I. Le duc de VcudOuic
\ER^ lit DlPFtKI'JNTKS HKSLIltiS. 1 'J3
Le %'er8 de sept syllabes a deux acceiUa exigés, teiui de la rime, et un aulro placé arbitrairement, uiaib d'ordinaire sur la troisième ou la quatrième K^llabe, quelquefois sur la seconde et la cinquième :
J'ai vu mes /lïsles journées
Déclinifr vers leur penchaot;
Au midi de mes années,
Jo loucluiîi à. mon couchaoU
La .\hrl, déployant ses ailes,
(>>uvroit rf'ombres éterDelles
La clarf^ dont je jouis;
Et, dana cette nui'l tuDesle,
Je cherchois en vain le reste
De mes jours évanouis, noLSS.
On Toil ici le vers de sept syllabes employé dans Une des plus belles strophea françaises.
Des enjambements, pareils à ceux que nous avons blâmés dans les vers de Iiuîl syllabes, sont égalecncnt eondatnnables dans celui-ci :
Le Meil ApeaniiiÂera
l'urtrail* d'une tare morne ao.vsahd.
Le tonnerre :iyunl pour guide
I,e père même de ceux
(fn'il menacoit rie «es feu*, la foNT,
H $ 6. vus DE SIX SYLLABES.
I^ vers de «i> syllabes, ou de trois pieds, se joint Ordinairement à de plus grands vers'. Ex. :
Félicité passée ^^ Qui ne peut revenir;
^E Tourment Je mu pensée,
^P Que n'ai-jp, en te perdant, perdu le souvenir '. bërtaut.