NT
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES 179
3° Sous-ORDRE
SPHÉROÏDES. — SPHÆROIDÆ [SruærorbrA (Häckel)]
C'est notre type morphologique général avec, en plus, une coquille formée d’une simple sphère siliceuse percée de trous. Celle-ci est évidemment une coquille primaire déposée à la surface de la gelée.
Fig. 263.
SPHÆROID Æ SPHÆROIDÆ. SPHÆROIDÆ.
(Type morphologique) Autre forme générale Autre forme générale Sch.). (Sch.). (Sch.).
GENRES
Cenosphæra (Ehrenberg) est la réalisation de ce lype (0,1 à 0,3). Il existe une longue série de genres qui présentent les mêmes caractères, mais chez lesquels des coques grillagées secondaires s'ajoutent à la primaire et sont situées concentriquement en dehors d’elle (*).
Physematium (Meyen) les a simples, mais a de larges alvéoles intracapsulaires (6 à 12) ; Thalassoplancta ([Häckel), de même {fig. 266), mais ses Fig. 266.
alvéoles, sont extracapsulaires (3 à 4); Lampoxanthium [Häckel) est pareil au précédent, mais a des spicules branchus (1 à 2m) ; Ces genres forment la famille des 7414ss0$Pr1æ-
RINZ [Thalassosphærida se ; de (Häckel]); l'halassoplancta (Sch.).
(?) Voici ces genres : Stigmosphæra (Häckel) possède, en plus, des spicules radiaires allant jusqu'au centre (0,15);
Xyphosphæra (Häckel) (fig. 267) est semblable au précédent, mais s’en distingue par deux longues épines radiaires égales qui s'ajoutent à la coquille grillagée et sont disposées sur les prolongements d’un même diamètre (0,1 à 0,2).
Il existe loute une série de genres qui diffèrent de celui-ci par des coques concentriques grillagées additionnelles qui s'ajoutent à la coque primitive et qui représentent par conséquent, avec le caractère de la double épine en plus, la série de genres dépendant de Cenosphæra (").
Ethmosphæra (Häckel) (fig. 268), a les trous de la coquille prolongés en petits tubes saillants en dehors (0,1 à 0,2); Sethosphæra (Häckel) a les mêmes tubes, mais
prolongés en dedans (0,15 à 0,2); Carposphæra (Häckel) a deux coques concen-
trique réunies par des trabécules ra-
diaires et dont l’interne devient intra-
capsulaire (0,1 à 0,2); Xyphosphæra Liosphæra (Häckel) a aussi deux coques, mais : (X. Venus)
, , . DA! L k . à k Il . 1 aol
l’une et l’autre extracapsulaires (0,15 Biimosphens SE (ane
Thecosphæra (Häckel) a trois coques concentriques dont deux intracapsulaires (0,1 à 0,4);
Rhodosphæra (Häckel) en a trois aussi, mais dont deux sont extracapsulaires (0,2);
Cromyosphæra (Häckel) en a quatre dont deux en dedans et deux en dehors de la capsule (0,1 à 0,2);
Caryosphæra (Häckel), en a cinq ou plus, deux en dedans et trois ou plus en dehors (0,1 à 0,2);
Spongodictyon (Häckel) en a deux seulement, l’une et l’autre intracapsulaires mais, en dehors de cela se trouve une sorte de tissu spongieux formé de tigelles entrecroisées en tous sens (0,2 à 1);
Spongoplegma (Häckel) est semblable, mais n'a qu'une coque grillagée au lieu de deux (0,2) ;
Plegmosphæra (Häckel) n’en a plus du tout. Il n’y a qu'une sphère de tissu spongieux avec une cavité au centre (0,2 à 1);
Styptosphæra (Häckel) enfin, est dans le même cas, mais la sphère est envahie jusqu'au centre par ce lissu spongieux (0,2 à 0,4).
Ces genres forment la famille des ZzosrzxriNx» | Liospherida (Häckel)]. (1) Voici ces genres :
Xiphostylus (Häckel) a ses deux épines inégales ou de forme différente (0,07 à 0,14);
Saturnalis (Häckel) a ses deux épines réunies par un anneau (0,07 à 0,09);
Stylosphæra (Ehrenberg) est un Xyphosphæra à deux coques grillagées (0,1 à 0,2);
Sphærostylus (Häckel) est un Xyphostylus à deux sphères (0,08 à 0,14);
Saturnulus (Häckel) est un Saturnalis à deux sphères (0,08 à 0,1) ;
Amphisphæra [Häckel) a trois sphères et les épines d’un Xyphosphæra (0,11 à 0,2) ;
Amphistylus (Häckel) a trois sphères et les épines d’un Xyphostylus (0,11 à 0,15) ;
Saturninus (Häckel) est un Saturnulus à trois sphères (0,12) ;
Stylocromyum (Häckel) est un Xyphosphæra a quatre sphères (0,16 à 0,28) ;
Cromyostylus (Häckel) est un Xyphostylus a quatre sphères (0,24) ;
Caryostylus (Häckel) a cinq sphères ou plus et les épines comme Ayphostylus (0,5);
PO Ne RE
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES 481
Staurosphæra (Häckel) (fig. 269) est encore tout semblable à Cenosphæra mais, au lieu d’avoir comme Xyphosphæra seulement deux épines diamétrales, il en à quatre égales, dis- Fig. 269. posées en croix (0,08 à 0,2).
Ici de nouveau, la forme se complique par l’addition de coques grillagées concentriques à la coquille primitive, et par quelques autres caractères, dans une série de genres dont celui-ci est le chef de file, et qui onttous commelui les quatre épines en Croix (*).
Hexastylus (Häckel) (fig. 270) dérive encore de Cenosphæra, mais à Six Hexastylus (im. Häckel). Séaurosphæra (S. Philippi) (im. Häckel). épines sur les prolongements de trois diamètres perpendiculaires. Les épines sont simples el égales et la coquille se compose d'une simple coque grillagée (0,05 à 0,3). Ici encore, se présente une série de formes dérivées qui se compliquent par le nombre des coques emboîtées et Les caractères des épines (?).
Spongostylidium (Häckel) a la coquille spongieuse d’un Spongodyctium avec les deux épines des genres précédents (0,16) ; Spongostylus (Häckel) diffère du genre Spongoplegma par ces mêmes épines (0,1 à 0,5) enfin; Spongolonche (Häckel) a ces mêmes épines sur une coquille de Styptosphæra (0,1 à 0,5).
