FAT LO
s, PPT
CU) __ par conséquent 1
Le 4 thète de second (Ihering). Enfin, :
masses ganglionnai s'ajoute un troisié
Fig. 806.—Système nerveux du Cyclostoma elegans (d’après Lacaze-Duthiers). : — V, Ganglion cérébral; X, ganglion Pénibns ÿ x Zd', ganglions mer BEOYRS de 84 raux; Zd", ganglion sus-intestinal; Zg", ganglion sous-intestinal; Z, gan- que l'on ne rer glion abdominal; a, connectif cérébro-pédieux; b, connectif cérébro- . sh : 7" pleural; €, connectif pleuro-pédieux ; #, nerf acoustique; gh, commissure Jamais chez les 4
viscérale. celui des ganglions céraux, qui se comportent d’une façon très variable; tantôt, en effet, üls fusionnés avec les ganglions cérébraux et pédieux, tantôt ils se div plusieurs groupes de ganglions distincts. Ils sont réunis au cerveau conneclifs plus ou moins longs et fournissent des plexus nerveux à aux branchies et aux organes génitaux. Aussi a-t-on considéré ce sième paire de ganglions comme l'équivalent du sympathique, mais 4 nement à tort, car ils envoient également des nerfs à la peau et aux De petits ganglions (ganglions buccaux, ganglions stomalo-gastriques) au-dessus et au-dessous de l'œsophage, qui fournissent des nerfs à ce
* ainsi qu'à l'intestin, méritent à plus juste titre la qualification de sympathiques. Les organes du tact sont représentés, chez les Mollusques les plus élevés, par deux ou quatre lobes placés autour de la bouche, les lobes du voile ou lobes buccaux, dontnous avons déjà parlé, et auxquels s'ajoutent parfois, chez les Acéphales, des tentacules au bord du manteau, et chez les Céphalophores deux ou “quatre tentacules rétractiles situés sur la tête. La structure des yeux est assez compliquée. On y trouve un cristallin, un iris, une choroïde et une rétine; ils “sont généralement au nombre de deux et situés sur la tête, rarement en grand nombre au bord du manteau, comme chez quelques Lamellibranches. Les organes de l'ouie existent aussi fréquemment ; ils consistent en vésicules auditives closes, ou otocystes, dont la paroi interne est tapissée de cils vibratiles. En général au nombre de deux, elles sont appliquées contre les ganglions pédieux ou cérébraux, mais reçoivent toujours leurs nerfs de ces derniers. , Le canal digestif est toujours séparé de la cavité du corps par des parois propres. L'orifice buccal est situé sur la ligne médiane et l'anus est toujours rejeté de côté. On distingue partout sur le tube digestif au moins trois régions nettement séparées, l'intestin buceal, l'intestin moyen et l'intestin terminal. A l'intestin moyen, dans lequel s'opère la digestion, est généralement annexé un foie volumineux. Dans l'intestin buccal se déversent des glandes salivaires ; fréquemment sa portion antérieure est armée d'une sorte de râpe ou d'appareil préhensile (Odontophores), qui fait complètement défaut chez les Lamellibranches. !1 existe partout des reins, et souvent disposés symétriquement des . deux côtés du corps; dans beaucoup de cas, cependant, principalement quand la conformation du corps est asymétrique, sur un côté ils sont atrophiés (Patella, * … Haliotis) ou font même complètement défaut (Gastéropodes). Ce sont en général des canaux larges, qui communiquent avec des parties de la cavité du corps (sinus péricardique) et qui débouchent à l'extérieur par un pore latéral. Il est possible que le rein des Mollusques soit homologue à l'organe segmentaire des Annélides, d'autant plus que son orifice interne infundibuliforme est fréquemment tapissé de cils et que dans beaucoup de cas, qui paraissent se rapprocher du type primitif, ils servent à conduire à l'extérieur les produits sexuels.
Partout on trouve dans la région dorsale de la partie postérieure du corps un cœur dont le ventricule chasse le sang dans les organes par l'intermédiaire de vaisseaux artériels. Le cœur est toujours artériel; son oreillette unique ou ses deux oreillettes reçoivent le sang redevenu artériel dans les organes respiratoires. Le système vasculaire n'est complètement clos dans aucun eas, car, là même où les artères et les veines sont reliées les unes aux autres par des capillaires, se trouvent intercalés des sinus revêtus d'endothélium et des lacunes de la cavité du corps qui en sont dépourvues. Il existe en outre très généralement des orifices qui permettent l'enitrée de l’eau dans le système des lacunes ou même dans le système artériel (Pleurobranches).
Partout la surface externe tout entière des téguments sert à la respiration; mais il existe aussi concurremment des organes respiratoires spéciaux, des branchies, et plus rarement des poumons. Les branchies sont des prolongements ciliés de l'enveloppe du corps; elles sont situées le plus souvent dans une cavité du manteau, entre le manteau et le pied, tantôt sous forme d'appendices rami-
fiés, tantôt sous celle de larges lamelles (Lamellibranches). Le poumon, au € traire, est une cavité palléale remplie d'air, dont la paroi interne offre, par replis multipliés, une grande surface sur laquelle se ramifient les vaissea sanguins de la respiration, et qui communique par un orifice spécial av milieu ambiant. Par conséquent poumon et cavité branchiale ne sont pe phologiquement différents.
La reproduction est toujours sexuelle. L'hermaphrodisme est la > dant, non seulement beaucoup de Gastéropodes marins, mais encore bu pa D des Lamellibranches et tous les Céphalopodes sont dioïques. Le
Le Se re de l'embryon débute par une segmentation inégale, ment discoidale (Céphalopodes). Les jeunes, l'éclosion, présentent d'ordinaire dans le pre cas une métamorphose compliquée. Ils acqui au-dessus de la bouche un prolongement cutané bordé de cils, qui apparait d’abord sous la forme d'une couronne de cils préorale, qui p se divise en plusieurs lobes symétriques, P ‘7. stitue le voile et fonctionne comme 6r à à PME RE moteur (fig. 807). Par leur forme, parlere
P, pied; Vel, voile; T, ae 0p, ciliaire du voile et par leur organisati f
1 Dit coup de larves de Mollusques peuvent être € parées à la larve de Ver de Lovén (Trochosphaeraou Trochophora). Comme celle elles possèdent un tube digestif recourbé à bouche et à anus ventraux;, etune de plaque apicale, d'où dérivent les rudiments du centre nerveux, des: cules et des yeux. Mais elles s'en distinguent dans leur évolution ultérieu abstraction faite de l'accroissement considérable du voile, par. l'appar du rudiment du pied entre la bouche et l'anus, ainsi que par l'apparition épaississement dorsal de l’ectoderme (glande coquillière) qui produira la coqu
L'immense majorité des Mollusques est organisée pour vivre dans 1 au principalement dans la mer. Un {petit nombre seulement sont térrestegs c ce cas ils recherchent toujours les endroits humides. L'abondance des « fossiles explique la grande importance des Mollusques au point de vue pale tologique pour caractériser les différentes formations sédimentaires. HsOb