‹ Traite de zoologie concrète (volume 3)Chapitre 86 sur 112 · LES SEE · texte numérisé non relu

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Pleurotricha (im. Stein).

S'il faut interpréter comme telles les deux abdominales latérales, cela réduit à une la

série des abdominales vraies.

(?) L'animal a un péristome régulièrement conformé, deux N à cloison avec chacun un » annexé à lui et une vésicule pulsatile située assez haut, à gauche de la bouche,

(3) Voici ces genres :

minaux (0,35. Eau douce);

Allotricha (Sterki), insuffisamment connu, paraissant se rattacher au précédent (Eau douce) Gastrostyla (Engelmann), à cinq à six cirres frontaux et une rangée abdominale (0,32.

Eau douce);

et eau douce);

Onichodromus (Stein), à trois rangées de cirres frontaux et trois à quatre cirres abdo-

Gonostomum (Sterki), à deux cirres abdominaux seulement et cinq transversaux (0,2. Mer

On peut avoir une idée de ce à quoi elle aboutit par l'examen du genre Stylonichia (Stein) (fig. 806) chez lequel, en dedans de la bordure de petits cirres marginaux, on ne trouve plus que de gros cirres subulés, les uns frontaux, d’autres transversaux, les autres ventraux (0,4. Eau douce) (").

Une mention spéciale est nécessaire pour le genre remarquable Actinotricha (Cohn) qui diffère sous plusieurs rapports des types de la série précédente. Le péristome est réduit à une fente si étroite qu'on le distingue à peine. La lèvre gauche porte de très larges membranelles disposées en éventail. Celles de la région frontale de la fente péristomienne sont beaucoup plus grandes encore et plus divergentes que les autres. Toutes ces membranelles, par une exception singulière, sont immobiles et sans doute ne manœuvrent que lorsque Re { l'animal est lui-même en mouvement (ap. Maupes).

pour chercher sa nourriture, Dès qu'il s'arrête, ses membranelles s'arrètent aussi. Les cirres frontaux, transversaux, ventraux ne présentent rien de particulier, mais les marginaux sont gros, subulés, très espacés comme s'ils commençaient à se disloquer et à prendre les caractères de ceux de la face ventrale (0,1. Mer) (?). Citons aussi les genres aberrants

Balladina (Kovalevsky), remarquable par la disparition des cirres frontaux, la grande réduction de nombre des cirres ventraux et la grande longueur des marginaux (0,04. Eau douce); et

Psilotricha (Stein) où la ciliature se réduit à des cirres épars sur la face ventrale sans distinction des groupes frontal, abdominal, transversal; la série marginale elle-mème ne se reconnaît plus (0,1. Eau douce) (*).

Fig. 806.

Fig. 807.

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