Ces genres forment la famille des Srrcospaærixz | Stylosphærida (Häckel)]. (1) Voiei ces genres :
Staurostylus (Häckel) a les épines semblables par paires seulement {0,13 à 0,24) ; Stylostaurus (Häckel) a une épine plus grande que les trois autres (0,1 à 0,2) ; Staurolonche (Häckel) a deux coques et les quatre épines égales, simples (0,08 à 0,27); Staurancistra (Häckel) a deux coques et les quatre épines égales, mais branchues (0,16) ; Staurolonchidium (Häckel) a deux coques et les quatre épines égales par paires seulement (0,12 à 0,16); Stauroxyphos (Häckel) a deux coques et une des quatre épines plus grande que les trois autres (0,12) ; Stauracontium (Häckel) a trois coques et les quatre épines simples et égales (0,01 à 0,27); Staurocromyum (Häckel) a quatre coques et les quatre épines simples et égales (0,25) ; Cromyostaurus (Häckel) a quatre coques et les quatre épines égales, mais branchues (0,26); Staurocaryum (Häckel) a cinq coques ou plus et les quatre épines égales (0,22) ; Staurodoras (Häckel) a, avec ses quatre épines, une coquille spongieuse jusqu’au centre, sans coques grillagées spéciales (0,14 à 0,25). i Ces genres forment la famille des SravrosrrærNx [Staurosphærida [Häckel)]. (*) Voici les genres de cette série :
Hexastylarium (Häckel) a une paire d’épines différente des deux autres (0,1 à 0,18);
182 LES RINIZOPODES
Acanthosphæra (Ehrenberg) (fig. 271) dérive toujours du même C'enosphæra, mais en diffère par ses épines multiples, en nombre indéterminé, hérissant toute la coquille. ei, celle-ci si est formée d'une simple coque grillagée mais, comme dans les cas précédents, ce nombre augmente en même temps que les caractères secondaires varient dans une série de genres qui dérivent de celui-ci (0,06 à 0,35) (").
Hexastylidium (Häckel) a les trois paires d’épines différentes (0,12 à 0,2); Acanthosphæra
Hexalonche (Häckel) a deux coques et les épines simples et égales (im. Häckel). (0,1 à 0,25);
Hexancistra (Häckel) a deux coques et les épines égales, mais branchues (0,1 à 0,17);
Hexaloncharium (Häckel) a deux coques, les épines simples, une paire différente des deux autres (0,12 à 0,16) ;
Hexalonchidium (Häckel) a deux coques, les épines simples, mais les trois paires différentes (0,12) ;
Hexacontium (Häckel) a trois coques et les trois paires d’épines simples et égales (0,1 à 0,22);
Hexadendron (Häckel) a trois coques et les trois paires d’épines égales, mais branchues (0,12 à 0,15);
Hexacontarium (Häckel) a trois coques, paire d’épine différente des deux autres (0,15 à 0,16);
Hexacromyum (Häckel) a quatre coques etses trois paires d’épines simples et égales (0,2 à 0,32);
Cubosphæra (Häckel) a cinq coques ou plus et les trois paires d’épines simples et égales (0,2);
Hexacaryum (Häckel) a cinq coques ou plus et les trois paires d’épines égales, mais branchues (0,22) ;
Hexadoridium (Häckel) (fig. 272) a deux coques intracapsulaires et, en dehors, une sphère de tissu spongieux; les trois paires d’épines sont simples et égales (0,2); Fig. 272.
Hexadoras (Häckel) est semblable au précédent, mais avec une seule coque (0,15 à 0,5);
Cubaxonium (ACIES est semblable au même, mais sans coque grillagée (0,10 à 0,20).
Ces genres forment la famille des CuzosPxærin x [Cubosphærida (Häckel) jé () Voici ces genres:
Heliosphæra (Häckel) a ses épines de tailles différentes (0,09 à 0,30) ;
Conosphæra (Häckel) a ses épines creuses à paroi poreuse (0,16 à 0,25);
Coscinonmma (Häckel) a, entre ses épines simples, les pores de la coque grillagée prolongés en tubes creux (0,16 à 0,25) ;
Cladococcus (J. Müller) a ses épines pourvues de Hexadoridium (im. Häckel). ramifications latérales (0,05 à 0,16);
Elaphococcus (Häckel) a ses épines dichotomes (0,07 à 0,15);
Halionma (Ehrenberg) a deux coques, une intracapsulaire, l’autre extracapsulaire, et toutes ses épines simples et égales (0,08 à 0,42);
Heliosoma |Häckel) est semblable au précédent, maisavec des épines de deux sortes (0,1 à 0,23);
Elatomma (Häckel) est semblable encore au même, mais a ses épines branchues {0,12 à 0,2);
Leptosphæra (Häckel) a deux coques, l’une intra, l’autre extracapsulaire (0,3 à 0,66) ;
Rs as es
PÉRIPYLAIRES : SPHÉROÏDES 183
Sphæropyle (Dreyer) (fig. 273) a une coque grillagée (ou plusieurs (sq, sq') concentriques, réunies par des tigelles radiaires) et | munie, en outre, d'un grand orifice ou pylome (0). Mo (Quand il y a plusieurs coques, la dernière seule en est munie) (0,7 à 0,24) (*).
Diplosphæra (Häckel) est comme le précédent, mais porte, en outre, des épines accessoires sur la coque interne (0,36 à 0,6);
Drimosphæra (Häckel) de même, mais ses épines accessoires sont externes (0,32 à 0,4).
