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aliments, l’épiglotte s’abaisse et ferme la glotte. Au larynx sont parfois anne des cavités accessoires à parois membraneuses ou cartilagineuses qui € tuent, tantôt, comme les sacs aériens des Baleines, des réservoirs à air, comme chez certains Singes (Mycetes), des appareils résonnateurs destinés forcer la voix. He Les reins sont encore parfois formés de nombreux lobules réunis au du bassinet (Phoques, Dauphins); en général ils représentent des gla compactes, situées dans la régi baire, en dehors du péritoine (fig. 4 Les uretère$ prennent naissance le bassinet et débouchent toys

excréteur, dits: a a ra] plus ou moins intimes avec vecteur des organes pere = .

Les organes génitaux TA da mifères sont tout d'abord Ce i

ils se sont développés, dans le Y des reins ; chez tous les Mer

th pénètrent dans le canal ngnin beau M ulgaris après € Gegenbaur) — À rem; D, Coup de Rongeurs), le plus souent ils uretère; À, vessie urinaire; T, testicule; F, cor- {raversent et viennent se loger dan sente Va, véscule sémimale: Pr, presute: Sy, double repli cutané transformé en sinus génito-urinaire (urèêthre); Gc, glandes de fym. Souvent (Rongeurs, Chiropt Cowper ; Gt, glandes de Tyson; Cp, corps caver- er | . neux du pénis; Cu, corps caverneux de l'urèthre; Ssectivores), quand l'époque du FE, glanû;; Pin, Préphes passée, ils traversent de nouveau le: inguinal et rentrent dans la cavité abdominale poussés par la contraction d' ban musculaire séparé du musele oblique interne et que l’on appelle le crèn Dans la règle le scrotum est placé derrière le pénis et correspond morph quement aux deux bourrelets cutanés qui persistent chez la femelle et tuent les grandes lèvres; mais chez les Marsupiaux il est formé par un ment des téguments, immédiatement à l'entrée du canal inguinal et par co en avant de la verge. Les conduits excréteurs du testicule, issus du Wolff, contournés et pelotonnés, constituent l’épididyme et aboutissen! déférent (fig. 1147). Les deux canaux déférents, après avoir formé des rer

vésiculaires sur le col de la vessie (vésicules séminales), débouchent côte à côte dans l'urèthre. C'est en ce point que se déversent les conduits excréteurs de la prostate, divisée souvent en plusieurs masses glandulaires, et les conduits des glandes de Cowper. Fréquemment on trouve, entre les orifices des canaux déférents dans l'urèthre, l’organe de Weber (uterus masculinus, fig. 992)), reste du canal de Müller qui forme l'appareil vecteur chez la femelle, et dont les différentes “parties dans les prétendus cas d'hermaphrodisme s'accroissent notablement et peuvent se rapprocher plus ou moins de la structure qu'ils affectent dans le sexe féminin. Partout s'ajoutent à l'extrémité de l'urèthre, fonctionnant comme . sinus génito-urinaire, des organes ex- ternes d'accouplement, toujours représentés par un pénis érectile, caché chez les Monotrèmes dans une poche . du cloaque. Le pénis se compose uni- . quement, chez ces animaux, de deux corps érectiles (corps caverneux de l’urèthre); chez tous les autres Mam- … mifères le corps érectile, qui entoure le canal de l'urèthre (portion spon- gieuse de l’urèthre), est impair; il est . surmonté des deux corps caverneux du pénis, qui ne se confondent que rarement entre eux et dont les extré- - mités, appelées racines de la verge, sont solidement fixées aux branches ischio-pubiennes du bassin. Il peut

aussi exister un axe cartilagineux ou osseux, un 0s pénial (Carnivores, Rongeurs), principalement dans le gland,

formé par la portion spongieuse de l’urèthre. Legland, exceptionnellement bifide (Monotrèmes, Marsupiaux), est très variable dans sa forme; il est ren- . fermé dans. un repli cutané muni de

Fig. 1147. — Testicule de l'Homme (d'après Arnold). — a, testicule se décomposant en lobules à partir de b; c, canaux séminiféres droits; d, rete vasculosum; e, vaisseaux afférents; f, coni vasculosi; g, épididyme; h, canal déférent ; 2, vas aberrans Halleri; m, branches de l'artère spermatique interne avec ses ramifications n ; 9, artère du canal déférent s’anastomosant en p avec l'artère précédente.

glandules nombreuses (prépuce).

Les ovaires sont asymétriques chez les Monotrèmes, par suite de l’atrophie de

l'ovaire gauche; ils offrent une structure racémeuse (fig. 1148). Dans tous les À autres cas ils sont également développés des deux côtés, et ont une forme oblongue et plus compacte. Ils sont situés dans un repli du péritoine et dans le . oisinage immédiat de l'orifice infundibuliforme de l'appareil vecteur, parfois . même complètement entouré par lui. L'appareil vecteur est divisé en trois pares, la partie supérieure ou trompe, toujours paire, à extrémité libre, l'utérus large, parfois pair, plus fréquemment impair, et le vagin, toujours impair, excepté chez les Marsupiaux, et qui débouche derrière la terminaison de l’urèthre dans le court sinus génito-urinaire, ou vestibule. Chez ces derniers animaux les deux vagins sont soudés à leur extrémité supérieure; cette partie commune

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se prolonge en cul-de-sac recourbé qui s'étend jusqu’au niveau du sinus. g urinaire. Chez les Monotrèmes les deux utérus débouchent directement,

