‹ Traite de zoologie concrète (volume 3)Chapitre 84 sur 112 · Eau douce · texte numérisé non relu

Eau douce

Nous avons jusqu'ici rencontré des péristomes de plus en plus larges,

et des zones adorales de plus en plus parfaites et formées de membranelles de plus en plus accentuées. Mais le péristome est resté toujours exclusivement ventral. Nous allons maintenant voir Le péristome se relever comme dans notre type morphologique et occuper finalement une position tout à fait horizontale à la face supérieure du corps.

Climacostomum (Stein) (fig. 780) représente à peu près un

Balantidium chez lequel la portion de la face ventrale qui porte le péristome se serait relevée de manière à prendre une direction oblique en bas et en avant. Sur cette face oblique, le péristome, allongé et très

Fig. 780.

Climacostomum (C. virens) (d’ap. Stein).

étroit, dessine une courbure à concavité tournée en bas et à droite.

L'espace inscrit dans cette courbure est garni de cils comme le reste du corps et constitue le pseudostome ou champ frontal (0,36. Eau douce) (?).

Ce mouvement de relèvement de la surface qui porte le péristome devient complet chez

trompette, c’est-à-dire qu’il est longuement conique et que sa base tournée en haut est évasée; c’est cette base, perpendiculaire à l’axe du corps, qui constitue le champ frontal et porte la zone adorale. Ce champ frontal est légèrement excavé et ses lignes de plus grande pente se dirigent toutes vers un point situé en avant et un peu à gauche, qui se déprime en in-

() L'animal est de forme ovoide, se meut en tournant sur lui-même. Il possède un long N rubané auquel sont annexés plusieurs n. Les vésicules pulsatiles paraissent tantôt nombreuses, tantôt absentes.

Ces divers genres constituent la famille des BursariNæ {Bursarina (Bütschli)].

(*) Le pharynx est long et coudé, cilié. La vésicule pulsatile émet deux canaux qui remontent le long des

Stentor (Sch.).

bords de l'animal. Elle s'ouvre, comme l'anus, à l'extrémité inférieure du corps.

fundibulum et constitue un vestibule buccal au fond duquel s'ouvre le pharynx. Son pourtour est saillant et porte une zone adorale formée de hautes el très étroites membranelles qui ressemblent à de simples gros cils. En dedans de ces membranelles, est une rangée de cils (comparables aux cils paroraux). La zone adorale n’est pas circulaire. Elle commence sur la ligne médiane antérieure, au point le plus élevé de l’aire frontale, part de là pour suivre tout le contour du pseudostome mais,-un peu avant d'atteindre le point de départ, elle se détourne en arrière pour suivre le bord de l'infundibulum buccal, plonge à son intérieur et suit le pharynx jusqu'au fond en dessinant une spire allongée. Toute la surface du pseudostome est parsemée de cils fins disposés sur des lignes parallèles au contour extérieur. Le péristome proprement dit n’esl que cette partie de l'aire frontale qui se déprime à l'approche de la bouche. Il est limité en dehors par la partie gauche de la zone adorale, tandis qu’en dedans et en arrière il se continue insensiblement avec l'aire frontale ciliée (mm et plus. Eau douce) (*). ;

() Nous adoptons ici la manière de voir de Scu8erG. Mais il faut dire que la plupart des naturalistes, au moins avant la publication du mémoire de cet auteur, comprenaient autrement les choses. Ils considéraient ce que nous avons appelé aire frontale ou champ frontal comme étant le péristome et correspondant à l’excavation péristomienne de Balantidium et de Condylostoma devenue plus large encore et circulaire. Mais le fait qu'elle est ciliée montre que la surface enclose par la ligne des membranelles appartient au corps et non au péristome. Elle représente le champ frontal des Hypotrichides (V. plus loin). Quant au vrai péristome, ce n’est que l’étroite dépression qui précède immédiatement la bouche.

Le Stentor est un type si remarquable par sa grande taille et les particularités de sa constitution anatomique et de sa biologie qu’il convient de s'étendre un peu sur lui.

Il mesure jusqu’à 4nm de long lorsqu'il est entièrement étendu et vit fixé à quelques brindilles par son extrémité inférieure au niveau de laquelle la membrane manque et le cytoplasma sous-jacent émet de véritables pseudopodes qui servent à la fixation. Il peut, à volonté, faire cesser cette adhérence et nager à la recherche d’une nouvelle place.

[ne manque pas‘de le faire toutes les fois que l’eau devient malsaine ou la nourriture trop rare.

Son corps est uniformément revêtu de cils disposés sur des lignes longitudinales. A ces lignes de

CILIÉS (Type morphologique). cils correspondent, dans l'ecto- Constitution de la zone adorale (Sch.). plasma sous-jacent, des myonècb., appareil basal des membranelles; eetop., ectoplasme; mes que nous avons décrits à

endop., endoplasme; mb., membranelles formées par une l’occasion du type des AHétérotriportion des bandes ciliaires dont les cils sont agglutinés.

chides.