Artrosphæra (Häckel), avec ses épines accessoires internes et Sphæropyle(im. Dreyer). externes, combine les deux genres précédents (0,32 à 0,7) ;
Actinomma (Häckel) a trois coques concentriques et toutes ses épines égales (0,08 à 0,4);
Echinomma (Häckel) a aussi trois coques, mais possède des épines accessoires plus petites entre ses épines principales égales (0,09 à 0,22) ;
Pityomma (Häckel) est un Actinomma, à épines fourchues ou branchues (0,15 à 0,28);
Cromyomma (Häckel), a quatre coques et ses épines simples et égales (0,09 à 0,22) ;
Cromyechinus (Häckel) a quatre coques et de petites épines accessoires entre les principales (0,12 à 0,25);
Cromyodrymus (Häckel) a quatre coques et ses épines fourchues ou branchues (0,16 à 0,22);
Caryomma (Häckel) a cinq coques ou plus, deux intracapsulaires et trois ou plus extracapsulaires (0,25 à 0,3);
Arachnopila (Häckel) a toutes ses coques extracapsulaires d’un tissu arachnoïdien, à mailles triangulaires, sans tigelles entre les coques (0,08 à 0,15) ;
Arachnopegma (Häckel) est semblable, mais a des tigelles entre ses coques (0,25 à 0,28);
Arachnosphæra (Häckel) est semblable encore, mais les mailles de ses coques sont polygonales et ses tigelles sont branchues (0,1 à 0,3) ;
Spongosphæra (Ehrenberg) a deux coques grillagées intracapsulaires et, en dehors, une enveloppe sphérique de tissu spongieux partant de la coque externe (0,2 à 0,6);
Rhizosphæra (Häckel) est semblable, mais a son enveloppe spongieuse séparée de la coque grillagée voisine (0,25 à 0,3);
Spongopila (Häckel) est comme Spongosphæra, mais n’a qu'une coque grillagée intracapsulaire (0,3 à 0,6);
Rhizoplegma (Häckel) offre la même différence par rapport à Rhizosphæra (0,2 à Ont
Lychnosphæra |Häckel) est comme le précédent, mais a, en outre, des épines accessoires intracapsulaires (0,6) ;
Centrocubus [Häckel) est un Spongopila dont la coque grillagée serait cubique (0,6 à 0,9)
Octodendron [Häckel) offre la même variation par rapport à Rhizoplegma (0,2 à 1,4);
Spongiomma (Häckel) n’a pas de coque grillagée et est réduit à sa coquille spongieuse s'étendant jusqu'au centre; ses épines sont simples (0,16 à 0,4);
Spongodrymus (Häckel) est semblable, mais a ses épines branchues (0,09 à 0,3);
Spongechinus (Häckel) a ses épines simples, mais son tissu spongieux réserve une cavité centrale (0,2 à 0,5);
Spongothamnus (Häckel) est dans le même cas, mais a ses épines branchues (0,3 à 0,4).
Ces genres forment la famille des ArrrosPHæRrIN x [Artrosphærida (Häckel)].
() Dreyer fait de ce genre une famille des SPxzrorrzrxx [Sphæropylida (Dreyer)], dans laquelle il place aussi le genre Prunopyle [Dreyer) qui, selon le critérium de Häckel, appartient au sous-ordre suivant, et le genre Stomatosphæra (Driesch) où il réunit, comme espèces, des formes appartenant à ces deux sous-ordres et qui est caractérisé par deux pylomes diamétralement opposés.
4e Sous-ORDRE PRUNOÏDES — PRUNOIDÆ [PrunornrA (Häckel)]
Revenons à notre type morphologique général et faisons-lui subir cette simple modification que la capsule centrale, au lieu d'être sphérique, prenne la forme d'un ellipsoïde, et nous aurons le type de ce nouveau groupe. C'est là un caractère plus important qu'il ne semblerait au premier abord, car il indique un accroissement inégal, plus rapide suivantun axe que suivant les autres. Cette forme ellipsoïde ne se limite pas d’ailleurs à la capsule centrale, elle s'étend à la gelée et par suite à la coquille qui se moule sur elle. Cest là le caractère essentiel du groupe, mais nous verrons comment,
par des modifications accessoires, il donne naissance PRUNOIDEÆ.
à ALES Type morphologique
à une grande variété de formes. (Sch.) GENRES
Cenellipsis (Häckel) est notre type morphologique sans autre modification (0,12 à 0,36) (*) (*).
Druppula (Häckel) (fig. 275) est un Cenellipsis pourvu d'une seconde coque de mème forme. La plus interne est intracapsulaire (0,07 à 0,22) (*).
(:) Genres voisins :
Axellipsis (Häckel) possède en plus une tigelle qui traverse la coquille suivant son axe (0,1 à 0,12); Druppula
Ellipsidium (Häckel) est un Cenellipsis à coquille garnie d'épines radiaires (im. Häckel). (0,12 à 0,16);
Ellipsoxiphus (Dunikovsky) a sa coquille comme Cenellipsis, mais surmontée à chaque pôle d’une forte épine pleine (0,08 à 0,16);
Axoprunum (Häckel) ressemble au précédent, mais a dans sa coquille deux tigelles en croix (0,14);
Ellipsostylus (Häckel) ressemble au même, mais a ses deux épines inégales (0,05 à 0,18);
Lithomespilus (Häckel) a une de ses épines polaires remplacée par un petit buisson d'épines (0,08 à 0,12) ;
Lithapium (Häckel) n’a qu'une épine à un seul pôle {0,12 à 0,15);
Pipetella (Häckel) a ses épines polaires creuses, à parois fenestrées (0,15 à 0,2).
Ces genres forment la famille des Ezzrrsivx | Ellipsida [Häckel)].
\ (2) Les genres voisins suivants ont de même une seconde coque ou même plusieurs :
Druppocarpus (Häckel) est un Druppula à surface épineuse (0,1 à 0,17); Prunulum (Häckel) a trois coques dont deux intracapsulaires, sa surface est lisse (0,1 à 0,17);
(*) Ces dimensions sont celles du grand axe de la coquille.
dont
PÉRIPYLAIRES : PRUNOÏDES 185
Spongoxiphus (Häckel) (fig. 276) a deux coques grillagées intracapsulaires et, en dehors, une couche de tissu spongieux ; il possède en outre les deux épines polaires EDR (U,18 à 0,26) (*). | |
Prunopyle (Dreyer) (fig. 277) a soit une seule us coque grillagée, soit plusieurs concentriques, mais possède une large ouverture ou pylome percée au pôle inférieur. (Quand il y a plusieurs coques, la dernière seule possède un pylome) (0,1 à 0,22) (?).
Artiscus (Häckel) (fig. 278) peut être défini un Cenellipsis dont la coquille est divisée par un étranglement équatorial en deux moitiés superposées (0,11 à 0,15) (°).
Prunopyle (im. Dreyer).
