traverses... ' El cesse de devoir, quand la deUe est dun rang... Non cœur te résisloit, et lu l'as combaltu. id. Qui changeant sur ce plat et d'étal et de nom. buil. Gardez donc de donner, ainsi que dans Clélie. ru. ' De toutes parts pressé par un puissant voisin, hac. De ceui que ceiol Télhya et l'Océan encore. U font. Uon fouelêloit usé; j'en retrouve un fort bon... Quand il en auroil eu, fauroil été loul un. lo. Pourquoi ce roi du inonde , et si libre et si sage . > Subit-il si souvent un si dur esclavage? VOLT 1^
I Ingratàtesbonlés, ingrat à ton amour... La nature l'étonne et ne l'attendrit pas... Toul art t'est étranger : rombultre est ton partait)., . ' Qu'il commande à sa fille, efforce enfin son choix*, m. Travail toujours trop peu vanlé. la hottb. Jusqu'en quel climat la boussole...
1, > Jr rout ui iw m* iIK plus.-. I'oun|iiol l'iiiânilir ouî'r imiI-II n"ili.', ri k prftnii i-sl-ll protnilT l.a ïynla\c rsl toujours fondée lur la rabuii : I m>iR rt l'*tiollUan (In mots <ljpviii1fn( iiuebiURfois iln caprlcei mal» un prut cfirr que irt mafif Icnil toujoun * \» doucnir <k Ui pranoucliiUnii. Je loii . foit , m 1^ n TwW : on l'rn ■■ni détail luwnslWPinrnl. • Vut.Tumt.
1, Volialn- *\wU Ul»^ ^happer ce >rr» î
Nnn. il ii'mt rl«n qns ntnlm ii'bniiurc.
Il carriRM i>liM lard : qiir ira evrlii n'iumorr.
Mais écoutons : ce berger joue, la motte. Et grands à mesure qu'ils oseLt. id.
Due suite d'e muets rend le vers dur. Comme cela tient à Taccent , il en sera parlé dans le chapitre suivant.
3"" Une syllabe finale et une syllabe initiale qui sont pareilles * :
Et ces tristes chansons sont les plaintes funèbres
Que je fais à la mort, matnard.
Tranchez donc cette part par' où rignominie Pourroit souiller l'éclat d'une si belle vie. corn. Quelle que soit sa mère, et de qui qu*U soit fils... Qu'à son ambition ont immolé ses crimes... Hélas I cette vertu, quoique enfin invincible,.. Résolvez-en ensemble, id.
Barbin impatient chez moi frappe à la porte, boil. Mais aussi si Ton rectifie, etc. la font. Que, prête à se glacer , traça sa main mourante, volt. Ils ont nommé Métope, et j*ai rendu les armes... Ah! pourquoi la fortune, à me nuire constante, Emportait-6/le ailleurs * ma valeur imprudente? id.
Le même défaut existe quand deux syllabes pareilles sont très-rapprochées, ou qu'il y a entre deux syllabes consécutives une grande analogie de prononciation. Ex. :
Et sur ses brodequins ne put plus * se tenir, boil. Eh bien, chère Azéma, le ciel parle par vous. volt. Vous à qui Clio révèle, la motte.