Les membranelles ont la forme de petits sacs triangulaires et se prolongent à travers les téguments jusqu'à l'endoplasme dans lequel elles plongent (fig. 782). Elles s'y prolongent même par un fila-

HÉTÉROTRICHIDES : POLYTRICHIDES 463

Folliculina (Lamark) (fig. 783) peut être pH comme dérivant d’un Stentor dont le pseudostome se serait | développé en deux ailes latérales | très étendues, dressées, tandis que les parties médianes antérieure et postérieure seraient restées au même niveau. Il en résulte que le péristome a pris la forme d’un profond entonnoir fendu en avant et en arrière.

La zone adorale suit tout son bord libre, commence en avant, suit le bord libre de l'aile droite, descend au fond du sinus postérieur un peu à moins profond que l'antérieur, re- = monte sur l’aile gauche et redescend enfin vers le point de départ; mais, au lieu de l’atteindre, elle plonge en spirale dans le vestibule buccal où elle fait un tour et demi et entre enfin

Fig. 783.

Folliculina (Sch.).

ment radiculaire et les extrémités de tous ces filaments radiculaires sont reliées par un cordon cireulaire qui suit le bord du péristome dans l’endoplasme et qui, n'étant pas un myonème, pourrait bien être de nature nerveuse.

Le bord du péristome se prolonge en avant de l’infundibulum en une sorte de membrane mince formée par deux lames tégumentaires sans endoplasme interposé et que l’on appelle l’kypostome. Dans l’ectoplasme interposé aux stries ciliaires est, dans l'espèce la plus commune {S. cæruleus), un pigment bleu abondant. Le N est très long, en chapelet; à chacun de ses grains sont associés de nombreux n. Il y à une grosse vésicule pulsatile située immédiatement au-dessous du péristome. Elle émet deux canaux, l'un inférieur qui descend le long du bord gauche du corps, l’autre supérieur qui suit le bord du péristome au-dessous de la zone adorale. Ce dernier, cependant, qui doit son origine au processus de la division, s’atrophie (dans certaines

espèces sinon dans toutes) Fig. 784. chez l’adulte. L’anus est situé du côté dorsal à la hauteur de la vésicule.

Le phénomène de la division a été particulièrement bien

étudié chez le Stentor. Là mieux qu'ailleurs, on voit (fig. 785) la nouvelle bouche

et le nouveau péristome (Pst.) se former de toutes pièces Division du macronucléus chez Stentor (Sch.). sur un point de la paroi ventrale immédiatement audessous de la future ligne de division que rien n'indique encore, Ce nouveau péristome se forme par une simple fente des téguments par laquelle poussent des membranelles. Cette fente est d'abord rectiligne et verticale (4). Elle prend peu à peu sa forme courbe {BetC)et sa situation horizontale sur la face supérieure du corps (D, £).

Le N donne un excellent exemple de concentration avant la division (fig. 784. On

dans la bouche. Toute la face interne des ailes, représentant la surface du

péristome, est finement ciliée (um, Mer et eau douce ().

Fabrea (Ienneguy) est voisin du précédent. Il en diffère par son pseudos- 5 P P

voit le chapelet resserrer ses grains, se transformer en un long bâtonnet et enfin en une masse sphérique puis, après la division qui a lieu par amitose comme toujours, les deux moitiés s'allonger de plus en plus, se diviser en grains rattachés les uns aux autres par d'étroits pédoncules formés par la membrane nucléaire seule et reprendre en un mot la constitution primitive.

La nouvelle vésicule pulsatile [fig. 785, Vp'.) se forme par une dilatation de la

portion du canal descen- Fig. 785. dant de l'individu primitif supérieur qui restera incluse dans l'individu inférieur. Cette vésicule se forme même au-dessous du point où l’ancien canal sera coupé, et la portion située entre ce point de section et la nouvelle vésicule servira à fournir le canal péristomien de l'individu inférieur. Quand la scission du corps est assez avancée (£) l'individu supérieur est rattaché à l'inférieur par un pédoncule à Division chez le Stentor (Sch.) que la nouvelle zone ado- P.st,. péristome ancien ; P'.st., péristome nouveau; W.p., vésicule rale vient entourer en pulsatile ancienne ; V'.p., vésicule pulsatile nouvelle, prenant sa position finale, en sorte que lindividu

supérieur est fixé par son pied dans le péristome de l’inférieur.

Un autre phénomène bien remarquable dans la biologie du Stentor sont les rénovations successives du péristome. Ce phénomène appelé à tort régénération consiste en ceci que, sur un individu dont le péristome est entièrement normal, on voit se former un nouveau péristome, tout comme pour une division. Mais cette division ne se produit pas et, par un phénomène d’accroissement inégal, le nouveau péristome, d’abord rectiligne et vertical, prend peu à peu la forme et la place de l’ancien tandis que celui-ci recule et s’atrophie devant son remplaçant. Il se pourrait bien que ce phénomène dont le but nous échappe dérivât d’une division qui se serait réduite à l’un des phénomènes qui la constituent.

