‹ Traite de zoologie concrète (volume 3)Chapitre 85 sur 112 · TS · texte numérisé non relu

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les autres car il a quatre cirres frontaux et quatre cirres transversaux bien développés et trois rangées abdominales complètes (Eau douce,

Nouvelle-Zélande) (*). — Enfin dans le genre

Amphisia (Sterki) (fig. 804) nous avons aussi les uns et les

autres et désormais ils ne manqueront plus (0,04).

Dans les formes précédentes, les rangées ventrales de cirres pouvaient se restreindre à un pelit nombre, mais du moins étaient-elles complètes ; elles ne montraient pas de discontinuité dans leur longueur. Nous allons rencontrer maintenant une série de formes où, non seulement les cirres des régions frontale et abdominale inférieures sont différents de ceux des rangées ventrales dont ils dérivent, mais où, en outre, ces rangées ventrales vont se disloquer; certains de leurs cirres disparaissant tandis que d’autres deviennent plus développés, au point qu'il finit par devenir impossible de reconstituer par la pensée les séries longitudinales auxquelles appartiennent ces éléments épars. Les deux rangées marginales de cirres vont

cependant encore garder ici leur individualité complète.

Pleurotricha (Stein) (fig. 805) peut être considéré comme

le type de cette série de formes. En dedans de sa bordure de cirres marginaux, il montre huit à dix rangées ventrales dont les plus externes ne sont point modifiées et se montrent composées de cirres uniformes et régulièrement disposés, tandis que les cinq rangées moyennes incomplètes et irrégulières se trouvent réduites à un groupe de huit cirres frontaux étagés sur trois rangs, à un groupe de cinq cirres transversaux et à un petit nombre de cirres ventraux dont cinq sont particulièrement développés (0,4. Eau douce) (?).

Cette réduction s’accentue de plus en plus dans les divers autres genres de cette série ().

(2) Mais son auteur ne mentionne pas les rangées marginales.

Fig. 80%-

AO

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