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plusieurs espèces d'individus prolifères, de telle sorte qu'on voit déjà s’ébaucher : chez les colonies fixées des Hydroïdes le polymorphisme des colonies libres des Siphonophores (Hydractinia, Plumularia): .
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sont renfermées dans un sac idineus, gonange : elles’affectent alors la forme d’une cole nne cylindrique, désignée par le terme de blastostyle. nil, Un gonophore adélocodenique, entièrement développé, renferme les parties suivantes : 4° 1
vaisseaux gastro-vasculaires dans les parois du mésothèque; 4 un troisième sac “interne, endothèque ; 5° les éléments sexuels, œufs où ne L un appendice creux, qui occupe l'axe
sexuels, spadice. Toutes ces parties ne se rencontrent pas nécessairement dans tous les gonophores adélocc niques, les seules absolument constantes sont le spadice, l’endothèque et les de sexuels.
Dans un gonophore phanérocodonique, entièrement développé, on distingue deux parties + | « a Un sac clos; membraneux, ectothèque;
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La structure des Polypes est en général beaucoup plus simple que dans le groupe des Anthozoaires, car il n'existe pas de tube gastrique, ni de cloisons dans la cavité viscérale ciliée (fig. 308). Cependant il peut se développer des rudiments de cloisons sous forme de bourrelets gastriques. longitudinaux (Stepha- moscyphus) et par conséquent aussi des canaux rudimentaires. Dans la règle les
deux couches de cellules de la paroi du corps, l’ectoderme et l'entoderme, . restent simples et sont séparées par une mince lamelle intermédiaire, qui leur sert de soutien, et qui ne renferme aucun élément cellulaire. La présence de fibres musculaires longitudinales (les prétendues cellules neuro-musculaires), sous forme de simples prolongements des cellules épidermiques de l’ectoderme, paraît être très répandue (Hydra, Podocoryne); cependant les fibres peuvent ainsi former des couches distinctes de fibres-cellules nucléées, audessous de l'épithélium dont elles se sont séparées (Hydractinia, Tubularia). Les cellules de l'ectoderme qui produisent les capsules urticantes (cnidoblastes, nématocystes), présentent des prolongements délicats filiformes ou sétiformes, destinés probablement à recevoir certaines impressions tactiles et à trans- mettre aux capsules urticantes l'impulsion nécessaire pour qu'ils se déroulent au dehors. Outre ces” cnidocils des Cnidoblastes, qui sont de deux sortes, les uns larges et courts, lesautres capillaires, longs et très fins, il existe sur certaines
cellules de l'ectoderme (cellules sensorielles?) des prolongements protoplasmiques très longs, également capillaires, les palpocils, qui appartiennent probablement à la À. etes cornes = Puypes + bourses catégorie des organes tactiles S%, individus protecteurs (d’après C. Grobben).
(poils tactiles des Méduses). Lorsque l'épithélium ectodermique a sécrété un squelette cuticulaire externe, il peut s'en séparer et ne plus rester uni avec lui que par des filaments ou des brides, qui ont l'aspect de cordons de sarcode. Les produits sexuels ne sont qu'exceptionnellement produits dans le corps du Polype, dans l'ectoderme (Hydra). Ordinairement ils sont renfermés dans
b Dans l'ectothèque, une Méduse gymnophthalme, sur laquelle on trouve les organes suivants : lun disque ou une cloche ouverte, contractile, ombrelle ; ® un corps central creux, qui pend au sommet de la cavité de. l'ombrelle, et porte une bouche à son extrémité libre, manubrium ; 3° un système de canaux gastro-vasculaires, creusés dans la substance de l'ombrelle, et qui viennent déboucher à la base dumanubrium ; 4 des tentacules contractiles au bord de l'ombrelle ; à des agglomérations de granules pigmentaires à la base des tentacules, ocelles, ou des capsules particulières au bord de l'ombrelle, lithocystes; 6° une expansion membraneuse, formant Sur le
pourtour de l'ombrelle un mince diaphragme, voile; 7° les éléments sexuels. ni raa.
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des bourgeons médusoides formés par les deux couches cellulaires. Dans le cas «« le plus simple les individus gemmiformes de la génération sexuée renferment un diverticulum de la cavité générale de l'individu polypoide qui les porte, où. du canal axial de la colonie hydroïde, et .c'est autour de ce diverticulum que