Enfin, rappelons que c’est surtout sur le Stentor qu'ont été exécutées les expériences de mérotomie, c'est-à-dire de division artificielle qui ont fait connaître le rôle remarquable du N corame agent nécessaire de la régénération. Dans ces expé-

riences, le péristome enlevé ne se régénère pas précisément, il est remplacé par un |

autre né à côté tout comme dans la division ou la rénovation. Si l’on coupe seulement quelques membranelles, elles ne se régénèrent pas.

Le Stentor se nourrit d'Algues, de Rotifères et d’autres Ciliés plus petits que lui.

() L’anus est à la face externe de l’aile gauche, près de sa base; la vésicule pulsatile est au milieu de la hauteur du corps ; le N est subcentral, ovale; le n est inconnu ; la forme est indiquée sur la figure. L'animal vit dans un tube chitineux qu'il se sécrète et qu'il fixe par un ciment chitineux sur les Algues ou dans les coquilles vides des Mollusques.

20m me Le déc

HÉTÉROTRICHIDES : OLIGOTRICHIDES 465

tome divisé par une côte saillante, en deux parties droite et gauche dont la dernière seule est entourée par la zone adorale. Sur le pseudostome, est une tache pigmentaire qui permet sans doute à l'animal de distinguer la lumière qu’il recherche avidement. L’anus est inférieur; il n’y a pas de vésicule pulsatile. La fonction de ce dernier organe est sans doute remplie par les vacuoles à fèces où l’on trouve des grains d’excrétion (").

2e Sous-ORDRE

OLIGOTRICHIDES. — OLIGOTRICHIDÆ [OLIGOTRICHES ; — OzicorriCuA (Bütschli)]

Les Hétérotrichides polytrichides avaient, outre leur zone adorale, un revêtement ciliaire uniforme sur tout le corps. Ici, la ciliature générale est plus ou moins réduite, ou même tout à fait absente (*).

GENRES

Strombidium (Claparède et Lachmann) (fig. 786) peut ètre Fig: 786.

considéré comme le type le plus simple de cette série de formes. Le corps, plus ou moins conique, est nu sauf quelques cils à la face ventrale. Le péristome occupe la base tournée en haut. Sa surface n’est pas excavée, et porte au contraire une proéminence centrale ; mais sa partie gauche se prolonge sur la face ventrale en un sillon très prononcé au fond duquel est la bouche. Ce sillon représente l’infundibulum buccal du Stentor qui se serait ouvert Le long de sa face antérieure. La zone adorale formée de longues mem- $,ombidium

branelles, commence à droite de ce sillon, fait tout le tour (S- éypicum)

du péristome et descend le long de la lèvre gauche du (T#P- Bütsehhi): sillon jusqu'à la bouche. La surface du péristome n'est pas ciliée, mais il y a quelques cils épars sur la face ventrale (0,04. Mer et eau douce) (*).

Halteria (Dujardin), très peu diffèrent du précédent, s’en distingue d’ordi-

naire par une forme plus arrondie et par de longues soies tactiles dispo-

(1) Ces genres forment la famille des SzzvrorINz [Stentorina (Stein, emend. Bütschli}]|.

(?) Quand la réduction porte sur l’existence des cils, comme chez Strombidium, le caractère est très net. Il l’est moins lorsqu'elle porte sur leur taille comme chez Meseres.

() Le pharynx est à peine indiqué. Au bord droit du péristome, les trois cils plus gros sont des cirres au moyen desquels l'animal peut se fixer. Le N est ovale, la vésicule placée un peu haut. Par une exception unique dans un ordre autre que les Holotrichides, il y a des trichocystes défensifs disposés ordinairement en une ceinture au-dessous du milieu du corps (0,4. Mer et eau douce). Souvent il existe des grains chlorophylliens.

Strobilidium (Cheviakof) est un Strombidium sans aucune autre production ciliaire que

sa zone adorale; il est fixé par son extrémité inférieure (Eau douce).

Meseres (Cheviakof) a, au contraire, de courts et fins cils sur {out le corps (Eau douce).

sées en un cercle équatorial. L'animal se tient immobile, faisant active-

ment tourbillonner l’eau avec ses membranelles, puis, d’un bond, s’élance

à une place voisine où il reprend son immobilité (0,04. Eau douce) ("). Tintinnopsis (Stein) (fig. 787) ressemble beaucoup à Strombidium; il en

diffère cependant par plusieurs caractères. Le bord de son péristome est

saillant et forme une circonférence complètement fermée, sans gouttière

descendant sur la face ventrale; la zone adorale est formée de deux parties : une rangée externe de longues membranelles, etune rangée interne de cils appelés les cils paroraux implantés au pied des membranelles; elle forme un cercle complet fermé, et se prolonge néanmoins dans l'infundibulum buccal situé dans le péristome, en avant et à gauche, à l'intérieur du cercle adoral, comme chez le Stentor; le centre du péristome s'élève en une saillie comparable à celle de Srombidium, mais beaucoup plus développée et très mobile. L’anus est dans le péristome, à gauche de la bouche. La surface du péristome est nue. La ciliature du corps est réduite à quatre bandes de cils qui partent de la zone adorale et descendent en suivant des lignes verticales un peu courbées en spirale. À ces caractères s’en ajoute un autre bien remarquable : l'animal a la partie inférieure du corps étirée en un pied par le moyen duquel il se fixe au fond d’une coquille en forme d’urne, chitineuse, mince, agglutinant des corps étrangers (0,2. Mer, pélagique) (?). — Chez

Tintinnopsis (Sch.).

