‹ Traité de versification françaiseChapitre 49 sur 212 · La Harpe (t Vil, p · texte numérisé non relu

La Harpe (t Vil, p

Ses mur», dont le sammcue dérobée la vue, Surlacidied'un roc s'allongent dans la nue. boil. Le monosyllabe roc, ainsi placé à l'hémisliche, itrce les yeux et l'altention du lecteur à s'arrèler ur remplacement qu'occupe celte tour' : c'est une spèce (le point de départ, d'où ils [a suivent, et séivent pour ainsi dire avec elle dans la nue. Aiusi oand Uelille nous peint un clocher dont la longue èche

Court ea sommel aigu se perdre dans les cieux, jn vers court, rapide et léger, comme l'objet qu'il écrit; tandis (jue celui deBoïleau s'aliotu/e péniblclent : et les deui potitea méritent et doivent partaj^er ;i le même éloge '.

Sur son épaule il charge une lourde co^jnée. boil. Substituez au premier hémistiche :

Il rnêt ttir son épaule une lourde cDgnto.

ous n'avez plus d'image , ni par conséquent de poésie. i quoi tient donc ici l'art du versiûcateur? au buneur de celte inversion , sur son épaule il charge , qui , envoyant à l'hémistiche le mot qui fait image, nous >eint les efforts du perruquier pour se charger de la iurde cognée '.

Cesl la que du lutrin gll la machioe énorme, boil. Cette épithète , si bien placée à la Ha du vers , préente le lutrin dans toute sa masse'.

Un riche abbé...

Oppressé fut d'une indigestion, volt.

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