Prunocarpus (Häckel) est un Prunulum à surface épineuse (0,14 à 0,18) ; Spongoæiphus DEAN Cromyodruppa (Häckel) est lisse et a quatre coques ou (im. Häckel). (im Häckel). plus, dont deux intracapsulaires (0,2 à 0,35); Cromyocarpus [Häckel) est le précédent avec une surface épineuse (0,2); Lithatractus (Häckel) a deux coques seulement, dont une intracapsulaire, mais possède deux épines polaires égales (0,07 à 0,17); Druppatractus (Häckel) ressemble au précédent, mais avec des épines polaires inégales (0,07 à 0,18); Stylatractus (Häckel) a trois coques dont deux intracapsulaires et deux épines polaires égales (0,12 à 0,3); Xiphatractus (Häckel) ressemble au précédent, mais avec ses épines inégales (0,01 à 0,15); Cromyatractus (Häckel) a quatre coques ou plus dont deux intracapsulaires et deux épines polaires égales (0,18 à 0,37) ; Pipetta (Häckel) a deux coques dont une intracapsulaire et deux épines polaires, mais creuses à parois fenestrées (0,13 à 0,16); Pipettaria (Häckel)est semblable, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,12 à 0,25); Ces genres forment la famille des DrurrvziNæ | Druppulida [Häckel)]. (!) Genres voisins :
Spongoliva (Häckel) est semblable, mais n’a pas les deux épines polaires (0,18 à 0,3); Spongatractus |Häckel) n’a qu'une coque et les deux épines (0,16 à 0,25); Spongodruppa (Häckel) n’a aussi qu'une coque, mais pas d’épines (0,12 à 0,25); Spongoprunum (Häckel) n’a plus que sa coquille spongieuse s'étendant jusqu'au centre, et a les deux épines (0,2); Spongocore |(Häckel) n’a pas d'épines, mais a un revêtement superficiel grillagé (0,2 à 0,4); Spongurus (Häckel) n’a ni revêtement ni épine (0,11 à 0,3); Spongellipsis (Häckel) n’a pas non plus d'épines et sa coquille spongieuse est vide au centre (0,2 à 0,36). Ces genres forment la famille des Sroxeurrvæ [Spongurida (Häckel)|. (?) Ge genre forme pour Dreyer la famille SPzæroryziNæ |Sphæropylida {Dreyer)] oùil place aussi le genre Sphæropyle qui, pour nous, appartient au sous-ordre précédent et le genre Stomatosphæra (Dreyer) où il réunit comme espèces des formes appartenant à l’un et à l’autre sous-ordre et qui est caractérisé par deux pylomes, un à chaque pôle. (5) Genres voisins :
Stylartus (Häckel) s’en distingue par une forte épine à chaque pôle (0,14 à 0,18).
Panartus (Häckel) (fig. 279) peut être défini un C'enellipsis à coquille divisée en quatre parties superposées par trois étran- À glements dont un équatorial et deux para "#7 Ven lèles à l'équateur. La capsule centrale est divisée de la même manière et1l y a trois coques dont deux intracapsulaires (0,18 à 0,34) (*).
Ommatocampe (Ehrenberg) (fig. 280) dérive de la même manière de Cenellipsis par des étranglements transversaux de la coquille, mais ceux-ci sont au nombre de cinq ou plus et déterminent six chambres ou plus superposées (sg',sg",sq"). Il y a deux coques intracapsulaires et une extracapsulaire et point horus Giatranse d’épines ou de tubes polaires (0,15 à 0,30) (*). (im. Häckel). (im. Häckel).
Cannartus (Häckel) a les mêmes épines, mais creuses et à parois fenestrées (0,11 à 0,16). Ces trois genres forment la famille des ArrisciN x | Artiscida (Häckel)].
Cyphanta (Häckel) (fig. 281) est un Artiscus à deux coques grillagées concentriques dont l’une intracapsulaire (0,10 à 0,15);
Cyphonium (Häckel) est semblable, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,1 à 0,15); sq...
Cypassis Häckel) en a quatre, deux intra, deux extracapsulaires (0,2 à 0,21);
Cyphocolpus (Häckel) en a cinq dont deux intracapsulaires (0,26 à 0,3);
Cyphinus (Häckel) n’en a que deux, une intra et une extracapsulaire, mais possède deux épines ou faisceaux d’épines polaires {0,18 à 0,20);
Cyphinidium ([Häckel) est comme le précédent, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,12 à 0,14); Cyphanta
Cannartiseus (Häckel) est un Cyphinus dont les deux épines sont creuses (im. Häckel). et à paroi fenestrée (0,14 à 0,17);
Cannartidium (Häckel) est semblable au précédent, mais a trois coques dont deux intracapsulaires (0,11 à 0,15);
Ces genres forment la famille des CrPxrvixx [Cyphinida [Häckel)]. (!) Ces caractères se retrouvent dans la série de genres ci-dessous. Peripanartus (Häckel) a deux ou trois coques extracapsulaires au lieu d’une (0,25 à 0,30); Panicium (Häckel) est un Panartus avec deux épines ou groupes d’épines polaires (0,2 à 0,22); Pepipanicium [Häckel) est un Peripanartus avec deux épines ou groupes d’épines polaires (0,25 à 0,27); Panarium (Häckel) est un Panicium dont les deux épines polaires sont creuses et à parois fenestrées (0,16 à 0,26); Peripanarium [Häckel) est un Peripanicium dont les épines polaires ont le même caractère que dans le précédent (0,23 à 0,28).
Ces genres forment la famille des PaxarrINæ [Panartida (Häckel)].
2) Cette annulation et ces deux coques intracapsulaires se retrouvent dans les genres ci-dessous :
Ommatartus (Häckel) semblable au précédent, mais avec deux tubes polaires fenestrés (0,24 à 0,28);
Desmocampe [Häckel) est un Ommatocampe à quatre coques dont deux intracapsulaires (0,16 à 0,27);
PÉRIPYLAIRES : - DISCOÏDES 187
De Sous-ORrDRE
DISCOIDES. — DISCOIDÆ [Discornr4 (Häckel)]
Revenons encore au type morphologique général des Radiolaires, et supposons qu'il y ait, ici comme chez les Prunoidæ, un axe suivant lequel l’accroissement soit différent de celui des autres axes. Chez les Prunoïdes, cet axe impair élait allongé et il en résultait un ellipsoïde. Ici, il est raccourci et il én résulte une
DISCOIDÆ 3 . .
(Type morphologique) (Seh). lentille ou un disque. Aussi la capsule
centrale et la coquille grillagée sont très plates, discoïdes ou lenticulaires.
