G EN RIE S
Thalassospha&ra (Hackel) est la réalisation de ce type (0,1 à 0,2) (*)
de 0 mm 1 . Cela a permis à Verworn les expériences curieuses auxquelles nous avons fait allusion (p. 174). Il a pu réaliser l'échange des capsules centrales entre deux individus et constater que la capsule peut régénérer le reste du corps tandis que si on enlève le noyau, ni celui-ci, ni le reste du corps ne peuvent continuer à vivre.
Genres voisins :
Thalassophysa (Hàckel) a un noyau branchu ou couvert de gibbosités (1 à 4'»m) ;
Thalassolampe (Hackel) (fig. 260) est un Thalassicolla sans vacuoles dans la gelée, mais à nombreuses vacuoles intracapsulaires (0,5) ;
Thalassopila (Hackel) (fig. 261) est un Thalassolampe à noyau de Thalassophysa (5»<m) ;
Actissa (Hackel) (fig. 262) n'a d'alvéoles nulle part. Il réalise à la fois notre type morphologique général et la forme la plus simple et la plus primitive de Radiolaire (2"im).
TUA LA SSOSl'/LEMD.E (Type morphologique) (Sch.).
caps, ctrl., capsule centrale; W., noyau; sq.., squelette : Zx., Zooxanthelles.
Fig. 2G0.
Fig. 2G1.
Fiiç. 202.
Thalassolampe
Thalassopila (im. Hiickel).
Aclissa (im. Hiickel).
Ces genres forment la famille des TiiALASsrcoLLix.B [Thalassicollida (Hackel)]. (x) Genres voisins :
Thalassoxanthium (Hiickel) est un Thalassosphtera à spicules branchus (0,2) ;
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES
3e Sous-Ordre
SPHÉROÏDES. — SPH&ROIDJE [Sph/eroidea (Hackel)]
TYPE MORPHOLOGIQUE
C'est notre type morphologique général avec, en plus, une coquille formée d'une simple sphère siliceuse percée de trous. Celle-ci est évidemment une coquille primaire déposée à la surface de la gelée.
Fig. 263.
SPHjEHOID.E
Fig. 264.
SPHXROID/E.
Autre forme générale (Sch.).
Fig. 265.
SPHJEROWJE.
Autre forme générale (Sch.).
GENRES
(Cenosphsera (Ehrenberg) est la réalisation de ce type (0,1 à 0,3).
Il existe une longue série de genres qui présentent les mêmes caractères, mais chez lesquels des coques grillagées secondaires s'ajoutent à la primaire et sont situées concentriquement en dehors d'elle (*).
PPhysematium (Meyen) les a simples, mais a de larges alvéoles intracapsulaires (6 à 12) ; TThalassoplancta (Hackel), de
même (fig. 266), mais ses Fig. 266.
alvéoles, sont extracapsulaires (3 à 4) ; -Lainpoxanthium (Hackel) esl pareil au précédent, mais a des spicules branchus (1 à 2mm) ;
Ces genres forment la famille des Tualassospha;it/.v.K [ Thalassosplucrida (Hackel]);
(') Voici ces genres :
hStigmosphsra (ïlackel) possède, en plus, des spicules radiaires allant jusqu'au centre (0,1b);
Tlialassoplancta (Sch.).
LES RIIIZOPODES
Xyphosphœra (Hâckel) (fig. 267) est semblable au précédent, mais tingue par deux longues épines radiaires égales qui s'ajoutent à la coquille grillagée et sont disposées sur les prolongements d'un même diamètre (0,1 à 0,2).
11 existe toute une série de genres qui diffèrent de celui-ci par des coques concentriques grillagées additionnelles qui s'ajoutent à la coque primitive et qui représentent par conséquent, avec le caractère de la double épine en plus, la série de genres dépendant de Cenosphœra (*). j
s'en dis-
Fig. 2G8.
Ethmosphsera (im. Hackel).
Xyphosphœra (X. Venus) (im. Hackel).
Ethmosphsera (Hackel) (fi g. 268), a les trous de la coquille prolongés enpelits tubes saillants eu dehors (0,1 à 0,2);
Sethosphaera (Hackel) a les mêmes (ubes, mais prolongés en dedans (0,18 à 0,2);
Carpospheera (Hackel) a deux coques concentrique réunies par des trabécules radiaires et dont l'interne devient intracapsulaire (0,1 à 0,2);
Liosphaera (Hackel) a aussi deux coques, mais l'une et l'autre extracapsulaires (0,15 à 0,3) ;
Thecosphsera (Hackel) a trois coques concentriques dont deux intracapsulaires (0,1 à 0,4);
Rhodospheera (Hackel) en a treris aussi, mais dont deux sont extracapsulaires (0,2); Cromyosphœra (Hackel) en a quatre dont deux en dedans et deux en dehors de la capsule (0,1 à 0,2);
Caryosphœra (Hackel), en a cinq ou plus, deux en dedans et trois ou plus en dehors (0,1 à 0,2);
Spongoclictyon (Hackel) en a deux seulement, l'une et l'autre intracapsulaires mais, en dehors de cela se trouve une sorte de tissu spongieux formé de tigelles entrecroisées en tous sens (0,2 à 1) ;
Spongopleg/na (Hackel) est semblable, mais n'a qu'une coque grillagée au lieu de deux (0,2) ;
Plegmosphaera (Hackel) n'en a plus du tout. Il n'y a qu'une sphère de tissu spongieux avec
une cavité au centre (0,2 à 1); Styptosphasra (Hackel) enfin, est dans le môme cas, mais la sphère est envahie jusqu'au
centre par ce tissu spongieux (0,2 à 0,4).
