I. IViot, fepr*»ciHi', m^ Vo]Ti U note 1 U Du Uu m
Je tomberai comme une fleur Qui n*a vu qu*une aurore.
Hétaa ! ti jeuqe encore, par quel crime ai-je pu mériter mon mul^eurt lUc
Dans les odes, on le voit fréquemiiieat eptremèlé avec de plus longs mètres :
Mais elle étoit du monde où les plus bellee eboees
Ont le pire destin ; Et, rose, elle a vécu oe que vivent les roses ,
L'espace d'un malin, mâlh.
On le trouve tout seul dans le genre lyrique :
Suivons partout ses pas * :
On ne peut la coanottre Sans aimer ses appas.
Le bonheur ne peut être Où la Vertu n*est pas. quinault.
Iris charme mon âme; Et qui pour elle aura Le moindre brin de flamme, Il 8*en repentira. MOLiùaB.
Voici un couplet d'un opéra moderne, de Jo^ conde :
Ah ! d'une ardeur sincère Le temps peut nous distraire; Mais nos plus doux plaisirs Sont dans les souvenirs.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore :
Et Ton revient toiyours A ses premiers amours, étibnnb.
La poésie légère , qui emploie souvent le vers de sept syllabes et celui de cinq, n'emploie guère celui de six. La raison en est, je pense, que le vers de
îé Les pas de la Vcrtu«