1) On a cru longtemps que ces soies étaient l'instrument de ce mouvement et on les nommait sotes saltatrices avec Claparède et Lachmann. Mais il n'en est rien. Maupas a montré qu’elles servent uniquement d'appareils sensitifs, et le mouvement est produit sans doute par des cils qui leur sont mêlés.

Ces deux genres constituent la famille des Harrerrvæ |[Halterina (Claparède et Lachmann)]|.

Ici, sans doute, doivent être placées quelques formes prises par Van Beneden pour de jeunes Stentors (fig. 788) et qui sont incontes- | Er tablement autonomes. Ce sont de petits Infusoires, HER +: VE subsphériques, portant sur l'hémisphère supérieur, N parfois aplati, une zone adorale spirale. Le péristome est cilié ou non; le corps est revêtu de cils plus ou moins rares et porte parfois une rangée de cils plus forts comparables aux cils transversaux des Hypotrichides.Mais ces formes sonttrop mal connues pour que l'on ait pu les diviser en genres. Bütschli en fait une famille que nous appellerons LreB2RrKkUuNINæ | Lieberkühnina (Bütschli)], mais il n'ose pas leur attribuer Représentant de

des noms de genre. la famille des ere

(?) Au genre type Tintinnopsis s'en rattachent Lieberkühninæ … Tintinnidium quelques autres qui diffèrent de lui principalement (d’ap. Bütsehli). (7° tee par les caractères de leur coquille. — Chez (Ben

Tintinnidium (Kent) (fig. 789), cette coquille est cylindrique, épaisse et gélatineuse (Mer et eau douce); — chez

1 HÉTÉROTRICHIDES : OLIGOTRICHIDES 467

Codonella (Häckel) (fig. 790), la coquille a la forme d'un petit pot à orifice évasé ; elle est ornée de dessins hexagonaux et possède un appareil de fermeture (0,1. Mer et eau douce).

Enfin chez

Dictyocysta (Erhenberg), la coquille possède aussi un appareil de fermeture et, en outre, est ajourée ; elle rappelle singulièrement celle de certains Radiolaires (0,1. Mer) (*).

Les caractères de Strombidium reparaissent dans une petite série de genres qui vivent en parasites en nombre immense dans l'estomac des Ruminants et semblent, d'après iii les recherches récentes d’Esercen [95], être utile à ces (Jap. Entr). animaux en transformant la cellulose de leurs aliments en une substance plus assimilable. On peut prendre pour type de ces êtres

Ophryoscolex (Stein) (fig. 791, 792).

L’extrémité supérieure du corps est horizontalement tronquée et excavée en un entonnoir qui est l'entrée du pharynx. Les membranelles buccales sont insérées dans un sillon sur le bord de cet entonnoir et décrivent une spirale qui part du bord ventral, passe à gauche, en arrière, à droite et enfin plonge dans le pharynx. Les bords de l’entonnoir peuvent se replier en dedans et abriter les membranelles. En outre, il existe

Ophryoscolex

sur le corps, un peu plus bas, une Coupe longitudinale deuxième rangée spirale de hautes (im. Eberlein). membranelles insérées dans un sillon et dessinant un peu moins roles de deux tours de spire. C’est du (d'ap. Eberlein). côté ventral qu'est l'interruption.

Le reste du corps est entièrement dépourvu de toute production ciliaire, L’anus est au pôle opposé à la bouche (0,1 à 0,3).

Selon les espèces, le corps est, en bas, ou arrondi ou prolongé en pointes, les unes terminales, les autres disposées en rangées circulaires superposées.

Il en est de même sous ce rapport chez

Fig. 790.

Tintinnus (Schrank, emend. Fol) (fig. 793), elle est chitineuse, plus ou moins épaisse, sans corps étrangers (0,3. Mer); (T. amphora) Cittarocyclis (Fol) est à peine un sous-genre du précédent. (d’ap. Büt- (!) Ces divers genres sont tous pélagiques dans la mer ou dans les schli). grands lacs. Ils constituent la famille des Tzx7zVN1 2 |Tintinnoina (Claparède et Lachmann)|.

Tintinnus

Entodinium (Stein) (fig. 794) chez qui, en outre, les membranelles du corps ont disparu (0,03 à 0,12).

