CLASSE. | : +. ce BRYOZOA', POLYZOA. BRYOZOAIRES
Petits molluscoïdes le plus souvent agrégés, pourvus d’une } cou tentacules ciliés, d'un tube digestif recourbé en anse et d’ un ganglionne
Par la forme de leur corps et par leur mode d'existence les Bryoz ’ aires
4 J. V. Thompson, Zoological researches and illustrations. Cork, 1830. — Milne Edv Recherches anatomiques sur les Polypes. Ann. sc. nat., 9 sér., t. VI, 1856, t. NII, 1857, 1838. — Dumortier, Recherches anatomiques et physiologiques sur les polypiers co d'eau douce nommés Lophopodes. Bull. Acad. Bruxelles, t. II. 1835. — Dumortier et P. Beneden, Histoire naturelle des polypes composés d'eau douce. Mém. Acad. de Belgique, t 1843, et complément au t. XVI, 1848 (1850). — P. J. van Beneden, Recherches sur Les Br fluviatiles de Belgique. Mëm. Acad. de Belgique, t. XXI, 1848. — Id., Recherches sur les soaires de la mer du Nord. Bullet. Acad. de Belgique, t. XV, 1848, et t. XVI, 184 Mémoire sur les Bryozoaires qui habitent la côle «Ostende. Mém. Acad. de Bruxelles, t , 1845. — D'Orbigny, Recherches zoologiques sur la classe des Mollusques Bryoxoaires. At nat., 3° sér., t. XVI, 1851, et t. XVII, 1852. — Busk, Catalogue of marine Polysoa in t tion ofthe Brit. museum. London, 1852-1854. — Allman, Monography of the fresh-wate Roy Soc. London, 1856. — F, A. Smitt, Kritisk Fürteckning üiver Skandinaviens Hafs:1 . Ofvers. Kônigl. Vetensk. Akad. Fôrhandl. 1865, 1866 et 1867. — H. Nitsche, Beiträge zur K der Bryoxoen. Leitschr. fürwiss. Zool., t. XX, 1869; t. XXI, 1871; t. XXII, 1872 et suppl t. XXV, 1875. — Claparède, Beiträge zur Anatomie sai Entwickelungsgeschichte der. Ibid., t. XXL. 1871. — J. Barrois, Recherches sur l'embryologie des Bryozoaires. Lille, Th. Hs A hislory of the British marine Polyzoa. 2 vols. London, 1880.
Consultez en outre les travaux de Farre, sale à Hincks, sh Nordman, ak Busk, Claparède, Reinhard, Repiachow, etc. à
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rapprochent des Sertulariens et des Campanulaires ; aussi pendant longtemps les . a-t-on réunis dans le même groupe. Mais l'étude approfondie de leur organi- … sation, la présence d’un tube digestif distinct pourvu d’une bouche et d’un anus et celle d'un ganglion, d'où partent des nerfs, ont mis plus tard hors de doute | nécessité de séparer les Bryozoaires des Cœlentérés. Cependant, on n’a pu jusw'ici s’accorder sur leur position zoologique. Quelques naturalistes, et en parier R. Leuckart, Gegenbaur, ete., les placent parmi les Vers; d’autres, tels ue Milne Edwards, Stcenstrup, van Beneden, Hancok, Allman, croient que leurs ressemblances morphologiques avec les Tuniciers doivent les faire ranger parmi les Mollusques. Ce dernier z0ologiste ARE es - pense que les deux lobes, situés sur le côté RU * antérieur des tentacules dans le jeune polypide de Rhabdopleura et qu'il considère comme un voile, représentent l'équivalent du manteau’. Hyatt et Morse ont les premiers insisté sur leurs rapports [étroits avec les Brachiopodes.
Ces animaux doivent leur nom de Bryozoai- . res à l'aspect de leurs colonies, qui rappelle … celui des mousses, et dans lesquelles les divers … individus, souvent microscopiques, sont dis- . posés dans un ordre très simple, mais très régulier. Ces colonies peuvent aussi être étendues comme une membrane, ou massives 4 comme un polypier, ou bien encore forment l#:, Rues Th dure gr a ru …—. une écorce à la surface des corps étrangers. 0e œsophage; Mg, estomac; 4, anus; » Ce n'est qu'exceptionnellement que les indi- {njacutares Bi, ectocyates En: endo- vidus restent solitaires, comme les Loxosoma, cyste; Gg, ganglion; Pum, muscles parié- F £ z to-vaginaux; Rm, muscle rétracteur.