GENRES
Cenodiscus (Häckel) est la simple représentation de ce type (0,15 à 0,20) (ah
Sethodiscus (Häckel) est un Cenodiscus muni, en dedans de sa coque lenticulaire qui est extracapsulaire, d’une coque grillagée intracapsulaire sphérique, reliée à l’autre par des tigelles radiaires (0,t à 0,26) (9
Desmartus (Häckel) est un Ommatartus à quatre coques dont deux intracapsulaires (0,23 à 0,25}; nn (Häckel) est un Ommatocampe à cinq chambres dont deux intracapsulaires (0,17 à 0,25); Zygartus (Häckel) est un Ommatartus à cinq chambres dont deux intracapsulaires (0,25). Ces genres forment la famille des ZrcarriNx |Zygartida (Häckel)]. (!) Genres voisins:
Zonodiscus (Häckel) est muni en outre d'une ceinture équatoriale siliceuse solide (0,23) ; Stylodiscus Häckel) a deux épines équatoriales radiales, diamétralement opposées (0, 15à 0,25); Theodiscus [Häckel) a trois épines équidistantes au lieu de deux (0,06 à 0,12); Crucidiscus (Häckel) en a quatre, suivant deux diamètres perpendiculaires (0,12 à 0,20); Trochodiscus (Häckel) en a toute une ceinture (10 à 20) plus ou moins irrégulièrement disposés (0,15 à 0,25).
Ges genres forment la famille des Czvoprscrvx | Cenodiscida [Häckel)]. (?)] Genres voisins :
Periphæna (Ehrenberg) a, en outre, une ceinture équatoriale hyaline (0,2 à 0,25); Sethostylus (Häckel) porte, à l'équateur du disque, deux épines radiales diamétralement opposées (0,13 à 0,3); Triactiscus (Häckel) en a trois (0,15 à 0,16); Sethostaurus (Häckel) en a quatre (0,14 à 0,4); Distriactis (Häckel) en a six (0,12 à 0,2); Heliosestrum (Häckel) en a huit (0,11 à 0,2); Heliodiscus (Häckel) en a touteune ceinture (0,12 à 0,25);
Lithocyclia (Häckel) (fig. 283) dérive du précédent par l'addition d’une ceinture équatoriale épaisse divisée par de petites cloisons en chambrettes disposées en zones circulaires concentriques et superposées (0,13 à 0,22) (*).
Archidiseus (Häckel) (fig. 284). Supposons un Sethodiseus dont la coque grillagée externe soit franche-
ment discoïde et d’une hauteur à
peine égale au diamètre de la
coquegrillagée sphérique qu'elle contient. Il en résultera que les deux coque se confondront dans la partie moyenne du disque, et que l’espace entre les deux coques sera réduit
à une ceinture circulaire. La capsule centrale renferme la coquille interne
et reste en dedans de l’externe. Supposons maintenant cette ceinture
circulaire incomplètement divisée en chambrettes par des cloisons ou plutôt par de simples tigelles, comme dans la zone équatoriale de Lythocyclia et nous aurons un Archidiseus, forme importante, chef de file
Fig. 284.
A? Are Lithocyclia (im. Häckel).
e sCus
(im. Häckel).
Heliodrymus (Häckel) de même, mais toutes, ou en partie, branchues (0,15 à 0,2); Phacopyle (Dreyer) est un Sethodiscus avec un pylome (0,12); Phacodiscus (Häckel) (fig. 285) représente un Sethodiscus à deux Here coques grillagées sphériques intracapsulaires (0,2 à 0,45); Avec la même différence :
Perizona (Häckel) représente un Periphæna (0,25); Phacostylus (Häckel) représente un Sethostylus (0,12 à 0,4); Phacostaurus (Häckel) représente un Sethostaurus (0,15 à 0,22); Astrosestrum [Häckel) représente un Æeliosestrum (0,12 à 0,2); Phacodiseus (im. Häckel). Astrophacus [Häckel) représente un Æeliodiscus (0,12 à 0,5). Ces genres forment la famille des PæacopisciNx |Phacodiscida (Häckel)]. (1) Genres voisins :
Stylocyclia (Ehrenberg) a, en outre, le fond du disque armé de deux épines radiales diamétralement opposées (0,23 à 0,25); Trigonocyclia (Häckel) a trois épines (0,16); Staurocyclia |(Häckel) en a quatre en croix (0,2 à 0,27); Astrocyclia (Häckel) en a dix ou plus (0,13 à 0,25); Coccodiscus (Häckel) est un Zithocyclia à deux coques grillagées intracapsulaires (0,20 à 0,23). Avec la même différence :
Amphicyclia (Häckel) représente Stylocyelia (0,22 à 0,27); Coccocyclia (Häckel) représente Astrocyclia (0,3 à 0,32); Diplactura (Häckel) revient à Zithocyclia, mais possède en plus deux bras équatoriaux, radiaires, diamétralement opposés, creux, divisés en chambrettes (0,80 à 0,92); Trigonactura (Häckel) en a trois équidistants (0,08 à 0,11); Astractura (Häckel) en a quatre en croix (0,08 à 0,11); Pentactura (Häckel} en a cinq régulièrement placés (0,09 à 0,1); Amphiactura (Häckel) est un Diplactura dont les bras équatoriaux sont réunis par une lame à la manière d'un patagium (0,09).
La même différence distingue seule :
Stauractura [Häckel) de Astractura (0,09 à 0,13);
PÉRIPYLAIRES : DISCOÏDES 189
d'une longue série de genres qui en dérivent par des variations successives (0,04 à 0,08) (*).
Les plus importantes de ces variations consistent dans le nombre des chambrettes équatoriales qui peuvent former plusieurs anneaux au lieu d'un, et dans le développement d’épines équatoriales ou même de pro-
Hymenactura (Häckel) (fig. 286) de Trigonactura (0,08 à 0,11); Fig. 286.
Echinactura [Häckel) de Pentactura (0,09 à 0,12).
Ces genres forment la famille des CoccoprscrNæ [Coccodiscida (Häckel)].
(!) Axodiscus (Häckel) n’a comme Archidiseus qu'un cercle de chambrettes équatoriales, mais porte des épines équatoriales radiales (0,04 à 0,06;
Porodiseus (Häckel), au contraire, a plusieurs rangées concentriques de ces chambrettes. Les premiers tours peuvent ètre spiraux (0,1 à 0,22).
Tous les suivants sont dans le même cas; ils en ont trois à six rangées en général :
Perichlamydium (Ehrenberg) est muni, en outre, d'une mince ceinture équatoriale poreuse (0,11 à 0,13); Hymenactura (im. Häckel).