Diplodinium (Schuberg) est très semblable au cn mais la zone adorale, après avoir formé sa spirale à l'entrée du pharynx, s'échappe par la tangente du côté gauche et va former une seconde spirale, toujours sénestre, dans un petit enfoncement en cul-de-sac qui se trouve situé dorsalement en arrière de la bouche (”).

En appendice aux Hétérotrichides oligotrichides, il

nous reste à mentionner deux formes aberrantes : ce re 4 à Sr V Be E. caudatum) sont les genres Gyrocorys et Maryna. Do SR

Gyrocorys (Stein) (fig. 795) a une apparence au premier abord inexplicable. Que l’on se figure une sorte de petite Méduse dont le manubrium serait si épais à la base qu'il réduirait la cavité sous-ombrellaire à un simple sillon et se prolongerait en pointe conique hors de l’ombrelle.Ce manubrium représente en réalité le corps du Cilié et l’ombrelle n’est rien autre chose qu'un vaste péristome dont le fond s’est fortement bombé en voûte, laissant le bord fort audessous de lui. Sur la face ventrale de ce péristome bombé, est une gouttière verticale bordée à gauche de deux rangées parallèles de cils très forts,s’étendant de l’apex du péristome jusqu'à son bord ventral. On croirait que la bouche devrait se trouver au fond : il n’en est rien. Cette gouttière se continue en un Gyrocorys (Sch.). long sillon spiral qui court en dessous du bord du péristome, par conséquent entre le bord de l’ombrelle et le manubrium, passe à droite, en arrière, puis à gauche, en

Fig. 795.

(} Ces trois genres, qui constituent la famille des Orurroscozzcrxzæ [Ophryoscolecina (Stein)], présentent de très remarquables particularités d'organisation. Partant de l'extérieur (fig. 792) on rencontre les parties suivantes : 10 une one limitante externe ; 20 une couche alvéolaire externe ; 3° une épaisse couche de substance cytoplasmique contenant le noyau; 40 une couche alvéolaire interne ; 59 une membrane limitante interne; 6° enfin, une grande cavité centrale dans laquelle plonge le pharynx et qui est occupée par une substance ayant l'aspect de protoplasma.

SCHUBERG et surtout EBERLEIN considèrent cette partie centrale comme représentant l’endoplasme, et tout le reste comme constituant l’ectoplasme formé d’une masse épaisse comprise entre deux couches alvéolaires limitées chacune par une membrane et qui représenteraient l’une la pellicule externe ordinaire, l’autre une couche limitante spéciale interposée à l’ectoplasme et à l’endoplasme. Le pharynx se jetterait comme d'ordinaire dans l’endoplasme, mais l’ectoplasme aurait une épaisseur et une structure tout à fait inusitées et renfermerait le noyau.

Toute cette descriplion est si extraordinaire, elle admet une structure et des rapports entre les parties essentielles si peu conciliables avec la conformation habituelle des Infusoires que nous éprouvons une grande répugnance à l’accepter et accueillons avec empressement une interprétation que ScHUBERG a émise, mais d’ail-

HÉTÉROTRICHIDES : OLIGOTRICHIDES 469

suivant une hélice descendante et se jette enfin dans la bouche située ventralement, après avoir fait un peu moins d'un tour. Ce sillon étant la seule séparation entre l'ombrelle et le manubrium, il existe donc une étroite région où le profil vertical du corps est continu et, en ce point, la distinction du corps et du manubrium n'existe pas. Ce sillon est bordé de deux rangées parallèles d'organes moteurs : une rangée de petites membranelles immédiatement au-dessus de lui, et une rangée de longs cils un peu au-dessus des membranelles. Cils, membranelles et sillon suivent parallèlement le même trajet héliçoïdal depuis la gouttière péristomienne jusqu'à la bouche. De la bouche, part un pharynx ascendant. L’anus n’est pas connu. Le N est bi ou quadrilobé; un n lui est associé; il existe une grosse vésicule pulsatile.

L'animal se meut en tournant rapidement sous l'impulsion des longs cils situés à gauche du sillon péristomien. Les cils et les membranelles du sillon prébuccal servent à déterminer le courant alimentaire. Les auteurs ne se prononcent pas nettement sur les assimilations de ces organes, mais il semble difficile de voir autre chose que la zone adorale dans la rangée des membranelles, etune bordure de cils paroraux dans la rangée ciliaire parallèle. Quant aux cils bordant la gouttière verticale, ils ne peuvent appartenir qu'à la ciliature du péristome, si vraiment toute la surface bombée est formée par une voussure du péristome. Mais il se pourrait que la surface située à droite de cette gouttière appartint seule au péristome et, dans ce cas, ces cils moteurs appartiendraient au revètement général du corps. Il n’y a d’ailleurs pas d’autres cils sur le corps (Omm4. Mer ou eau douce). — Dans le genre

leurs sans la préférer à l’autre, retenu surtout par la grande ressemblance de la substance centrale avec du protoplasme.

