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PREUVES TIRÉES DU DIMORPHISME

la communauté, ainsi que les soins à don- ner aux jeunes. Cette diversité des rô- . les coïncide avec des particularités dans la structure et l'organisation. Ces individus … stériles ou neutres sont représentés dans . lessociètés d'Hyménoptères par des femelles atrophiées, M de les Fourmis se subdi- . visent en deux groupes, les ouvrières et: les soldats; chez les Termites, ils sont repré- . sentés à la fois par des femelles et des mà- Ë les, dont les organes sexuels sont restés à l'état rudimentaire. On rencontre aussi de ces individus stériles dans d’autres espèces animales qui ne vivent pas en communauté a (Poissons) ; jadis on les avait considérés et décrits comme des espèces spéciales. Mais . c'est dans les colonies d'Hydroïdes, surtout chez les Siphonophores, que le polymorphisme est poussé le plus loin.

ai Per la même manière des cas nombreux

4 Er D de l'archipel Malais, P. Memnon, P. Pamnon, P. Ormenus, chez quelques espèces d'Hydroporus et de Dytiscus, ainsi que parmi les Névroptères dans le genre Neurotemis. Dans la règle, une des formes de Thnciles présente des rapports intimes par l’aspect et la couleur avec le mâle. Dans d'autres cas, les différences sont liées. au climat et aux différentes saisons (dimorphisme … suivant les saisons des Papillons) et elles se rencontrent également chez les mâles; ou bien encore elles dépendent des modes divers de reproduction (parthénogénèse) et conduisent alors à l’hétérogonie (Chermes, Phylloxera, Aphis). Plus rarement enfin il peut se produire deux formes de mâles, comme Fritz Müller l’a récériment décrit chez un Crustacé isopode, le Tanais dubius. Enfin on peut encore observer déjà des exemples de - dimorphisme pendant la vie larvaire chez les chenilles a et les nymphes des Papillons; ce qui montre que pendant toutes les phases de la vie l'adaptation agit sur … l'organisme, qu'elle modifie et transforme.

et auxquels incombent la tâche de pourvoir à l'alimentation et à la défense de An

Fig. 165. — Mâle et femelle de Chondracanthus gibbosus, grossis environ six fois. — a, femelle vue de côté; b, femelle vue par la face ventrale avec le mâle fixé sur elle; An', antennes antérieures ; F' F", les deux paires de pattes; Ov, ovisacs tubuleux.

Fig. 166. — Mâle du Chondra-

canthus gibbosus fortement grossi. An',antennes recourbées en crochet; F' F"; les deux paires de pattes; 4, œil; 0e, œsophage ; D, tube digestif; M, pièces de la bouche; T, testicule; Vd, canal déférent; Sp, spermatophore.

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