Ommatodisceus (Stôhr) est percé à l'équateur d'une large ouverture marginale entourée d'une couronne d'épines (0,15 à 0,18);
Stomatodiseus (Häckel) en a deux diamétralement oppostes (0,12 à 0,18);
Xiphodictya (Häckel) a le bord équatorial entier, continu, mais muni de deux épines équatoriales (0,14 à 0,17);
Tripodictya|Häckel) est de même, mais a trois épines équidistantes (0,11 à 0,2);
Staurodictya|Häckel) en a quatre en croix (0,1 0,3);
: ce |
Stylodictya (Ehrenberg) en a cinq ou plus, irré- | | gulièrement disposées (0,11 à 0,25); ms | NS
Stylochlamydium (Häckel) est de même, mais a, à { en plus, une mince ceinture équatoriale poreuse (0,1 à 0,2);
Amphibrachium |Häckel) est prolongé au bord équatorial du disque en deux bras radiaires, creux, divisés en chambrettes (0,22 à 0,3);
Amphymenium (Häckel) est semblable, avec un patagium en plus, c’est-à-dire une lame, une palmature qui les réunit et qui est elle-même divisée en chambrettes (0,1 à 0,2);
Amphirropalum (Häckel) a ses deux bras (ou l’un d’eux au moins) bifurqués et pas de patagium (0,15 à 0,18);
Amphicraspedum (Häckel)a ce patagium en plus(0,18à 0,25);
Dictyastrum (Erhenberg) a trois bras simples réguliers (0,12 à 0,25);
Rhopalastrum (Ehrenberg) est de même, mais avec une symétrie bilatérale (0,4 à 0,35); DA: | KE
Hynoniastrum (Ehrenberg) représente Dmictyastru avec CORNE un patagium en plus (0,02 à 0,2) et |
Euchitonia (Häckel) représente Rhopalastrum avee ce même patagium en plus (0,14 à 0,22);
Chitonastrum (Häckel) (fig. 287) a ses trois bras bifurqués (0,16 à 0,24). (Dans une espèce
Fig. 287.
Chitonastrum.
(im. Häckel).
longements équatoriaux creux et divisés eux-mêmes en chambrettes.
Triolena (Häckel) (fig. 288) est un Archidiscus dont la ceinture grillagée serait interrompue par trois larges ouvertures latérales intéressant à la fois le plancher, le plafond et le bord équatorial (0,04 à 0,06) (4;
(Ch. lyra) il y a, outre les pseudopodes, un curieux flagellum sarcodique.) -
Trigonastrum (Häckel) est de même avec un patagium en plus (0,13 à 0,24); . Friolena,
: : Aa ers à à . (im. Häckel).
Stauralastrum (Häckel) a quatre bras simples équidistants (0,12 à 0,8);
Hagiastrum |Häckel) les a disposés en deux paires déterminant une symétrie bilatérale (0,2 à 0,4);
Histiastrum |Ehrenberg) est un Stauralastrum avec un patagium en plus (0,15 à 0,25);
Tesserastrum (Häckel) est un Æagiastrum avec un patagium aussi en plus (0,22 à 0,3);
Stephanastrum (Ehrenberg) a, avec ses quatre bras, une ceinture patagiale marginale (0,2 à 0,25);
Dicranastrum (Häckel) (fig. 289) a ses quatre bras fourchus et équidistants (0,12 à 0,4);
Myelastrum (Häckel) a aussi quatre bras fourchus, mais disposés bilatéralement en deux paires (0,36 à 0,7);
Pentalastrum (Häckel) a cinq bras (0,14 à 0,5);
Pentrisastrum (Häckel) en a cinq aussi, mais avec un patagium (0,14 à 0,18);
Pentophiastrum (Häckel) en a cinq fourchus (0,25 à 0,50);
Hexalastrum (Häckel) en a six simples (0,2 à 0,4), et
Hexinastrum (Häckel) en a six aussi, simples également, FO à mais avec un patagium (0,15). dt
Ces genres forment la famille des Poronrscrv x Dicranastrum (im. Häckel). [Porodiscida (Häckel)].
(1) C’est l’origine d’une nouvelle série de variations caractéristiques d’une nouvelle série de genres dans lesquels ces ouvertures deviennent plus nombreuses et se compliquent de diverses façons :
Triopyle (Häckel) a ses ouvertures barrées en dehors par la ceinture équatoriale qui reste complète, en sorte qu’elles sont dédoublées en trois paires intéressant chacune le plancher et le plafond seulement (0,04 à 0,06);
Triodiscus (Häckel) a ces mêmes trois paires d'ouvertures, mais partiellement ou entièrement recouvertes par une lame de tissu grillagé (0,04 à 0,05);
Pylolena (Häckel). Supposons un Triolena qui ait une deuxième enveloppe grillagée qui répète exactement par rapport à la coquille entière de Zriolena la disposition de la ceinture grillagée de celui-ci par rapport à sa coque sphérique centrale, et nous aurons un Pylolena. Cette partie externe de la coquille est seule extracapsulaire. Il résulte évidemment de cette disposition qu'aux trois paires d'ouvertures de Triolena s'ajoutent trois autres paires toutes semblables, mais plus grandes et situées plus en dehors (0,15 à 0,20);
Hexapyle (Häckel) dérive de Triopyle par la même modification (0,15 à 0,20);
Pylodiscus (Häckel) dérive de la même manière de Triodiscus (0,15 à 1,20;
Discozonium (Häckel) est un Pylodiscus muni en plus d’une ceinture équatoriale divisée en chambrettes et passant en dehors des ouvertures (0,2 à 0,24);
Discopyle (Häckel) est un Discozonium chez lequel la ceinture équatoriale en question est percée d’une ouverture bordée d'épines comme celle d'Ommatodiseus (0,15).
Ces genres forment la famille des Przonrscrvæ [Pylodiscida (Häckel)].
Fig. 289.
PÉRIPYLAIRES : LARCOÏDES 191
Spongodiscus (Ehrenberg) (fig. 290) dérive de Cenodiscus comme tous les précédents, mais d’une autre manière : ce qui s'ajoute ici à la coquille grillagée centrale, devenue sphérique comme dans les genres précédents, ce qui prend la forme discoïde ou lenticulaire, c'est une masse de tissu spongieux formée, comme toujours, de baguettes siliceuses soudées en un réseau serré et irrégulier (*).
Spongodiscus (im. Häckel).