Cette interprétation consiste à considérer la masse centrale, non comme de l'endoplasme mais comme une sorte de chyme formé par les matières ingérées par le pharynx, à demi digérées et destinées à être en partie absorbées à travers la paroi, en partie rejetées par l'anus qui s'ouvre dans cette même cavité. L'ensemble ne serait qu'un estomac ou plutôt un vrai tube digestif complet. Les couche limitante spéciale et alvéolaire interne formeraient à ce tube digestif une paroi comparable à la paroi pharyngienne des autres Ciliés et n’en différant que par le fait qu'elle s’étendrait sans interruption de la bouche à l'anus. Dès lors, le reste devient conforme à ce que l’on trouve chez tous les Ciliés. Les couches limitante externe et alvéolaire externe constitueraient le tégument ordinaire avec ses deux couches, la couche alvéolaire interne formerait l’endoplasme contenant le noyau.

Les choses ne seraient-elles pas même encore plus simples et n’aurait-on pas le droit de considérer ce prétendu tube digestif comme une portion de la surface du corps invaginée, quelque chose comme ce que l'on obtiendrait chez Bursaria en prolongeant le fond de l’infundibulum jusqu’à ce qu'il vienne s'ouvrir à l’extrémité inférieure. Le prétendu anus ne serait que ce second orifice et les prétendus bouche et pharynx ne seraient que l'infundibulum péristomien. Bien entendu, nous ne proposons cela que comme une simple suggestion destinée à provoquer de nouvelles observations et, en particulier, la recherche d’une fente buccale quelque part sur la paroi du soi-disant estomac.

Maryna (Gruber) (fig. 796, 797) le corps, recouvert sur toute sa surface de cils fins, a la forme d’un ovoïde dont le quart supérieur tronqué, évasé et excavé formerait le péristome. Ce péristome est interrompu en avant par une gouttière triangulaire qui descend sur la ligne médiane et conduit à la bouche; une zone adorale de cils à peine plus développés que ceux du corps orne son bord libre. Du centre, s'élève une Me haute papille appeléel'entonnoir, (M. socialis) qui rappelle la forme du péristo- Gé Fe era me lui-même. Elle est, en effet, comme celui-ci, excavée, munie sur son bord libre

Fig. 796. Fig. 797.

de cils, mais ici très grands, et se prolonge Maryna sur la face ventrale en une gouttière verticale. CE O (d'ap. Gruber).

L’entonnoir est immobile, mais les cils sont très Une partie de la colonie. actifs. Les aliments sont attirés par le tourbillon

que déterminent les cils de l’entonnoir dans le sillon entre l’entonnoir et le corps, et sont conduits par là à la bouche.

L'animal sécrète un tube gélatineux jaunâtre (fig. 797). Quand il se divise, les individus filles continuent ce tube en produisant une ramification dichotomique; ces tubes ramifiés portent à leur extrémité une petite excavation où se loge l'individu qui a sécrété le tube. Cette forme n'est pas sans quelques ressemblances avec les Vorticelles (0,15. Eau douce).

HYPOTRICHIDES. — /ZZYPOTRICHIDA

[HYPOTRICHES; — ÆyPOTRICHA (Stein)]

Le corps de taille moyenne (environ Onm3) est ovoïde, à grosse extrémité supérieure, plat sur la face ventrale, bombé sur le dos. A la partie supérieure gauche de la face ventrale, se trouve un large péristome en forme de triangle curviligne, très accusé et de constitution assez compliquée. Il part de l'extrémité supérieure, suit le bord frontal du corps de droite à gauche, et de là descend sur la face ventrale où il aboutit à sa partie moyenne après un (rajet oblique et curviligne à concavité tournée à droite. Ce péristome est profondément excavé, de plus en plus creux vers le bas où il conduit à la bouche que continue un pharynx peu développé. Lalèvre gauche est large et donne insertion à une rangée d'aclives membranelles (mb.) constituant lazone adorale (Z.a.). Les mem-

HYPOTRICHIDES 471

branelles se continuent le long du bord frontal, toujours en suivant la lèvre péristomienne gauche, devenue dor- " sale à ce niveau. Le bord droit du péristome, au contraire, est mince. Il se prolonge en une mem- Là brane préorale (Mb. u. se | pre.) qui se rabat sur Fa le péristome et le recouvre presque dans toute sa largeur.

