‹ Traité de zoologie (volume 2)Chapitre 6 sur 271 · Phijsophora hydroslatica. Pn, Vésicule aéri · texte numérisé non relu

Phijsophora hydroslatica. Pn, Vésicule aéri

e; S, cloches natatoires disposées sur deux rangs sur l'axe commun; T, tentacules; /', polypes nourriciers avec des filaments pêcheurs Sf; NK, groupes de nématocystes placés sur les filaments pêcheurs; G, grappes d'individus sexués.

1 Voyez R. Leuckart, Ucber den Poly'morphismus cler Individuen und die Erscheinung der Arbeitslheilung in der Natur, Giessen, 1851.

mères1. Les organes impairs sont situés sur l'axe principal, tandis que les autres, sont répartis régulièrement tout autour dans les diverses fractions du corps. Chaque antimère comprend par conséquent un certain ensemble d'organes et représente une unité subordonnée, qui, réunie avec ses congénères et avec les organes impairs, constitue l'unité supérieure de l'être (fig. 16).

A partir de l'axe principal de l'animal rayonné, on peut tracer des lignes i .; droites passant par le milieu de chaque antimère,

et, alternant avec celles-ci, d'autres lignes droites séparant les antimères contigus. Ces deux catégories de lignes, qui sont nécessairement chacune en même nombre que les antimères, sont désignées, la première sous le nom de rayons, la seconde sous celui de rayons intermédiaires. Le plan vertical passant par chacun de ces rayons divise l'antimère en deux parties égales, le plan vertical pas- Fig. 16. — oursin schématique ; J, sant par chacun des rayons intermédiaires sépare SlsaT^s™r\Ziïiï deux a»timères ^ntigus. Suivant le nombre des traires et l'organe génital G; r, rayons, qui est toujours le même que celui des

rayons avec les deux rangées de . , ... . ,

plaques ambuiacraires pcées de rayons intermédiaires, les animaux rayonnes sont poresamt.uiacrai.es. dits 2, 5, 4, 5... x — rayonnes. Quand le nombre

des rayons est impair (3, 5, 7...), il y a toujours un rayon et un rayon intermédiaire dans le même plan ; en d'autres termes, le prolongement de chaque rayon au delà de l'axe principal devient un rayon intermédiaire (fig. 17 et fig. 18). Par contre, chez les animaux, où le nombre des rayons est pair, chaque

plan vertical rencontre deux rayons ou deux rayons intermédiaires. Une section verticale faite suivant un rayon , prolongée au delà de l'axe principal, rencontre lerayondel'antimère opposée. Un animal i - rayonné par exemple présente donc quatre aiitimères, divisés chacun en deux

parties égales par deux plans verticaux, se croisant à angle droit et passant par les quatre rayons et séparés les uns des autres par deux autres plans verticaux, alternes avec les premiers et passant par les rayons intermédiaires (fig, 19).

Fig. 17. — Test d'Oursin vu par le pôle apical; R, rayon avec la rangée de plaques paires percées de pores; J, rayon intermédiaire avec l'organe et le pore génitaux qui lui correspondent.

Fig. 18. — Étoile de mer schématique'.

G, organe génital situé dans le rayon intermédiaire; Af, rangées d'amhulacres silués dans les rayons.

1 Voyez plus bas les chapitres consacrés aux Cœlentérés, aux Clénophores et aux Écliinodermes.

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