PARA
Fig. 549. — Coupe à travers la fossette olfactive, le corps marginal €
nerveux dans l'Aurelia aurita. — R, fossette olfactive; L, lobe de lombrelle qui.
recouvre le corps marginal; P, tache oculaire; Of, otolithe; Z, cellules après disso-
lution des otolithes qu’elles contiennent ; En ectoderme ; RE a couche sous-jacente de fibrilles nerveuses F. 1
sensoriel atteint son plus haut degré de développement; il Edit outre le sac à otolithes terminal, un appareil visuel complexe, situé dan paroi élargie en ampoule du canal central, et composé de quatre: petits
pairs et de deux gros yeux impairs, sur lesquels on distingue un cris un corps vitré, une couche de pigment et une rétine (Claus). CPAS
saora). Il est probable que cet organe est un organe olfactif destins
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les modifications qui s’opèrent dans la nature du milieu ambiant et déterminent par exemple les Méduses à s'enfoncer dans les profondeurs de la mer, quand la pluie vient à tomber.
Les muscles des Acalèphes offrent un développement correspondant à la taille plus ou moins considérable de ces animaux, bien que la zone de fibres circulaires striées de la sous-ombrelle soit limitée à la périphérie du disque. Outre ces fibres circulaires, qui, chez les Acalèphes de grosse taille, forment des replis concentriques pressés les uns contre les’ autres, supportés par des éminences lamellaires de la lamelle de soutien de la sous-ombrelle, il existe fréquemment sur les lobes marginaux des faisceaux de fibres radiaires. On rencontre aussi sur différents points du corps, principalement sur les bras buccaux et les filaments marginaux, ainsi que sur la paroi des cavitès sous-génitales de l'ombrelle qu'ils tapissent et sur les lobes marginaux, des éléments musculaires de structure très variable, qui ne sont jamais striés. Dans les cavités sous-génitales de l’ombrelle, les cellules de l’ectoderme se transforment en fibres musculaires fusiformes, et à la sw face des lobes marginaux ainsi que des bras buccaux les réseaux de
… fibres musculaires dominent dans la profondeur de l’épithélium. Enfin, sur les
tentacules marginaux apparaissent des faisceaux musculaires spéciaux (Aurelia), qui peuvent pénétrer dans la masse gélatineuse mésodermique. Jusqu'ici on n’a pas démontré la présence, chez les Acalèphes, de fibres musculaires entodermiques, analogues à celles qui existent chez les Siphonophores à la face interne de la lamelle de soutien de la tige, ainsi que sur les tentacules polypoïdes et les
Polypes nourriciers.
Les organes génitaux des Acalèphes frappent les yeux au premier abord par - leur grosseur et leur vive couleur. Ils sont constitués par des rubans pelotonnés et plissés comme une fraise, ou comme une guirlande, contenus dans des cavités spéciales de l'ombrelle, les cavités génitales (de là le nom de Phanerocarpae
.… Esch:). Presque toujours ils sont au nombre de quatre (chez les Nausithoë et les
Cassiopea ce nombre est de huit) et correspondent aux rangées courbes des filaments. gastriques, dont le bord externe est entouré par les bourrelets de l'entoderme. Les quatre rayons des organes génitaux alternent par suite avec . les quatre rayons des bras buccaux ou de la croix buccale, et comme ces derniers, présentent quatre corps marginaux et quatre paires de lobes marginaux. Partout les organes génitaux sont situés dans la paroi sous-ombrellaite de l'estomac et sont composés d’une masse de cellules, recouverte d'un revêtement continu. entodermique, qui, à mesure que le développement progresse, s'enfoncent dans la substance gélatineuse (fig. 345 et 346). Vraisemblablement ces cellules proviennent de l'ectoderme, dont elles se sont séparées ultérieurement pour s'entourer d’une enveloppe entodermique. Au contraire les éléments séminaux chez les Chrysaora hermaphrodites sont des produits de l'entoderme, qui naissent dans de petits sacs sur un point quelconque du revètement gastro-vasculaire. La formation des cavités dans la sous-ombrelle, que l'on considérait comme un caractère distinguant d’une manière tranchée les Acalèphes des Méduses. Hydroïdes, est corrélative du développement des organes génitaux et est due à un accroissement de la gélatine sous-ombrellaire du disque autour des cordons pelotonnés génitaux. Dans quelques cas (Discome-
dusa, Nausithoë), elle ne se produit pas. Chez les Charybdées également, dont les organes génitaux sont représentés par quatre paires de lamelles aplati situées dans les poches vasculaires et fixées sur les étroites fcloisons qui les séparent, on n’observe aucune trace de cavités sous-génitales dans l'ombrelle: Les produits sexuels mürs tombent d'ordinaire par déhiscence des. parois | dans là cavité gastrique: et sont expulsés de là au dehors par l’orifice buccal Dans de nombreux cas ils subissent leur développement embryonnaire dans corps même de l'individu-mère, soit dans les ovaires (Chrysaora), soit dans les bras buccaux (Aurelia). Ce n’est qu’exceptionnellement que les produits sexue pénètrent dans les cavités génitales pour arriver de là directement dans l'eau de mer. La séparation des sexes est la règle. Les individus mâleslet femelles ne montrent que très éxceptionnellement, si l’on fait abstraction de la couleur des organes génitaux, des différences sexuelles, par exemple dans la forme et la | longueur des bras pré-
Le développement È est rarement direct …
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LE 4) NS ELNIT S 7e) BEA \
Fig. 350. — Phase de blastosphère de la larve d'Aurelia aurila.
Lu Fig. 351. — Phase de Gastrula de la larve d'Aurelia aurila. Ec, ectoderme ; En, entoderme ; 0, bouche de la Gastrula (blastopore).
(Pelagia); on observe … en général les phénomènes de la génération alternante, et les n générations a sont représentées :
les formes de Scy
stoma et de Strobila. Il est probable aussi qué chez les Lucernaires et les Charyb dées il n’y a pas de génération alternante. Partout l'œuf fécondé se transforme après segmentation totale en une larve ciliée, la Planula, qui est constituées les Acalèphes à génération alternante par un éntoderme et un ectodermerentou rant une cavité gastrique pourvue d'une ouverture buccale (fig. 350 et 354)
Dans beaucoup de cas, comme chez les Cyanea, Aurelia, Rhizostoma, la larve se fixe par son pôle apical (probablement le pôle où se trouvait la bouche pris, mitive:maintenant fermée de la Gastrula), tandis qu’autour dela bouche est apparue au pôle libre, se montrent des bourgeons tentaculaires p (fig. 352). Comme chez les jeunes Actinies apparaissent d’abord deuxtente opposés, pas tout à fait simultanément, mais l’un après l'aûtre, de telle” que la jeune larve, en voie de se transformer en Scyphistome, présente symétrie bilatérale. Plus tard, dans un plan perpendiculaire au plan de miers tentacules sé montre la deuxième paire de tentacules (rayons de p ordre ou rayons de la croix buccale), puis alternes avec ceux-ei el su vement, mais avec moins de régularité, la troisième et la quatrième pa et bientôt après, dans les plans de ces derniers, quatre bourrelets longitué sur la paroi de la cavité gastrique (rayons de deuxième ordre où des filaments gastriques et des organes génitaux (fig. 353). Le Scyphist maintenant à huit tentacules, ne tarde pas à en acquérir huit autre
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