6° Sous-ORDRE LARCOIDES. — LARCOIDÆ [ZARCOIDEA (Häckel)]
Dans les deux sous-ordres précédents, l'axe principal du corps élait seul différent des deux autres et la forme générale était l’ellipsoïde de révolution ou le disque (cylindre très bas). Ie, les trois axes sont inégaux. L’axe vertical ou principal (a) est le plus long des trois, comme dans les Prunoïdes; et, des deux axes horizontaux, l'antéro-postérieur (c) est plus court que le transversal (4). En sorte que, quel que soit le plan suivant lequel on coupe le corps, on obtient une ellipse. C’est un ellipsoïde lenticulaire. Et cela est vrai aussi bien pour la capsule centrale que pour la coquille. C'est le corps tout entier dont l'accroissement ÉÉtgsrarins En Rte différent suivant les trois directions de 1 espace. logique) (Sch.).
() Voici ces genres :
Spongophacus (Häckel) possède en outre une ceinture équatoriale solide ou poreuse (0,2);
Spongolonche (Häckel) n’a pas cette ceinture, mais deux épines radiales, diamétralement opposées, dans le plan équatorial {0,16 à 0,2);
Spongotripus (Häckel) en a trois (0,12 à 0,20);
Spongostaurus (Häckel) en a quatre en croix (0,1 à 0,16);
Stylotrochus (Häckel) en a cinq ou plus (0,12 à 0,25);
Spongotrochus (Häckel), outre celles du genre précédent, en a sur les bords des deux faces du disque (0,16 à 0,24);
Spongolena (Häckel) a, non des épines, mais deux prolongements de tissu spongieux disposés comme les épines de Spongolonche {0,1 à 0,2);
Rhopalodictyum (Ehrenberg) a trois de ces prolongements (0,11 à 0,30) ;
Spongasteriscus (Häckel) en a quatre en croix (0,1 à 0,2);
Spongobrachium (Häckel) représente Spongolena avec un patagium en plus (0,12 à 0,16);
Dictyocoryne (Ehrenberg) offre la même différence par rapport à Rhopalodictyum (0,1 à 0,2);
Spongaster (Ehrenberg) offre la même encore par rapport à Spongasteriscus (0,08 à 0,2);
GENRES
Cenolarcus (Häckel) (fig. 292) est la réalisation la plus simple de ce type. Il a une capsule centrale lentelliptique et une coquille grillagée extracapsulaire, simple, de même forme (0,05 à 0,15) (*).
Larnacilla (Häckel) (fig. 293) peut être défini un Cenolarcus dont la coquille lentelliptique extracapsulaire renferme une coquille intracapsulaire semblable à celle d’Archidiscus. Dans la région équatoriale, la coque externe se confond avec Le jureus Larnacilla la moyenne de la même façon que l'interne (im. Häckel). (im. Häckel). s'unit à la moyenne suivant le plan sagittal, et de là résulte l'union des trois coques entre elles (0,06 à 0,15) (*).
Monozonium (Häckel (fig. 294) est un Cenolarcus dont la coque extracapsulaire lentelliptique serait largement ouverte en haut et en bas, au point d'être réduite à une large ceinture équatoriale. Cette ceinture contient
Fig. 292,
Monozontium
Spongopyle (Dreyer) est un Spongodiscus avec une large ouverture à (im. Häckel). la coquille (pylome) en plus (0,1 à 0,4).
Ces genres forment la famille des Srovconiscixæ | Spongodiscida [Häckel)]|. (1) Genres voisins :
Larcarium (Häckel) est un Cenolarcus muni d’épines radiaires dans le plan équatorial (0,09 à 0,15);
Coccolarcus (Häckel) a deux coques grillagées, concentriques, semblables, de cette même forme lentelliptique, l’une intracapsulaire, l’autre extracapsulaire, et point d’épines (0,09 à 0,17);
Larcidium (Häckel) a, en outre, des épines radiaires (0,12 à 0,18);
Spongolarcus (Häckel) n'a pas de coque grillagée, mais une coquille lentelliptique formée de tissu spongieux et réservant au centre une cavité vide de même forme (0,12 à 0,25);
Stypolarcus (Häckel) est semblable, mais le tissu spongieux envahit jusqu’au centre (0,2).
Ces genres forment la famille des LarcariNæ | Larcarida (Häckel)].
Larcopyle (Dreyer) est une Larcarine avec une large ouverture à la coquille (pylome) en plus (0,13 à 0,2). Il forme pour Dreyer la famille des LarcorrziNx [Larcopylida (Dreyer)].
(*) Genres voisins :
Larnacidium (Häckel) est un Zarnacilla avec des épines radiales dans le plan équatorial (0,11 à 0,14);
Larnacalpis (Häckel). Si, dans la coquille de ZLarnacilla, nous remplaçons la coque sphé-
rique interne par une coquille complète de Larnacilla, nous aurons une Larnacalpis. La coque la plus externe est seule extracapsulaire (0,10 à 0,14); Larnacantha (Häckel) ressemble au précédent avec des épines équatoriales radiales en plus (0,11 à 0,18); Larnacoma |Häckel) possède une deuxième coque extracapsulaire en dehors d'une coquille identique à celle de Zarnacalpis, reliée à celle-ei par des tigelles radiaires (0,16 à 0,27); Larnacospongus (Häckel)est un Larnacoma à coque extracapsulaire spongieuse (0,17 à 0,22); Larnacostupa Häckel) est un Zarnacospongus à épines équatoriales radiales (0,15 à 0,22). Ces genres forment la famille des LaxNacIN£ |Larnacida (Häckel)].
tés pus pis DR en + 0
PÉRIPYLAIRES : LARCOÏDES 193
une coque grillagée sphérique intracapsulaire qui lui est soudée le long de la partie moyenne des faces antérieure et posté- PRE rieure (0,02 à 0,03) (*). En Tholartus (Häckel) (fig. 295) est un Cenolarcus dont la coquille lentelliptique est flanquée, aux extrémités de son axe transversal, de deux diverticules en forme de chambres arrondies. Il en résulte trois loges communiquant ensemble, deux latérales et une centrale. Tout cela est extracapsu-
É Se: É s : Tholartus laire, il n y a pas de coque intracapsulaire (0,1 à 0,15) (?). (im. Häckel).