Ces genres forment la famille des Lwsph.kiux.i-: [Liospherida (Hackel)].
(l) Voici ces genres :
Xiphostylus (Hackel) a ses deux épines inégales ou de forme différente (0,07 à 0,14);
Saturnalis (Hackel) a ses deux épines réunies par un anneau (0,07 à 0,09) ;
Stylosphasra (Ehrenberg) est un Xyphosphœra à deux coques grillagées (0,1 à 0,2) ;
Sphœrostylus (Hackel) est un Xyphostylus à deux sphères (0,08 à 0,14) ;
Saturnulus (Hackel) est un Saturnalis à deux sphères (0,08 à 0,1) ;
Amphisphaera (Hackel) a trois sphères et les épines d'un Xyphosphœra (0,11 à 0,2) ;
Amphistylus (Hâcltel) a trois sphères et les épines d'un Xyphostylus (0,11 à 0,15) ;
Saturninus (Hâckei) est un Saturnulus à trois sphères (0,12) ;
Stylocromyum (Hackel) est un Xyphosphœra a quatre sphères (0,16 à 0,28) ;
Cromyostylus (Hackel) est un Xyphostylus a quatre sphères (0,24) ;
Caryostylus (Hackel) a cinq sphères ou plus et les épines comme Xyphostylus (0,3) ;
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES
Staurosphasra (Hackel) (fîg. 269) est encore tout semblable à Cenosphœra
mais, au lieu d'avoir comme Xyphosphœra seulement
deux épines diamétrales, il en a quatre égales, dis- Fig. 269.
posées en croix (0,08 à 0,21. :
Ici de nouveau, la forme se complique parl'addi- I
tion de coques grillagées concentriques à la coquille
primitive, et par quelques autres caractères, dans une
série de genres
dont celui-ci est le
chef de file, et qui
onttouscommelui
les quatre épines
en croix (f).
Hexastylus (Hackel)
(fig. 270) dérive
encore de Cenos-
phssra, mais a six Hexastylus (im. Hackel). Staurosphsera (S. Philippi) (im. Hackel).
épines sur les prolongements de trois diamètres perpendiculaires. Les épines sont simples et égales et la coquille se compose d'une simple coque grillagée (0,03 à 0,3).
Ici encore, se présente une série de formes dérivées qui se compliquent par le nombre des coques emboîtées et les caractères des épines (*).
, Spongostylidium (Hackel) a la coquille spongieuse d'un Spongodyctium avec les deux
épines des genres précédents (0,16) ; , Spongostylus (Hackel) diffère du genre Spongoplegma par ces mêmes épines (0,1 à
0,5) enfin ;
Spongolonohe (Hackel) a ces mêmes épines sur une coquille de Styptosphœra (0,1 à 0,5).
Ces genres forment la famille des Sttzosphjbet^ [Stylosphœrida (Hackel)]. I1) Voici ces genres :
Staurostylus (Hackel) a les épines semblables par paires seulement (0,15 à 0,24) ; Stylostaurus (Hackel) a une épine plus grande que les trois autres (0,1 à 0,2) ; : Staurolonche (Hackel) a deux coques et les quatre épines égales, simples (0,08 à 0,27) ; ! Staurancistra (Hackel) a deux coques et les quatre épines égales, mais branchues (0,16) ; ! Staurolonchidium (Hackel) a deux coques et les quatre épines égales par paires seulement (0,12 à 0,16) ;
: Stauroxyphos (Hackel) a deux coques et une des quatre épines plus grande que les trois autres (0,12) ;
: Stauracontium (Hackel) a trois coques et les quatre épines simples et égales (0,01 à 0,27); Staurocromyum (Hackel) a quatre coques et les quatre épines simples et égales (0,25) ; Cromyostaurus (Hackel) a quatre coques et les quatre épines égales, mais branchues (0,26); : Staurocaryum (Hackel) a cinq coques ou plus et les quatre épines égales (0,22) ; Staurodoras (Hackel) a, avec ses quatre épines, une coquille spongieuse jusqu'au centre, sans coques grillagées spéciales (0,14 à 0,25).
Ces genres forment la famille des StaurosviuerinjE [Staurosphœrida (Hackel)]. (2) Voici les genres de cette série :
Hexastylarium (Hackel) a une paire d'épines différente des deux autres (0,1 à 0,18) ;