‹ Traité de zoologie concrète (volume 4)Chapitre 44 sur 113 · LA FÉCONDATION · texte numérisé non relu

LA FÉCONDATION

somes réduit de moitié et Tautre toute petite, qui est le second globule polaire. Le premier globule polaire qui est, si Ton peut dire ainsi,

Fig. 37.

ceUiUes germùiales

çr@

1 or----

Emission des globules polaires (im. Weismann).

l'oncle du second se divise comme son frère, Tovocyte de deuxième ordre, en deux autres, et disparaît aussi laissant à sa place deux globules polaires, frères entre eux et cousins du second globule. En sorte que, finalement, on a un œuf

bien développé et trois ^'^' ^^'

globules polaires, cellules naines , incapables d'évolution ultérieure.

Le cas décrit ici est le plus complet, mais le moins fréquent. Il s'observe chez les Mollusques, par exemple. Mais d'ordinaire , le premier globule polaire ne se divise pas et persiste à côté du second.

L'œuf, en ce moment entièrement mûr, est prêt à être fécondé ; il n'y a pas ici cette phase distincte de maturation qui, dans la spermatogénèse, était nécessaire pour transformer les spermatides en spermatozoïdes. Le tableau ci-dessus (fig. 38) montre le parallé lisme de ces deux évolutions (*).

Kf\UK]i : J^KKhKK

O ooo9âoeoooo---i — oooooooooooo

Maturation des produits sexuels (Sch. d'ap^MAUPAs).

(') Les phénomènes de l'ovogénèse ont été vérifiés chez un grand nombre d'animaux.

Page 1