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Fig. 1148. — Organes génitaux femelles. — a. Ornithorynchus paradozus (d'après Owen). — b genetta: — c. Cercopithecus nemestrinus. Ov, ovaire; T, oviducte (trompe de Fallope); U,u y; vagin; A, vessie urinaire ; Ur, uretère; M, orifice de l'utérus; F, orifice de l'uretère ; $, sinus ré

bouche au le nt ©

former de vagin, au sommet de papilles du sinus soit ar me cloaque (fig. 1148, a). Suivant les différents degrés de soudure des deux on distingue : l'utérus double (uterus duplex) présentant deux museaux de et dont les deux moitiés sont plus ou moins distinctes extérieurement (Ronget Marsupiaux), l'utérus biparti (uterus bipartitus) à museau de tanche simp cloison interne presque complète (Rongeurs), l'utérus bicorne (uterus | fig. 1148, b), divisé seulement à sa partie supérieure (Ongulés, Carnivores cés, Insectivores), et enfin l'utérus simple (uterus simplex, fig. 1148, c) à simple et à parois musculeuses très développées (Homme, Singe). Le v avec ses glandes vulvo-vaginales (glandes de Bartholin ou de Duverney), pondant aux glandes de Cowper de l'appareil mâle, est séparé du vagin étranglement, parfois aussi par un repli de la muqueuse (hymen), ‘qui, certains cas, est placé vers le milieu du vagin. Les organes génitaux externes formés par deux replis cutanés externes, les grandes lèvres, corresponda deux moitiés du scrotum, par les deux petites lèvres, placées en dedans. premières, sur les côtés de l’orifice génital (elles peuvent parfois ne pas € et par le clitoris érectile, muni d’un gland et homologue de la verge. Le peut parfois atteindre une taille considérable (Atèles); il peut être trave l'urèthre et servir alors à conduire l'urine au dehors (Rongeurs, Taupes, miens). Dans tous les cas où le clitoris est perforé il ne se développe sinus génito-urinaire commun. Au point de vue morphologique les organi taux femelles représentent une: phase dü développement des organes

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phase qui dans le cas d'hermaphrodisme peut, par suite d'arrêt de développement, devenir permanente et reproduire plus ou moins complètement la conformation + du sexe féminin. Dans la règle, les deux sexes se reconnaissent facilement à la forme différente des organes génitaux externes, et ce n’est qu'exceptionnellement ‘que, par suite de la ressemblance de ces parties (retrait des testicules dans la tavité viscérale), on ne puisse distinguer qu'avec difficulté le mâle de la femelle. - Fréquemment les deux sexes offrent dans leur aspect extérieur un dimorphisme très marqué. Le mâle, plus grand, porte un pelage différent; il est doué d'une voix plus sonore, de dents plus fortes et d'armes spéciales (bois). Par contre, les glandes mammaires, situées dans la région inguinale, sur l'abdomen ou sur la poitrine et pourvues presque sans exception de mamelons, restent rudimentaires chez lui.

L'époque de la reproduction (rut) a lieu pour la plupart des Mammifères au . printemps, pour quelques-uns à la fin de l'été (Ruminants) ou même en hiver - (Sangliers, Carnivores). Dans les climats chauds et chez nos grands animaux do- . mestiques l’époque du rut n’est pas aussi rigoureusement déterminée; elle se … représente, comme la menstruation, après un in- - térvalle de quelques semaines. Un phénomène essentiel, indépendant de l'accouplement et toujours accompagné du rut chez la femelle, est la rupture d'un ou de plusieurs follicules de Graff et le passage d'un ou de plusieurs œufs dans la trompe. L'œuf des Mammifères (fig. 1149), découvert par C. E. von Baer, est extraordinairement petit (Ouw,1 à 5m Om 2 de diamètre); il est entouré par une mem- Fig: 149. — Œuf ovarien de la Soubrane très réfringente (zone pellucide), autour de A MP 4 Se 0 laquelle se dépose parfois dans l’oviducte une couche £ule germinative; B, noyau vitellin, d'albumine. La fécondation paraît toujours avoir lieu dans l’oviducte, où l'œuf reste plusieurs jours et où il se segmente. La segmentation est totale chez tous les Mammifères, mais elle n'est pas tout à fait régulière (fig. 1150). L’œuf se divise d’abord en deux sphères de segmentation : l’une, un peu plus grosse et transparente, est la sphère ectodermique, l’autre, un peu plus petite et légèrement foncée, est la sphère entodermique. Chacune de ces sphères se subdivise en deux, puis en quatre. Mais à partir du stade correspondant à la division de l'œuf en huit sphères, la segmentation progresse plus rapidement dans les éléments qui proviennent de la sphère ectodermique primitive, de sorte que les cellules qui en dérivent finissent par entourer complètement les cellules entodermiques, sauf en un point correspondant, suivant von Beneden, au blastcpore. Le blastopore finit par disparaitre, en même temps qu’une fente se montre entre la couche des cellules ectodermiques et la masse centrale des cellules entodermiques. Cette fente s'accroît de plus en plus, la masse entodermique s’aplatit, R devient lenticulaire et s'accole à la face interne de l’ectoderme; l'œuf se trouve - de la sorte transformé en vésicule blastodermique. Mais, avant que ces phénomènes se soient accomplis, l'œuf passe dans l'utérus; il s'entoure d’un chorion villeux formé par la zone pellueide et la membrane séreuse, qui se développe au-dessous d'elle, chorion qui sert à le fixer à la paroi de l'utérus (fig. 1151).

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