parasites sur les Capitella, sur les Éponges et … sur les Phascolosomes, dont les bourgeons une fois développés se séparent. En général, ces colonies ont la consistance de la corne, du parchemin; elles sont fréquemment calcaires, rarement gélatineuses, suivant la nature du test qui se … développe autour de chaque individu par durcissement de la cuticule. Chacun de … ceux-ci (zoécie, fig. 926)?est entouré d'unecelluletrès régulière et symétrique, l'ecto- . cysle, dont l'ouverture permet à la partie antérieure du corps, revêtue d’une peau molle et portant une couronne de tentacules, de faire saillie au dehors. La configuration différente des cellules ainsi que leur mode d'union, qui n’est pas moins varié, produisent une diversité étonnante dans les colonies qu'elles composent. Le plus souvent, les cellules sont en apparence complètement séparées les unes des - autres, tantôt obliques, verticales ou horizontales, tantôt placées côte à côte sur le mème plan, ou disposées par rangées sur un axe simple ou ramifié. Elles peu-
2Noy. Allman, Quarterly Journ. of microsc. science, 1870, et M. Sars, On some remarquable … formes of animal life from the great deeps of the Norvegian coast. Christiana, 1872. ? Ce terme de zoécie (zo0ecium) implique l'idée que chaque Bryozoaire est formé de deux individus, le cystide et le polypide, de même que le eysticerque est composé de la vésicule et du scolex. Plusieurs auteurs l'emploient comme synonyme de cystide ou de cellule.
vent même être situées sur certains individus modifiés (articles du tronc). | réalité les cellules communiquent d'ordinaire les unes avec les : autres, directement comme dans la plupart des formes d'eau douce, soit au moyen d'or infundibuliformes percés dans les cloisons qui les séparent (diaphragme, F tenplatte de Reichert) comme chez les Stelmatopodes marins. Leurs ouv sont tournées sur un seul côté, ou sur deux côtés opposés, ou encore for des verticilles tout autour d'un axe commun. En dedans de la couche culaire externe chitinisée et fréquemment incrustée (ectocyste), qui con la cellule, se trouve la paroi molle du corps ou endocyste. Elle est compo d’une couche cellulaire externe (matrice de l’ectocyste) et d’un réseau fibres musculaires entrecroisées reposant sur une membrane fondamen homogène (en dehors fibres musculaires transversales, en dedans fibres m culaires longitudinales), dont la face interne, limitant la cavité viscérale, revêtue, du moins chez les Bryozoaires d'eau douce, d'un épithélium ciliai très délicat’. A l'ouverture de la cellule l'endocyste se replie en dedans partir de ce point forme à lui seul le tégument du segment antérieur di La portion basilaire de ce segment (repli) dans la plupart de ces mêmes fixée par les muscles pariéto-vaginaux (faisceaux détachés de la couche laire longitudinale), reste toujours repliée. Par contre la plus grande partie LUE région antérieure du corps avec la couronne de tentacules qu’elle porte extrémité (gaine tentaculaire), peut être ramenée dans la cellule par des muscles spéciaux traversant la cavité viscérale et en ressortir de nouveau. Les tentacules, chez les Lophopodes disposés sur un disque en fer à cheval, dont l'ouverture, correspond à l'anus (lophophore), chez les Stelmatopodes rangés en cerele; sont des prolongements creux de la paroi du corps, ciliés extérieurem et pourvus de muscles longitudinaux. Leur cavité communique avec la ca viscérale et en reçoit du sang. Ils servent par conséquent à attirer " Rares f alimentaires aussi bien qu'à la respiration. sése Les organes digestifs flottent dans le sac formé par les paroïs du corps et sont fixés aux téguments que par la bouche et l’anus, par le funicule et par d groupes de muscles. C'est à tort que, en se basant sur le mode d’origine, on a considéré comme un second individu emboîté dans la cellule le corps l'appareil tentaculaire, et qu'on l’a distingué sous le nom de polypide, de loge qui lui sert de demeure ou cystide, les deux réunis formant le polypo cystide (zoécie). Au milieu du disque circulaire ou en fer à cheval, disque buec: cal, est placée la bouche, surmontée souvent (Phylactolaemata All.) d'une Jan guette mobile semblable à une épiglotte (épistome). Le tube digestif qui Qui suite est pourvu de parois propres, recourbé en anse et se divise en un spas
qu'à poor e externe. Toutes les autres couches appartiennent à To C'est sarque qui constitue la tunique musculaire des loges des Bryozoaires d’eau douce, le pavench des tiges et des stolons des Pédicellines et du pied des Loxosomes. Dans son sein se pr toujours les spermatozoïdes et peut-être constamment les œufs. C’est à ses dépens que se f pour une part et peut-être exclusivement le polypide. Enfin, c'est à lui qu'appartiennent toutes le: formations qu’on désigne sous les noms de eg nerveux colonial, de funicule, de M
forme de l’endocyste. Ka : fée É > #1 :
= triquement de chaque côté sur les parois du corps, traver- sent en partie la cavité viscérale et viennent s’insérer en
… de la région antérieure du corps. Enfin le troisième com- … prend les muscles pariétaux dont il a été question précé-
| | 08 ) à la paroi du corps, et en un intestin étroit, di-
4 situé sur le dos, dans le voisinage du disque buccal, mais le plus souvent en dehors du cercle des tentacules … (Ectoprocta, fig. 926). L'anus n’est situë en dedans de ce
ri simple, telles que les Loxosoma et les Pedicellina, aux- quelles pour cette raison on donne le nom de Entoprocta
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… riuscles. Ces muscles peuvent être divisés en trois groupes : … le premier comprend les grands rétracteurs du polypide