(1) Genres voisins :
Dizonium (Häckel) a sa coque externe plus complète et percée, les deux ouvertures du précédent étant coupées chacune en deux autres occupant les parties supérieure et inférieure des faces dorsale et ventrale par un pont de substance grillagée qui complète la coque suivant les méridiens latéraux droit et gauche; parfois même ces ouvertures sont recoupées comme chez Octopyle (0,05 à 0,1);
Trizonium (Häckel) l’a encore plus complète, chacune des quatre ouvertures précédentes étant encore recoupée en deux par un pont de substance grillagée qui complète la coque suivant les méridiens sagittaux antérieur et postérieur (0,06 à 0,12);
Amphipyle (Häckel) est un Trizonium qui posséderait, en dehors de sa coquille devenue intracapsulaire, une coque incomplète extracapsulaire semblable à celle qui forme la ceinture de Monozonium (0,09 à 0,2);
Tetrapyle (3. Müller) est comme le précédent, mais sa coque externe est semblable à celle d’un Disonium (0,12 à 0,24);
Octopyle (Häckel) est comme le précédent, mais ses quatre ouvertures sont recoupées chacune en deux par une tigelle verticale (0,11 à 0,24);
Pylonium (Häckel) est semblable, mais sa coque externe est celle d’un Trizonium (0,15 à 0,18);
Amphipylonium (Häckel) est un Pylonium qui possède, en dehors de sa coquille, une coque incomplète semblable à celle de Monozonium (0,24 à 0,3) ;
Tetrapylonium (Häckel) est semblable, mais sa coque externe est celle d’un Dizonium (0,16 à 0,25);
Pylozonium (Häckel) est semblable, mais sa coque externe est celle d’un Trizonium (0,24).
Ces genres forment la famille des Przoxixz |Pylonida (Häckel)]. (*) Génres voisins :
Tholodes (Häckel) est formé de deux coquilles de Tholartus concentriques et reliées par des ligelles radiales (0,1) ;
Amphitholus (Häckel) peut être défini un Tholartus dont la loge centrale serait formée d'une coquille entière de Zarnacilla, intracapsulaire (0,13 à 0,16);
Amphitholonium (Häckel) est un Amphitholus dont la coque la plus externe est enveloppée d’une seconde coque, concentrique, toute semblable (0,16 à 0,2);
Tholostaurus (Häckel) est un Tholartus, mais muni de diverticules aux extrémités de ses axes transversal et longitudinal (0,12 à 0,16);
Tholoma (Häckel) est semblable avec double coque externe comme Tholodes ou Amphitolonium (0,14 à 0,26) ;
Staurotholus (Häckel) est un Tholostaurus avec une coquille intracapsulaire de Larnacilla en plus (0,11 à 0,16);
Staurotholonium (Häckel) est un Staurotholus avec double coque externe (0,15 à 0,2);
Tholocubus (Häckel) est encore un Tholartus, mais avec des diverticules aux extrémités de ses trois axes (0,15 à 0,16);
Tholonium (Häckel) est semblable avec double coque (0,15 à 0,16);
Zonarium (Häckel) (fig. 296) est formé d'une coque intracapsulaire constituée comme une coquille entière de Larnacilla et d'une coque extracapsulaire lentelliptique, divisée en quatre loges diagonales par deux constrictions perpendiculaires, l’une dans le plan sagiltal, l’autre dans le plan équatorial (0,15 à 0,22) (*).
Spirema (Häckel) (fig. 297) a autour d'une coque grillagée intracapsulaire sphéri- es Si que,une coque extracapsulaire lentellip- (im. Häckel). (im. Häckel). tique (ou subsphérique) formée de tours spiraux comme celle d’un Nautile ou d’une Polystomelle (0,16 à 0,24) (*).
Streblonia (Häckel) (fig. 298) est un Spirema à spire ascendante, c’est-à-dire transformée en une hélice (0,11 à 0,4) (5).
Phorticium (Häckel) (fig.299) a une coque intracapsulaire semblable à une coquille de Larnacilla, mais entourée d'une coque extracapsulaire grillagée à accroissement irrégulier (0,12 à 0,2) (*).
Le PR Streblonia
(im. Häckel).
Fig. 298.
Cubotholus (Häckel) est un Zholocubus avec une Phorticium coquille intracapsulaire de Larnacilla au centre (0,15 à 0,16); (im. Häckel).
Cubotholomium|(Häckel) est semblable, avec double coque externe(0,2 à 0,28); Ces genres forment la famille des Trorowivz | Tholonida (Häckel)]. Zoniscus (Häckel) a sa coque externe à six loges déterminées par trois constrictions, une sagiltale et deux parallèles au plan équatorial (0,12 à 0,18); Zonidium (Häckel) l'a divisée en huit loges par quatre constrictions, trois comme celles du genre précédent et en plus une équatoriale (0,15 à 0,18). Ges trois genres forment la famille des ZovArrvxæ [Zonarida (Häckel)]. (*) Genres voisins :
Lithelius (Häckel) est semblable, mais couvert de nombreuses épines radiales (0,12 à 0,2); Larcospira|(Häckel) a, comme coque intracapsulaire, une coquille entière de Larnacilla, et la spire de la coque externe tourne dans le plan équatorial de la coque interne {0,18à40,25); Pylospira (Häckel) est semblable, mais la spire est dans le plan frontal (0,18 à 0,22); Tholospira (Häckel) est semblable, mais la spire est dans le plan sagittal {0,2 à 0,27); Spironium (Häckel) a deux spires prenant origine chacune d’un côté et tournant en sens contraire de manière à dessiner un 8 (0,12 à 0,2). Ces genres forment la famille des Zrraerrvx [Lithelida (Häckel)]. (*} Genres voisins :
Streblacantha (Häckel) est un Streblonia épineux (0,15 à 0,24); Streblopyle (Häckel) est un Streblonia contenant, à litre de coque interne intracapsulaire au lieu d'une simple sphère grillagée, une coquille de Larnacilla 0,24 à 0,27). Ces trois genres forment la famille des Srre8LONINX [Streblonida (Häckel)]. (*) Genre voisin :
Spongophortis |Häckel) est un Phorticium à coquille externe spongieuse (0,15 à 0,25). Ces deux genres forment la famille des Puonricrv x [Phorticida (Häckel].
PÉRIPYLAIRES : POLYCYTTAIRES 195
Soreuma (Häckel) (fig. 300) a comme partie inltracapsu- RU laire de sa coquille une simple sphère grillagée entourée, EP. en guise de coque externe extracapsulaire, d'une couche L de chambrettes agglomérées sans ordre (0,17 à 0,3) (*).
Avec ce genre prend fin le groupe des Monocyttaires.
Soreuma
(im. Häckel).
2° (GROUPE POLYCYTTAIRES. — POLYCYTTARE A [PorrcrrrartA (Häckel) (1862 non 1867); — Sr1EROZOIDEA (Brandt)]
L'individu zoologique est ici une colonie. Il est formé de plusieurs
Fig. 301.