Derrière la membrane préorale, est une rangée de cils préoraux (c.pre.)quisuit le même trajet. Un peu plus en dedans, au fond de la gouttière péristomienne mais un peu à droite, est une membrane endo- AA rale (Mb. u. end.) dis- cr X) posée aussi parallèlement à l’axe du péristome et qui, à son extrémité inférieure, plonge dans le pharvnx. Puis vient, tout au fond de la gouttière péristo- HYPOTRICHIDA (Type morphologique) (Sch.). mienne, encoré une b., bouche; e., cirres ; e. par., cils paroraux ; €. pre., cils préoraux ;

E Ê mb., membranelles ; Mb. w. end., membrane ondulante endorale ; rangee verticale de Mb. u. pre., membrane ondulante préorale ; N, macronucléus : n,

cils dits endoraux C ui micronucléus ; wa., vacuole alimentaire ; W, p., vésicule pulsatile ; MES drn . Z. a., Zone adorale.

se continuent aussi dans le pharynx; enfin, le long de la zone adorale, est une rangée de cils dits paroraux (c. par.) en même nombre que les membranelles et disposés chacun à droite de la membranelle correspondante ("). Sur toute la face dorsale, le revêtement ciliaire est très modifié : 1l n'y à plus de cils, mais des soes tactiles, raides et immobiles dispo-

Fig. 798.

su

(:) Il s’en faut de beaucoup que le péristome soit toujours ainsi constitué, il est parfois plus, souvent moins compliqué. Les membranelles sont typiques, la membrane préorale ne manque que rarement, les autres parties sont plus souvent absentes.

sées comme des cils sur des lignes longitudinales, mais plus espacées.

Sur la surface ventrale, tous les cils sont transformés en cirres (c.), c'est-à-dire en petit pinceau conique de cils agglutinés, se mouvant selon les besoins comme les pattes d’un animal supérieur et non agités d'une vibration monotone comme ceux des types précédents (").

Les cirres (c.) sont disposés comme les cils ordinaires en série longitudinale, mais ces séries ne sont ici ni régulières, ni complètes; en bien des points elles sontinterrompues par des lacunes et les cirres restants deviennent alors beaucoup plus gros.

Dans la région frontale, s'étendant du bord supérieur à la bouche, ils manquent tous, sauf un petit groupe d’une dizaine situé à droite de la bouche et que l’on appelle les cirres frontaux. Dans la région moyenne ou abdominale qui va jusqu'aux cirres transversaux, on distingue deux rangées marginales et plusieurs rangées moyennes. Les deux marginales sont complètes, formées de cirres petits et bien semblables; elles dépassent la région moyenne et s'étendent presque jusqu'aux extrémités. Dans les rangées moyennes, beaucoup de séries sont incomplèles, mais les cirres restants sont développés. Ces cirres plus développés occupent des hauteurs diverses dans les différentes séries, ce qui fait qu'ils ont l'air d’être irrégulièrement disposés. Dans la région inférieure ou caudale, on trouve une rangée de cirres transversaux appelés souvent cèirres anaux (c., au bas de la figure), parce que l’on croyait à tort que l'anus s’ouvrait au-dessous d'eux. Ces cirres forment une rangée transversale ou plutôt un peu oblique à droite et en bas. Ils sont glutineux et peuvent servir à fixer l'animal. Enfin, à l'extrémité inférieure du corps, se trouve un groupe de soies homologues aux cirres, mais qui sont des soies tactiles raides et immobiles (*?).

Il faut bien comprendre que toute cette irrégularité de la ciliature ventrale repose uniquement sur l'absence de quelques cirres et le développement de certains autres et que, sil’on comblait les lacunes laissées par les absents, on retrouverait des séries longitudinales régulières et complètes, mais formées de cirres les uns petits, les autres très grands (*).

() Bien qu'ils soient certainement formés de cils agglutinés comme le prouve l’action de certains réactifs permettant de les dissocier, les cirres ne se forment pas ontogéniquement d’un pinceau de cils. Comme les membranelles, ils naissent formés tout d’une pièce. La distinction entre un cil et un cirre très petit est un peu artificielle. Chez les formes les plus inférieures d'Hypotrichides, Peritromus par exemple, on peut aussi bien appeler cils que cirres les appendices de la face ventrale. Plus ils se réduisent en nombre, plus ils deviennent différents des cils ordinaires. Les gros cirres subissent parfois des différenciations plus avancées, en crochets par exemple. Les anciens zoologistes distinguaient les cirres, styles, cornicules, crochets, etc.

(*) Parfois elles servent aussi au saut (Styloplotes, Uronichia).

(*) Chez les Hypotrichides inférieurs le revêtement des cirres de la face ventrale est complet et uniforme et l'on voit peu à peu se constituer, en parcourant la série des genres, l’état que nous avons décrit et d’autres où la réduction et la différenciation sont poussées encore plus loin.

Peritromus (Stein) (fig. 799). C'est absolument le type

Kerona (Ehrenberg) (fig. 800) chez lequel la ciliature abdomi-

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[n'y a pas de trichocystes. L’anus est situé à la face dorsale, un peu à gauche, à quelque distance au-dessus du niveau des soies transversales. La vésicule pulsatile et son pore excréteur sont situés un peu audessus de lui (). Le N et le n n'ont rien de particulier.

L'animal ne se meut plus de ce mouvement monotone des Holotrichides ou des Hétérotrichides : il marche véritablement avec ses cirres sur la face ventrale, comme un animal supérieur avec ses pattes, se mouvant dans des directions déterminées et variées, comme si ce mouvement était déterminé par sa volonté. Souvent, il reste en repos; seules ses membranelles sont toujours actives pour déterminer le tourbillon alimentaire. En outre des mouvements et des déformations déterminées par les cils, 1l est très contractile : tout se passe comme si sa face ventrale était parcourue par des myonèmes longitudinaux, et cependant il n'y en a pas trace (*).

Tous ces caractères ne se rencontrent pas d'emblée dans les genres. Il n’y a guère de général que la situation du péristome et les grands traits de sa constitution, l'aplatissement de la face ventrale, la transformation des cils dorsaux en soies tactiles et celle des cils ventraux en cirres. C'est surtout la différenciation progressive de la ciliature ventrale qui va nous servir de guide dans la classification.

La forme que l’on peut considérer comme l’origine de toutes ces séries de transformations nous semble être le genre

morphologique ci-dessus décrit, sauf que le revête- , "

Fr Fe : Peritromus (P. Emmcæ) ment ciliaire ventral est entièrement uniforme. Ce (d’ap. Bütschli) sont des cirres tous semblables, peu différents des cils d'un Holotrichide, disposés en rangées verticales (0,1. Mer) (®).

La première petite différenciation apparaît danslegenre Fig 800.

nale nous montre, en dedans d'une bordure régulière formée par les deux rangées marginales, six à sept rangées obliques de petits cirres à peine différents des cils ordinaires et tous semblables entre eux. C'est à peine si les cinq derniers de la dernière rangée à droite montrent un léger accroissement de taille et un arrangement plus

Kerona

(!) Tout cela, bien entendu, est variable suivant les genres. L'anus (A: pediculus) peut même être ventral, chez les Euplotines par exemple. CePaEn

(*) Ghez beaucoup d'Hypotrichides il n'y a pas d’ectoplasme distinct. Le protoplasma se raffermit graduellement à la surface du corps sans changer de caractère.

() Nous avons vu (p. 458) qu’en raison de ce fait divers auteurs le placent parmi les Hétérotrichides.

régulier qui fait deviner en eux les futurs cirres transversaux (0,15. Eau douce, parasite sur les Hydres) (*).

Partant de là, nous pouvons suivre deux séries de variations. La première est très courte et porte immédiatement sur la différenciation des cirres sans entamer le nombre de leurs séries; elle nous conduit au genre

Urostyla (Ehrenberg) (fig. 801) chez lequel la face ventrale : est garnie de rangées longitudinales de cirres à peine différents des cils ordinaires, mais qui présentent une différenciation très nette des cirres frontaux et des cirres transversaux (0,3. Mer et eau douce).

La seconde série des variations nous conduit au genre

Epiclintes (Stein) chez lequel nous trouvons les séries ven- # trales de cirres réduites à cinq ou six, y compris les deux #& marginales qui ne sont pas distinctes des autres. Il n'y a aucune différenciation des cirres frontaux ou transversaux (0,3. Mer). — Ce nombre subit une nouvelle réduction dans le genre

Stichotricha (Perty) où les séries deviennent fortement spirales (0,1. Mer et eau douce) (*). — Chez

Holosticha (Vrzesniovski) (fig. 802), les cirres transver-

SSSSSSENS EE ER

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Urostyla (Sch.).

Fig. 802.

saux commencent à se montrer, mais 1l n y a pas de N cirres frontaux (0,3. Mer). — Chez KV Strongilidium (Sterki), ce sont les frontaux qui apparaissent, mais les transversaux manquent | SN (Eau douce). — Il en est de même chez . LS Uroleptus (Ehrenberg) (fig. 803) où les cirres frontaux deviennent très forts 22 (0,5. Mer et eau douce) (®). . % Tetrastyla (Cheviakof) possède les uns et F AA Éd RÉ AURTS YA EE () L'animal a la forme d’un haricot, son N ns 12° ‘: A4 est double, cloisonné. dr. ASE Il y a bien une forme plus primitive encore LES re . peut-être, le genre : { Co

Trichogaster (Sterki)chez lequelles cirres ontencore y

le caractère de cils, sauf quelques-uns différen-

ciés en vrais cirres dans la région frontale et Uroleptus Holosticha au-dessous du péristome, mais ce genre est (U. musculus) (A. mutinucleata) mal connu et n’a pas été figuré. (d’ap. Stein). (d'ap. Maupas).

(*) L’extrémité supérieure est étirée en une trompe très mobile sur laquelle se prolonge la zone adorale. Sparotricha (Entz) est un genre voisin chez lequel la zone adorale ne dépasse pas le milieu de la trompe (0,1. Etangs salés).

Peut-être est-ce ici qu'il faut placer les genres douteux et insuffisamment décrits : Drepanidium (Ehrenberg) et Mitra (Quennerstedt).

(*) Les deux rangées marginales s’écartent des rangées ventrales, celles-ci sont réduites à deux et la grande est formée de cirres marcheurs bien développés. — Chez Stylonetes (Sterki), genre douteux, il semble en être de même.

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